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🎙️ Les gens qui puent et les voleurs de capotes avec Mister V
👥 Mister V · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 21 miettes ·🥰 1 podliesse ·🚨 4 farcissages
Mister V
Les appels en voiture pour passer le temps
Yvick s'agace des gens qui l'appellent en voiture parce qu'ils se font chier sur la route. Lui est concentré sur son boulot, et il sait très bien que s'il reçoit cet appel, c'est que la personne a « 45 minutes de route » à meubler et rien de mieux à faire. Pire : au moins une fois dans la conversation, elle commente la circulation : « Mais putain, mais qu'est-ce qu'il fait lui ? »
La meuf qui croit que tu la regardes au feu rouge
Yvick expose un malentendu propre aux motards : arrêté devant tout le monde au feu rouge, casque fermé, il fixe le feu en attendant qu'il passe au vert. Sauf qu'une jolie fille se trouve juste derrière, dans son champ de vision, et pense qu'il la regarde — alors qu'il ne regardait vraiment que le feu.
Le petit accent pour faire passer une mauvaise nouvelle
Yvick pointe les gens qui, pour dire un truc qui les met mal à l'aise, prennent un petit accent sur un mot pour que ça passe mieux et que ça reste rigolo. Il imite quelqu'un qui se désiste d'un hébergement promis (« Ah oui, je devais t'héberger dimanche… ») en forçant l'intonation. Le débat dérive vite, l'accent en question frôlant parfois le cliché raciste.
Jean-Baptiste Toussaint
Le corps humain qui pue au bout d'un jour
JB s'en prend au corps humain lui-même, qu'il accuse de puer dès vingt-quatre heures sans douche. Il imagine un créateur : « C'est vraiment un chacal, parce qu'au bout d'un jour, on pue. » Il passe en revue les zones incriminées — aisselles, bouche, parties génitales — et s'étonne que le délai accordé par la nature soit aussi court.
Les dragueurs siffleurs
JB s'attaque aux dragueurs qui sifflent les filles dans la rue, une technique qui existe encore et qui le sidère. Il se demande si ça a déjà séduit qui que ce soit, tout en saluant l'inventeur de cette mélodie reprise par tout le monde. Pour la bande, au moins une femme a bien dû se retourner, « en 1977 ».
Les cracks spermeurs de cracks
JB s'intéresse aux « cracks spermeurs de cracks » : ces sportifs ou artistes qui font un enfant aussi fort qu'eux. Il cite les Maldini, Kirk et Michael Douglas ou Tony Parker Senior, et se demande ce qui distingue un sperme de crack d'un sperme normal, puisque être un crack ne suffit pas toujours.
Mehdi Benchebana
Les bourgeoises parisiennes attirées par les hommes dangereux
Mehdi s'agace des bourgeoises parisiennes attirées par les hommes dangereux, à l'image de Moha La Squale : ayant grandi avec une cuillère en argent dans la bouche, elles vont chercher l'interdit. Souvenir de leurs débuts à Paris, vers 2004 : dans un grand appartement du 8e, une fille apprend qu'ils rentrent à Bobigny et leur lance « Ah vous habitez dans le 93 ? Ah ça doit être bien là-bas le 93. »
Vinted Go dans les restos
Mehdi ne comprend pas que des restaurants servent de points de retrait Vinted Go. À La Baule, dans une pizzeria, il a vu le pizzaïolo s'interrompre en pleine préparation, les mains pleines de farine, pour scanner le QR code de JB et aller chercher son colis, puis revenir sans se laver les mains, sous les yeux des clients attablés. Pour lui, un resto n'est pas un bureau de poste.
Les courses collectives
Mehdi déteste les courses collectives quand celui qui s'en charge revient uniquement avec des trucs qu'il aime, lui. JB connaît l'origine du sujet : à Villers-sur-Mer, le délégué aux courses, parti avec un billet de 20 euros, était revenu avec des Figolu et des pruneaux, au lieu de trucs génériques comme des biscuits Prince.
Mister V
La honte de démarrer avant le feu
Yvick évoque la honte de démarrer au feu en croyant qu'il est passé au vert, avant de devoir reculer piteusement « comme un bouffon ».
La moto qui voit l'intérieur de ta voiture
Yvick note que quand une moto s'arrête à côté de sa voiture, le motard a une vue plongeante sur tout l'habitacle, « jusqu'à sa braguette ». Il avoue alors se sentir « un peu violé » : le motard en voit beaucoup trop.
Ceux qui t'obligent à rire à leurs blagues
Yvick déteste les gens qui te forcent à rire à leurs blagues. Cet été, lors d'une excursion en bateau, le skipper enchaînait les vannes, et impossible de le recadrer : c'était son bateau. Pour obtenir le droit de fumer à bord, la bande a fini par rire à toutes ses blagues… « sans sourire ».
L'eau du robinet filtrée au charbon
Yvick admet faire partie de ceux qui servent de l'eau du robinet filtrée au charbon. Il sait que c'est un peu podchiasse, mais il l'assume.
Les conversations qu'on est obligé de mettre en sourdine
Yvick évoque ces conversations qu'on est obligé de mettre en sourdine pour ne pas être spammé toute la journée : des groupes où on n'est pas vraiment impliqué, ou montés pour un anniversaire auquel on a déjà donné sa part, et qui se mettent à délirer à coups de GIF et de blagues.
L'emoji de soutien à une blague qu'on n'a pas trouvée drôle
Yvick pointe le réflexe de mettre un emoji comme tout le monde quand un mec fait une blague dans un groupe, même quand on n'a pas ri.
Ceux qui gardent leur nom de famille problématique
Yvick s'étonne des gens qui ont un nom de famille franchement problématique et le gardent jusque sur leur enseigne : il a récemment croisé une camionnette « Nègre BTP ». Pour lui, il existe d'autres noms possibles. Le sujet est si riche qu'il aurait pu faire un vrai podchiasse plutôt qu'une miette.
La peine pour les vieilles chaussures quand on en achète des nouvelles
Yvick confesse avoir de la peine pour ses anciennes chaussures dès qu'il en achète une nouvelle paire : tout excité par les neuves, il relègue les vieilles, fripées et « qui ont vécu », dans l'escalier comme de la merde. Ce petit mépris lui fait de la peine.
La caissière qui encaisse le client suivant avant que t'aies fini de ranger
Yvick s'agace de la caissière qui commence à encaisser le client suivant alors qu'il n'a pas fini de ranger ses courses. C'est une double peine : il passe pour le lent de service, et le client d'après a peur que sa viande atterrisse dans ses sacs.
Le volume de la télé sur un chiffre pas rond
Yvick ne supporte pas de laisser le volume de la télé sur un chiffre pas rond : il y a deux jours, en montant le son pour un match, c'est tombé sur 32, alors qu'il lui fallait 30 ou 35.
Les endroits qui demandent d'amener un cadenas
Yvick trouve pénibles les endroits qui demandent d'amener son propre cadenas, comme les salles de sport. JB et Mehdi, pas sportifs, ne se sentent pas concernés.
Payer le parking depuis l'application
Yvick oublie tout le temps de payer le parking depuis l'application, et ça le saoule de sortir son téléphone, même s'il reconnaît que c'est plus pratique. JB et Mehdi, sans voiture, ne se sentent pas concernés.
La goutte qui ressort en montant l'escalier
Yvick décrit la goutte traîtresse : il a bien secoué, il sort des toilettes, remonte un escalier… et le mouvement fait ressortir une goutte de pisse dans le slip. Les autres y voient un signe de vieillesse.
Les papillotes au chocolat
Yvick n'aime pas les papillotes en chocolat, qu'il trouve cheap et pas bonnes. Les autres tentent de défendre les blagues imprimées sur l'emballage.
Jean-Baptiste Toussaint
Le sandwich au jambon de Bayonne ingérable
JB déteste les sandwichs au jambon de Bayonne : à chaque bouchée, toute la tranche vient d'un coup parce que le jambon ne se coupe pas comme de la dinde, laissant la baguette vide et les doigts pleins.
Le jus de fraise qui ne perce pas
JB s'interroge sur le paradoxe de la fraise, « star des fruits », dont le jus n'existe pourtant pas vraiment dans les rayons alors que le jus d'orange ou de pomme, moins prestigieux, sont omniprésents.
Les designers de fringues de terroristes
JB partage une blague qu'il fait avec Mehdi : ils ont « un grand respect pour les designers de fringues des terroristes ». Un sarouel, une kalachnikov, un pick-up : il y a forcément quelqu'un derrière qui a pensé l'ensemble pour faire flipper. La preuve : un terroriste en maillot de la Juve, « t'as envie de parler de foot avec lui ».
Mehdi Benchebana
Quitter un vieux groupe WhatsApp
Mehdi évoque la gêne de quitter un groupe WhatsApp éphémère créé pour un événement : à peine parti, on s'imagine déjà les autres parler de nous (« Ce mec-là, c'est un lâche, on l'a jamais aimé »).
Les capotes devraient être gratuites
Mehdi plaide pour des capotes gratuites. À 22-23 ans, il volait des préservatifs chez Carrefour en les sortant de leur boîte pour échapper à l'antivol, jusqu'au jour où le vigile l'a grillé, lui a lâché « T'as la forme, toi » et lui a tout fait repayer.
La peine pour la demi-baguette restante
Mehdi a toujours un peu de peine pour l'autre demi-baguette quand il n'en achète qu'une moitié à la boulangerie. JB, lui, a un autre doute : on ne sait jamais si le bout qu'on nous donne n'est pas plus petit que l'autre moitié.
Le match de foot au minimum du volume
Mehdi se souvient qu'à l'époque où il avait un beau-père, il mettait le son au minimum quand ils regardaient les matchs de foot ensemble.
Jean-Baptiste Toussaint
La carafe assez fraîche pour dessiner dessus
JB savoure le signe qui ne trompe pas : quand on peut dessiner sur la carafe d'eau, c'est qu'elle est bien fraîche. De quoi lancer un débat sur le frigo réglé à 2-3 degrés : « Les puristes font ça. »
JB qui ramène toujours Montréal dans la conversation
Yvick se farcit JB, qui ramène systématiquement Montréal dans la conversation : il attend, à chaque podcast, le moment où JB va lâcher « parce qu'en fait, j'habitais à Montréal ».
Mister V prétend connaître les vieux joueurs de foot
JB se farcit Yvick qui, en réponse à sa story sur Stéphane Ziani, s'était vanté qu'« au niveau des joueurs de foot, on ne peut pas me tester ». Yvick admet qu'en écoutant les épisodes précédents, il avait compris que ses références (Pierre Laigle, Shabani Nonda…) faisaient pâle figure face aux joueurs obscurs que citent JB et Mehdi. Mis à l'épreuve sur l'attaquant roumain du FC Nantes de l'époque, il sèche : c'était Moldovan.
La mère de JB impose des anniversaires d'inconnus
JB se farcit sa mère, qui l'oblige à souhaiter l'anniversaire de gens qu'il connaît à peine : cet été, elle a signalé dans le groupe WhatsApp familial celui du fils de Christine, une femme qu'il a vue peut-être deux fois, avant de lui reprocher : « T'es vraiment pas sympa ». Pour JB, personne n'y gagne : le fils ne lui souhaite pas le sien, s'en fiche tout autant, et répondrait au mieux par un « merci » gêné.
Mehdi et ses recommandations culturelles à côté de la plaque
JB se farcit Mehdi, dont les recommandations culturelles, rares, sont toujours décevantes : il y a trois jours, il lui a conseillé la série La Cible sur TF1 avec Tomer Sisley.
🎙️ Les presseurs de citron et les martinets avec Florent Bernard et Léopold Lemarchand
👥 Florent Bernard · Léopold Lemarchand · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 12 podchiasses ·🍞 29 miettes ·🚨 5 farcissages
Florent Bernard
Les gens qui dressent trop leur chien
Florent s'agace des propriétaires qui font faire à leur chien des numéros de cirque — donner la patte, faire le mort, rouler. Il juge que ça rend le chien « moins sympathique, moins de charisme, plus robot ». Ce qui l'énerve surtout, c'est le sentiment de puissance que le maître en retire : « j'ai la sensation que dans le regard du chien, il fait ça que pour la bouffe. »
Les fleuristes
Florent s'en prend aux fleuristes sur plusieurs fronts : les papiers colorés tape-à-l'œil, les cartes de visite collées sur le bouquet, et surtout l'opacité totale des prix. Il dénonce la question « c'est quoi votre budget ? » comme une façon de simplement soutirer le maximum : « ils ne savent pas combien ça coûte ce qu'ils vendent, et personne ne sait » ce qui justifie qu'une rose atteigne six euros. Il déplore aussi les fleuristes de galeries marchandes, qu'il trouve tristes, et ceux qui laissent les épines sur les roses.
Les demandes d'avis en masse
Florent s'énerve contre le flot incessant de demandes de retour d'expérience : la Fnac, l'hôtel, Uber, les restaurants automatiques — tout le monde veut son avis. Il résume sa position sans détour : « j'ai payé, c'est fait, c'est passé, pourquoi je dois débriéfer avec vous ? » Il souligne que ça encombre les boîtes mail, prend de la bande passante et ne sert à rien puisque seuls ceux qui n'ont pas de problème répondent.
Léopold Lemarchand
Les tennisman qui réclament le silence
Léopold s'interroge sur la règle du silence au tennis, qu'il juge injustifiée par rapport à tous les autres sports : au football les joueurs se font insulter, au baseball la balle arrive encore plus vite sans besoin de calme. Il était à Roland-Garros invité par Lacoste et constate que dès qu'un spectateur crie, l'arbitre intervient immédiatement. Selon lui, la vraie raison est plus simple : « c'est un sport de riche », et les joueurs « veulent faire leur intéressant ».
La couleur violet
Léopold déclare que le violet est une couleur « immonde » et qu'il n'en trouve pas une seule nuance acceptable, du violet pur au foncé. Il va plus loin en affirmant que savoir si quelqu'un a le violet en couleur préférée est un signal d'incompatibilité : « je sais que je ne peux pas m'entendre avec cette personne ». Il associe la couleur à un univers gothique, aux buveurs de Monster et aux cabinets de curiosité.
Les niveaux sous-marins dans les jeux vidéo
Léopold ne supporte pas les niveaux sous-marins dans les jeux de plateforme — Mario, Sonic, Tortues Ninja — qu'il trouve lents, peu maniables et sans fun. Il pointe la latence et la perte de maîtrise du personnage comme causes principales : « c'est pas fun, tu dois gérer une certaine latence ». Sa conviction : « personne ne s'amuse vraiment » dans ces passages.
Mehdi Benchebana
Les presseurs de citron
Mehdi s'attaque aux personnes qui trouvent un concept qui a marché une fois — une blague, un format, une idée — et qui le ressortent indéfiniment jusqu'à épuisement total. Il illustre l'image : ces gens « pressent le citron jusqu'au dernier cent grammes de pulpe », sans jamais passer à autre chose. Il observe le phénomène surtout sur Instagram, où des créateurs exploitent la même mécanique en boucle jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.
Les vieux rappeurs qui se reconvertissent au théâtre
Mehdi s'énerve contre les rappeurs qui ont construit leur image sur la rue, les clashs et la violence verbale, et qui se retrouvent ensuite à jouer Molière dans les grandes salles — il cite Fianso et Joey Starr. Il ne comprend pas qu'on passe aussi facilement de la kalashnikov dans les textes aux Fourberies de Scapin sans que personne ne pose la question : « comment on va de là à l'alexandrin ? » Il reconnaît qu'on vieillit, mais trouve que l'écart est trop grand pour être crédible.
Les martinets
Mehdi se souvient avec stupéfaction que dans les supermarchés, il existait autrefois un rayon dédié aux martinets — ces petites lanières utilisées pour frapper les enfants. Il s'étonne qu'un outil de punition corporelle ait été vendu tranquillement en grande surface, entre les produits ménagers. Il précise que le martinet a certes été inventé à l'origine pour épousseter, mais que son détournement vers les enfants est venu « très vite ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui te donnent un sosie moche
JB s'agace des personnes qui vous comparent à une célébrité avec un enthousiasme suspect, vous poussant à googler le sosie… pour découvrir qu'il est laid. Il décrit la scène : quelqu'un vous fixe en soirée, tout excité, et lâche « c'est dingue, tu ressembles grave à Édouard Roberts » — et là, c'est mort. Il souligne qu'une chance sur deux, la comparaison ne fait pas plaisir, et que même si elle est flatteuse pour l'émetteur, elle peut être blessante pour le destinataire.
Les adultes à Disney qui parlent comme des enfants aux personnages
JB s'agace des adultes — souvent de grandes fans de Disney — qui adoptent une voix et un ton enfantin pour s'adresser aux personnages du parc, comme si c'étaient de vraies personnes. Il distingue ce cas d'un phénomène encore plus gênant qu'il a observé en vrai : des adultes qui imitent le personnage devant lui, pour leurs réseaux sociaux, « souvent pas très bien ». Il précise que la vraie magie Disney fonctionne avec les enfants, mais que chez les adultes en mode performance, c'est « vraiment malaisant ».
Les gens qui te mettent des tunnels
JB s'énerve contre les personnes qui monopolisent la conversation en soirée sans percevoir les signaux d'ennui de leur interlocuteur. Il décrit le piège fatal : croiser le regard du tunneleur, c'est terminé — il vous « tient par la sympathie ». Il explique que ces gens sont tellement concentrés sur ce qu'ils veulent dire qu'ils ne voient pas l'autre, et que la seule sortie honnête reste « je vais me prendre un verre » ou fuir aux toilettes.
Florent Bernard
Les WiFi publics qui ne marchent pas
Florent note que les WiFi publics — dans les trains, les boutiques — fonctionnent rarement bien, et que la 5G rediffusée en WiFi dans les trains ne mérite pas d'être appelée WiFi.
L'horaire de concert qui ne précise jamais s'il s'agit de la première partie
Florent s'agace que les salles de spectacle n'indiquent jamais clairement si l'heure affichée correspond à l'ouverture des portes, à la première partie ou au concert principal — ce qui provoque des arrivées ratées ou des attentes inutiles.
Les gens avec des parapluies contre le soleil
Florent trouve ridicule d'utiliser un parapluie comme protection solaire en 2026, alors qu'il existe des casquettes, des crèmes solaires et d'autres solutions bien plus pratiques.
Les consoles n'évoluent plus vraiment
Florent observe que la Switch 2 n'apporte pas grand-chose par rapport à la première, et que même les iPhone stagnent — il n'y a plus de saut technologique visible d'une génération à l'autre.
Les poissons entiers exposés en poissonnerie
Florent trouve bizarre qu'à la poissonnerie on expose tous les poissons entiers — têtes, yeux, arêtes — alors qu'en boucherie, un animal entier comme le lapin reste possible, les autres le lui confirment, mais bien plus rare qu'au rayon poisson.
Le beatboxing
Florent juge le beatboxing archaïque — il reconnaît que certains le font très bien, mais estime qu'à l'ère des logiciels musicaux, c'est un peu comme être forgeron : « on est un peu passés à autre chose ».
Devoir libérer la table dès 11h30
Florent s'énerve d'être mis dehors à 11h30 alors qu'il consomme encore, au prétexte que le service du déjeuner commence — il estime qu'on ne peut pas être mis à la porte tant qu'on paie.
Le packaging du jus d'orange avec ou sans pulpe, trop ressemblant
Florent déplore que les packagings du jus d'orange avec et sans pulpe soient quasi identiques, ce qui entraîne régulièrement des erreurs d'achat — contrairement au Coca et Coca Zéro qui ont fait un effort de différenciation.
Les gens qui cachent leur webcam avec un sticker
Florent ne comprend pas pourquoi des gens collent un cache sur la webcam de leur ordinateur — il juge cette précaution disproportionnée et un peu paranoïaque.
Les étages non indiqués dans les escaliers
Florent trouve incompréhensible que certains immeubles n'affichent pas le numéro d'étage dans les cages d'escalier, obligeant à compter soi-même en montant — ce qui est impossible à faire en même temps qu'on se souvient de sa destination.
Les trucs à bulles automatiques
Florent s'agace de la mode des générateurs de bulles automatiques vendus à Disney — un ventilateur avec du liquide savonneux sur lequel on appuie un bouton — qu'il juge sans intérêt par rapport au plaisir de souffler soi-même.
Léopold Lemarchand
Le tennisman qui choisit sa balle préférée
Léopold s'amuse et s'agace de voir les ramasseurs de balle en donner trois ou quatre au joueur, qui les inspecte, en fait rebondir une, la rend, en prend une autre — alors que toutes sont identiques.
Les parapluies prennent de la place dans la rue
Léopold s'agace des gens qui avancent avec un parapluie ouvert sans faire attention aux autres, forçant ceux qui croisent à s'esquiver ou à risquer de se prendre une baleine dans l'œil.
Le logo Zara ressemble trop au logo Zapa
Léopold note que les deux logos sont visuellement très proches, ce qui crée une confusion entre une marque de fast fashion mondiale et une marque de sport bien moins connue.
L'après-midi au resto, il y a toujours quelqu'un qui bosse sur un ordi
Léopold observe que lorsqu'un restaurant est vide en dehors des heures de pointe, il y a systématiquement une personne seule avec un ordinateur qui occupe une table — comme si le restaurant était son bureau.
Le débit robotique des chroniqueurs et journalistes
Léopold s'agace du débit uniforme et artificiel de certains journalistes ou chroniqueurs à la radio ou à la télé — un rythme que personne n'utilise dans la vie réelle.
Ceux qui refusent la pulpe dans leur jus
Léopold tranche sans appel : ceux qui refusent la pulpe dans leur jus d'orange sont des « gros bébés » — la pulpe ne change rien au goût et donne juste l'impression de manger une vraie orange.
Les flashbacks dans les films
Léopold n'aime pas quand un film démarre et qu'au bout de dix minutes un carton « 15 ans plus tôt » interrompt l'action pour un long flashback — il préfère que l'histoire soit racontée dans l'ordre.
Le remerciement d'avoir « choisi » sa compagnie aérienne
Léopold s'amuse de la formule de politesse de fin de vol — « merci d'avoir choisi notre compagnie » — alors qu'il n'a fait aucun choix éclairé : il a simplement pris le billet le moins cher disponible.
Les pommes de terre grenailles à la place des frites
Léopold refuse, au restaurant, la substitution des frites par des pommes de terre grenailles — personne n'en veut, et moitié-frites moitié-salade est encore pire car le jus de la salade détrempe les frites.
Mehdi Benchebana
Les ramasseurs de balle au tennis
Mehdi s'indigne que ces enfants restent accroupis pendant des heures sous le soleil, sans être payés, et que des malaises surviennent régulièrement — alors que des robots pourraient très bien faire le travail.
Jean-Baptiste Toussaint
Les cris inutiles des tennisman
JB rebondit sur le sujet du tennis pour s'interroger sur les cris des joueurs au moment de la frappe — il n'a jamais eu besoin de crier quand il jouait, et pense que c'est surtout pour impressionner l'adversaire.
Les « festivals » et autres pluriels qui ne font pas « aux »
JB s'agace des mots comme « festival » dont le pluriel est « festivals » et non « festivaux », contrairement à la logique du français — il cite aussi « vitraux » dans l'autre sens, illustrant l'incohérence.
Les slameurs qui se prennent pour des poètes
JB n'est pas fan du slam, qu'il assimile à des gens qui se croient poètes — il fait le parallèle avec le beatboxing comme art un peu daté, et estime que le slam en France « ça prend pas ».
Les gens qui boivent du Coca le matin
JB s'en prend particulièrement à Florent, qui carbure au Coca dès 10h du matin — une habitude que JB juge inconcevable et qu'il ne s'autoriserait jamais lui-même avant midi.
La voix gênante quand on parle à la télécommande
JB observe que quand on utilise la commande vocale de la télécommande, on n'emploie jamais sa vraie voix — et qu'on a « un peu honte » d'être entendu par les gens autour.
Ceux qui font des « P » appuyés
JB remarque sur Instagram des gens qui appuient exagérément certains « P » en début de mot — par exemple dans « c'est Pas Possible » — une habitude de langage qu'il juge affectée et agaçante.
Donner tous les numéros de sa CB à des petits sites
JB s'inquiète de la confiance aveugle qu'on accorde à de petits sites web peu connus en leur donnant le numéro complet de carte bleue, le cryptogramme et la date — « le mec a tout » — sans aucune garantie de sécurité.
S'allonger dans l'herbe, ça pique
JB constate que s'allonger dans l'herbe — un plaisir supposé de l'été — finit systématiquement par des démangeaisons, des piqûres ou de la terre sous les vêtements, rendant l'expérience bien moins idyllique que promis.
JB n'envoie jamais le code quand il invite
Florent se farcit JB qui, quand il invite des gens chez lui, n'envoie jamais de lui-même les informations pratiques comme le code de la porte — obligeant les invités à réclamer comme des « pauvres types » ou à scroller dans leurs anciennes conversations.
Vianney fait trop sa cabane
Florent se farcit Vianney qui « fait trop sa cabane » — un running gag revendiqué par toute la tablée, qui refuse même de le couper au montage.
Léopold a pleuré devant Astérix au parc
JB, Mehdi et Florent se farcissent Léopold qui a lâché une larme au parc Astérix quand le personnage d'Astérix lui a fait un cœur et l'a pointé du doigt — convaincu d'avoir été reconnu par le jeune qui se trouvait à l'intérieur du costume.
Mehdi a remplacé les frites par du coleslaw
JB se farcit Mehdi qui, dans un restaurant de burgers, a remplacé ses frites par du coleslaw — de la salade de chou — pour « faire son intéressant », au grand dam de tous les convives.
Flo le faux humble sur son film
JB se farcit Florent qui, pour parler de son film, dit systématiquement « peut-être que ça ne marchera pas » — une fausse modestie que JB dénonce comme du faux humble, convaincu que le film va très bien marcher.
🎙️ Les screeneurs zoomeurs et les rillettes avec Mourad Winter
👥 Mourad Winter · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 22 miettes ·🚨 1 farcissage
Mourad Winter
Le fond bombé des pots de rillettes
Mourad ouvre le bal avec un sujet qu'il reconnaît lui-même hors de sa zone de confort : le pot de rillettes Bordeau Chesnel. Il observe que le fond du pot est bombé vers l'intérieur, ce qui réduit la contenance réelle sans que le prix ne baisse — « les économies de rillettes qui se vendent au même prix ». En retournant le pot, on découvre le renfoncement et on comprend qu'on s'est fait avoir : au lieu d'un pot plein, on se retrouve avec 50 % de la capacité annoncée.
L'évier qui vole l'eau chaude de la douche
Mourad se demande pourquoi, lorsqu'on se douche, l'évier de la cuisine est automatiquement prioritaire sur l'eau chaude. Il vit avec un ballon d'eau chaude et constate que dès que quelqu'un ouvre le robinet de cuisine, il se retrouve sous une douche froide — tout nu. « Pourquoi quelqu'un est en train de faire la vaisselle et lui ne se retrouve pas avec de l'eau froide ? » : personne ne remet jamais en question cette hiérarchie absurde.
Le serveur qui sert la table d'à côté en premier
Mourad plante le décor : belle brasserie, copine en face, bonne humeur, on est arrivé en premier. Une table s'installe après et, dans son élan, le serveur prend leur commande avant la sienne. Pour lui, c'est un licenciement immédiat — « tu dégage » — même s'il reconnaît qu'en situation réelle, sous le regard de sa femme, il se tait et se dit que le serveur devait être débordé.
Jean-Baptiste Toussaint
Avoir le même chemin qu'une femme la nuit
JB décrit la situation : dernier métro, peu de monde, une femme sort avant lui et ils ont exactement le même chemin. À chaque tournant qu'elle prend, il tourne aussi. Il sait qu'elle le prend pour un violeur, et lui n'ose pas la rattraper pour se justifier — « je ne suis pas un violeur, c'est juste que j'ai le même chemin ». Il a déjà fait exprès de s'arrêter, de feindre un coup de téléphone ou de chercher ses clés pour ne pas l'angoisser davantage.
Le carousel Instagram avec une photo ratée exprès
JB s'agace du carousel Instagram féminin : huit photos où elle est « méga bonne », et la dernière, volontairement ratée ou bizarre, pour faire semblant d'être accessible — « moi aussi je peux être banale, regardez ». Il y voit une double tactique : se couvrir contre les critiques de narcissisme tout en multipliant les photos flatteuses.
Aimer quelqu'un sans avoir connu sa jeunesse
JB invente Marc, 58 ans, tombé amoureux de Christiane après une vie compliquée — mais un jour, en feuilletant l'album photo chez elle, il découvre qu'elle « était méga bonne » à 22 ans, une version qu'il ne connaîtra jamais : « il n'aura que la Christiane de 58 à vie ». Pire, il croise régulièrement l'ex de Christiane qui « en joue » à chaque fois, fier d'avoir eu « la bonne version ». Il précise que la frustration marche dans les deux sens : Christiane aussi regrette de ne pas avoir connu le Marc « méga beau gosse » de ses 22 ans.
Mehdi Benchebana
Les sosies de Michael Jackson version malade plutôt que Thriller
Mehdi ne comprend pas pourquoi les sosies de Michael Jackson choisissent systématiquement la période la plus dégradée : le Michael blanc, décharné, des dernières années. Pourquoi ne pas incarner le Michael de Thriller, « le bogoss bronzé » ? Il souligne l'absurdité de la chose : une fois le maquillage enlevé, le sosie rentre dans son 15 mètres carrés, et là, « suicide ».
Les anciens caïds de collège devenus commerçants sages
Mehdi raconte avec JB les anciens caïds du quartier qui les rackettaient au collège, dont un qu'ils retrouvent des années plus tard derrière le comptoir d'un fast-food : à l'heure dès 9h, à plier ses petites serviettes au carré, d'une gentillesse déconcertante comparée à son passé de racket.
Les baguettes plastique du resto japonais pas si neuves
Mehdi pointe une arnaque silencieuse des restaurants japonais : ils présentent les baguettes dans un élégant étui individuel, laissant croire qu'elles sont neuves, mais ce sont des baguettes en plastique réutilisées et simplement remises dans leur sachet. Contrairement aux couverts classiques polis au vinaigre blanc en fin de service, les baguettes ne bénéficient d'aucune désinfection sérieuse — on mange avec les baguettes du client d'avant.
Mourad Winter
Le même couteau pour le beurre et la confiture
Mourad épingle ceux qui utilisent le même couteau pour le beurre et pour la confiture : au bout de plusieurs passages, on se retrouve avec des miettes de pain collées dans le beurre, obligé d'utiliser deux couteaux séparés pour rester propre.
Le caleçon Pull-in acheté en catastrophe en festival
Mourad se moque de ceux qui portaient des caleçons Pull-in dans les années 2006-2007, l'équivalent textile des t-shirts « Fuck me, I'm famous » — « c'était horrible » — signe distinctif d'une époque entière de beaufs assumés.
L'odeur du barbecue du voisin plus belle que le goût
Mourad décrit ce moment en rue pavillonnaire où l'odeur de barbecue d'une maison voisine est absolument sublime — et la déception une fois l'assiette dans les mains, obligé de noyer la viande sous les sauces pour justifier l'expérience.
La cuillère qu'on ajoute pendant que tu fais la vaisselle
Mourad décrit le moment où, alors qu'on fait la vaisselle en représentation déconstruite, quelqu'un vient silencieusement poser une cuillère supplémentaire dans l'évier — « t'as l'impression que t'es sa pute ».
La fille de dos devant un tableau du Louvre
Mourad note une variante du carousel Instagram : la fille photographiée de dos devant un tableau du Louvre, façon « moi aussi je suis quelqu'un de cultivé qui va au musée ».
Les vignettes de reels qui ne montrent jamais la vidéo
Mourad dénonce les vignettes de reels Instagram trompeuses : la miniature montre une fille de dos en maillot de bain, mais la vidéo ne contient jamais ça — juste des vacances à Toulouse ou des pancakes.
Le prix du taxi affiché à hauteur du rétroviseur
Mourad signale que dans les taxis G7, le décompte du prix est désormais placé exactement à hauteur du rétroviseur : si on regarde le prix qui monte, on croise directement les yeux du chauffeur et on se sent jugé comme un radin.
Les stories de concert que personne ne regarde
Mourad juge les stories de concert aussi inutiles que les photos encadrées en loge : personne ne s'en émeut, juste un chanteur flou sur scène et un peu de fumée.
Payer un verre à une fille pour paraître stylé
Mourad se moque des mecs persuadés que payer un verre à une fille au bar est un geste stylé et efficace — sous-entendant presque une dette morale — alors qu'aucune fille n'a jamais remercié pour un mojito à 6 euros.
Les stars qui te complimentent en DM mais jamais en public
Mourad reçoit des messages privés de grosses pointures du cinéma et de l'humour lui disant « t'es un génie », mais aucun ne met un like public sur ses posts — leurs noms apparaîtraient et ça les obligerait à le valider officiellement.
L'ami humoriste qui a déjà un sketch sur ton anecdote
Mourad raconte une anecdote vécue et un pote humoriste lui répond aussitôt « ça, c'est un sketch de Jerry Seinfeld » — en sortant même la vidéo en anglais — comme si toute expérience personnelle était d'abord une propriété intellectuelle.
Le radiologue planqué derrière son écran de plomb
Mourad note qu'on te dit « c'est qu'une radio, c'est rien » puis le radiologue disparaît derrière une grande cage blindée en acier pendant que toi tu te manges les radiations en pleine face.
Les mécanos qui te prennent de haut
Mourad s'agace de l'air hautain des mécanos, persuadés d'en savoir plus que toi sur ta propre voiture alors qu'ils n'ont pas fait médecine non plus : à chaque passage au garage, on lui « rajoute un truc », un problème détecté en plus, impossible à vérifier. Sans un pote mécano de confiance pour trancher, il a fini par se faire facturer 800 balles une réparation qui n'en valait que 150.
La femme de ménage impeccable qui sent mauvais
Mourad raconte qu'une ancienne femme de ménage faisait un travail irréprochable, mais dégageait une forte odeur de dessous de bras — un sillage de Javel agréable saupoudré d'une odeur corporelle déstabilisante.
Jean-Baptiste Toussaint
L'homme seul dans un magasin de lingerie
JB pointe une injustice : un homme qui entre seul dans un magasin de lingerie pour acheter un cadeau passe immédiatement pour un détraqué, alors que la démarche est parfaitement innocente.
Les grands verres impossibles à laver au fond
JB embraie sur la vaisselle : les grands verres sont une vraie galère à laver, impossibles à atteindre au fond avec l'éponge.
La photo bizarre glissée dans le carousel Instagram
JB décrit la photo bizarre volontairement glissée dans un carousel Instagram — une bouteille d'Orangina qui traîne sur une table — pour se donner un genre décalé et original.
Même les pires ont la parole sur les réseaux
JB en a marre de voir tous les Français s'exprimer sur les réseaux : le casse-pieds du bar local qui avant épuisait son entourage dans son coin a maintenant Internet, un compte et parfois un podcast. Il y voit la disparition d'une sélection naturelle qui empêchait autrefois ce type de profil de polluer l'espace public au-delà de son rayon immédiat.
La salade qui remplace les frites au même prix
JB raconte avoir demandé à remplacer ses frites par de la salade au restaurant pour manger plus léger, avant de réaliser à l'addition que le prix n'avait pas baissé d'un centime.
Les photos de concert
JB raconte être tombé sur une loge tapissée de photos de concerts encadrées chez France Inter et juge que ça ne fait jamais plaisir à personne — un chanteur flou sur scène, entouré de fumée.
L'absence de chameaux sauvages
JB s'interroge : il existe des chevaux sauvages, mais des chameaux sauvages, ça n'existe pas — ils appartiennent toujours à quelqu'un, coincés sur un rond-point breton ou dans le désert sous les ordres d'un touriste.
La femme de ménage qui répète que c'est le bordel ici
JB s'agace de la femme de ménage de sa mère, qui refusait de faire sa chambre d'ado trop bordélique mais ne se privait pas de répéter dans le couloir « c'est le bordel ici, c'est le bordel ici » — alors que ranger est littéralement son travail.
Mehdi, complotiste récidiviste
JB se farcit Mehdi en le désignant comme un complotiste récidiviste : au premier jour du Covid il annonçait « les tanks arrivent à Paris », et récemment il a cru sur parole un faux prêtre affirmant avoir parlé à Dupont de Ligonnès dans l'émission de Julien Courbet sur M6.
🎙️ Les contrôleurs et les couples parfaits avec Maxence
👥 Maxence · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 8 podchiasses ·🍞 19 miettes ·🚨 3 farcissages
Maxence
Les bracelets de festival qui ne sèchent pas et moisissent
Maxence s'agace des bracelets en tissu imposés lors des festivals sur plusieurs jours. Obligatoire pendant toute la durée de l'événement, il reste constamment humide au contact de l'eau et finit par gratter et moisir sur le poignet : « pendant trois jours, tu te tapes cette espèce de truc humide ». Il suggère des bracelets journaliers comme alternative, mais note que ce serait moins écologique.
Quand quelqu'un tient la porte et qu'on se sent obligé de courir
Maxence pointe l'agacement de se voir contraint de courir quand un inconnu retient la porte de sortie du métro, sans qu'on lui ait rien demandé. La gentillesse du geste se retourne contre soi : « sa gentillesse se transforme en truc chiant ». Il conseille la règle des deux secondes — tenir sans regarder derrière, puis lâcher.
Les humoristes « et euh »
Maxence s'en prend aux humoristes qui terminent leurs blagues par un « et euh » ou un regard en biais, incapables d'assumer leur chute franchement. Il trouve ce tic épuisant : plutôt que d'aller au bout de la blague, ils cherchent une validation dans le public avant même que le rire n'arrive. Selon lui, « il faut assumer la blague, droit dans les yeux ».
Mehdi Benchebana
Les ascenseurs où on ne peut être qu'un et demi
Mehdi ne supporte pas ces ascenseurs parisiens si petits qu'on hésite à y entrer à deux. On tente quand même parfois, pour se retrouver collés dans un silence gênant, se demandant comment on ferait en cas de panne ou pour monter ses courses. L'ascenseur de Florent est cité en exemple criant.
Quand le point relais est changé au dernier moment, loin de chez soi
Mehdi s'agace de recevoir une notification indiquant que son colis a été redirigé vers un point relais bien plus éloigné que celui qu'il avait choisi, sans explication. Il ne reste alors que 48 heures pour aller le récupérer, ce qui bouleverse toute l'organisation de la journée — surtout quand on n'a pas le permis.
Jean-Baptiste Toussaint
La mouche qui ne sort pas alors qu'on a ouvert la fenêtre pour elle
JB s'agace de ces mouches qui, quand la fenêtre est fermée, restent collées sur la vitre, mais qui, une fois qu'on l'ouvre exprès pour les faire sortir, tournent en rond sans jamais trouver la sortie. Il note avec ironie que la mouche « a des capteurs qui sentent l'air du dehors » mais reste obstinément à l'intérieur. La technique du verre proposée par Maxence est jugée trop incertaine.
Ceux qui ont des milliers d'abonnés mais qui suivent zéro compte
JB fustige les gros comptes Instagram qui affichent fièrement zéro abonnement en retour, comme posture de supériorité : « pour qui tu te prends en vrai ? ». Il pointe aussi l'effet inverse, ceux qui suivent 7 000 comptes dans une logique de follow/unfollow malhonnête pour gonfler leurs chiffres.
Les rayeurs de voiture
JB a vu une voiture lacérée de rayures de clés devant un supermarché et n'en revient pas. Il place les auteurs dans la même catégorie morale que « ceux qui mettent des cookies empoisonnés pour tuer les chiens » — des gens qui font du mal gratuitement, sans raison valable. Il a vu un reportage en caméra cachée sur l'un d'eux : le prétexte invoqué était que le véhicule était mal garé.
Maxence
Les « tu vois je t'avais dit que »
Maxence relève l'insupportable réflexe de ceux qui, après un événement malheureux, s'empressent de dire « tu vois, je t'avais dit que » — formulé non pour aider, mais pour enfoncer le clou et faire mal.
Partager un ascenseur avec un inconnu
Maxence avoue parfois attendre délibérément que quelqu'un soit entré dans l'ascenseur avant de prendre les escaliers, pour éviter le silence pesant et le « bonne soirée » obligatoire à l'arrivée.
Les certifiés qui n'ont aucun vrai abonné
Maxence signale le réflexe de cliquer sur un profil certifié qui vient de le suivre, pour réaliser que le compte n'a quasiment aucun abonné réel : la certification a été achetée directement sur la plateforme.
Les DM « hello je peux te poser une question ? »
Maxence déteste ces messages en deux temps où l'expéditeur demande d'abord la permission de poser une question, obligeant à accepter avant même de savoir de quoi il s'agit — JB confie avoir répondu « oui » une fois, et la question n'est jamais venue.
Les gens qui mettent un truc ironique en story depuis leurs vacances
Maxence s'agace de ceux qui, depuis une piscine ou une plage paradisiaque, postent une story avec un texte ironique du style « dure journée » — sachant très bien qu'ils rentreront dans le métro trois jours plus tard.
Les fans de club qui disent « on » sans être de la ville
Maxence pointe les supporters de Liverpool ou du Bayern qui habitent à Rouen et disent « on a gagné » comme s'ils appartenaient au club — une appropriation sans aucun lien géographique ou historique avec l'équipe.
La question posée au moment précis d'une bouchée
Maxence décrit ce moment universel où, au moment précis où l'on porte la fourchette à la bouche, quelqu'un choisit de poser une question — obligeant à lever un doigt et à mastiquer en silence pendant dix secondes gênantes.
Mehdi Benchebana
Les Raffaello
Mehdi déplore que personne ne mange jamais les Raffaello dans les boîtes de chocolats assortis — ils restent systématiquement jusqu'à la fin, comme les Dove dans les boîtes Célébration, abandonnés de tous.
Jean-Baptiste Toussaint
Les bracelets de festival impossibles à enlever
JB rebondit sur le sujet de Maxence : même pour une seule journée, le bracelet en tissu est si serré qu'on ne peut pas le couper proprement avec des ciseaux — le tenir d'une main et couper de l'autre relève de l'exploit.
Les gens qui jouent de tout et de rien
JB s'agace des gens qui en jouent en permanence — sur n'importe quel sujet, même insignifiant — pour se donner une image d'aisance sociale, ce qu'il trouve épuisant et peu authentique.
Les attractions foraines pas assez sécurisées
JB refuse catégoriquement de monter dans les attractions foraines type Foire du Trône, convaincu qu'elles sont montées trop vite par des équipes peu qualifiées. Il a vu trop de vidéos d'accidents sur les réseaux pour faire confiance à ces structures itinérantes.
Le couloir niqueur de coupe à Saint-Michel
JB raconte ce couloir du métro Saint-Michel traversé par un courant d'air dévastateur qui détruit n'importe quelle coiffure soigneusement travaillée au gel. Il confie même être rentré chez lui à Drancy après y être passé avant un rendez-vous, inventant une excuse à la fille qui l'attendait en haut des escaliers.
Les influenceurs qui monétisent leur vie privée puis s'en plaignent
JB relaye un sujet partagé par un proche : il ne supporte pas les influenceurs qui bâtissent leur audience en montrant tout de leur vie intime, puis se plaignent que les gens s'immiscent dans leur sphère privée — « c'est ton business », tranche-t-il.
Les couples parfaits sur les réseaux
JB s'agace des couples qui se mettent en scène comme la référence du couple idéal sur Instagram ou YouTube, pour disparaître sans explication le jour de la rupture — sans jamais avoir annoncé que les choses allaient mal.
Le mec qui commente la story de sa compagne depuis le canapé
JB décrit ces couples influenceurs où le partenaire, assis à côté, commente publiquement la publication de l'autre pour afficher leur connivence — une mise en scène calculée qui l'insupporte profondément.
Les invités sur un plateau qui font « ok je sors »
JB déteste la blague éculée des invités sur plateau télé qui, sur une petite pique de l'animateur, font mine de partir en lançant « ok je sors » — pour mieux revenir quelques secondes plus tard, toujours dans le même silence prévisible.
Les stand-upeurs qui interagissent avec le public
JB ne supporte plus les humoristes qui interpellent le public — « vous êtes en couple ? vous faites quoi comme boulot ? » — non par spontanéité, mais pour clipper la séquence et prouver qu'ils ont de la répartie, alors que le rire est socialement fabriqué.
Les vieux films redoublés récemment
JB a lancé le western « Winchester 73 » de 1950 et s'est retrouvé avec un doublage de 2022 : James Stewart parle avec les intonations et le vocabulaire d'aujourd'hui, ce qui casse totalement l'immersion et l'authenticité du film.
L'intérêt des marques de sel
JB se demande sincèrement pourquoi il existe des dizaines de marques de sel alors que le goût est rigoureusement identique quel que soit le fabricant — son conseil officiel : prenez le moins cher, c'est exactement pareil.
Arrêtez avec le McDo
Maxence se farcit JB et Mehdi dès l'ouverture de l'épisode : il exige qu'ils n'évoquent pas McDonald's une seule seconde pendant l'enregistrement, excédé de les entendre en parler à chaque épisode — « troisième minute, tu me parles de l'oignon, du McBiggy, de machin ».
Ne suivre qu'un seul compte : « Le temps »
JB se farcit Cyrus North, qui suit un unique compte sur Instagram : un compte appelé « le temps ». Il y voit une posture philosophique calculée autant qu'une mécanique de personal branding soigneusement construite.
Le fan secret de Maître Gims
JB se farcit Mehdi car sa fille lui a révélé que son père écoute Maître Gims en secret — alors qu'il se donne l'image d'un amateur de vieux vinyles de Nat King Cole et de rap pointu.
🎙️ Les portraits-robots et les dentistes avec Adrien Ménielle
👥 Adrien Ménielle · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 37 miettes ·🥰 2 podliesses ·🚨 6 farcissages
Adrien Ménielle
Le couple qui envoie chercher un article oublié à la caisse
Adrien s'agace des couples ou duos qui, une fois arrivés à la caisse, envoient l'un d'eux chercher un article oublié, bloquant ainsi toute la file. Il souligne que l'attente peut devenir interminable si le chercheur galère à trouver le produit, et que la situation empire quand ça commence à ressembler à des courses entières faites en plusieurs fois. Pour les personnes seules, cette pratique est totalement impossible, ce qu'il résume avec une pointe d'autodérision : « Je mourrai seul. »
Le café apporté avant le reste du petit-déjeuner
Adrien se plaint des restaurants et brunchs qui apportent le café bien avant le reste de la commande, l'obligeant à le boire seul, refroidi, sans pouvoir l'accompagner de sa nourriture. Il précise que c'est son premier café de la journée et qu'il rêve de le savourer en même temps que ses pancakes. Quand il ose demander qu'on lui apporte tout en même temps, il sent une réaction désapprobatrice du serveur : « Oui, oui » — genre « oui, connard ».
Les gens qui traversent en diagonale
Adrien s'énerve contre les piétons qui, sur un passage clouté, traversent en diagonale parce qu'ils veulent rejoindre l'autre bout de la rue à gauche ou à droite. Ce faisant, ils coupent la route à toutes les personnes qui viennent en face et les obligent à s'arrêter ou à les esquiver. Il estime qu'il suffirait d'attendre le prochain passage piéton plutôt que de « faire chier tout le monde ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les dessinateurs de portraits-robots
JB s'agace des dessinateurs de portraits-robots, dont les résultats ne ressemblent jamais à l'accusé une fois arrêté. Il cite l'exemple de Guy Georges, dont le portrait-robot n'avait rien à voir avec le vrai visage, ce qui signifie que la police cherchait en réalité un individu complètement différent. Il conclut qu'on ferait mieux d'abandonner cette pratique : « Arrêtez les portraits-robots, en fait. »
Mettre une story légère juste après une story dramatique
JB s'agace des personnes qui publient une story sur un sujet très grave — enfants de Gaza, drame mondial — et enchaînent immédiatement avec une story fun ou promotionnelle, comme une nouvelle manucure ou un spectacle à venir. Il y voit une vulgarité et une hypocrisie : si on est vraiment touché par ce qu'on vient de partager, on n'a pas la force de poster quoi que ce soit dans la foulée. Il précise laisser au minimum 24 heures de silence avant de reprendre ses publications habituelles.
La reprise mielleuse au piano d'une chanson de rap brutale
JB ne supporte pas les reprises de chansons de rap aux paroles violentes — du type « kalashnikov au poing » — chantées de façon douce et mielleuse au piano, comme si l'interprète cherchait à rendre l'œuvre plus touchante ou acceptable. Il dénonce le double mensonge : le résultat est présenté comme « tellement touchant » alors que les paroles d'origine ne cherchaient absolument pas à l'être : « C'est juste qu'il y a une meuf qui chante au piano. » Il préfère largement la version originale, aussi brutale soit-elle.
Mehdi Benchebana
Les jeux vidéo qui mettent des plombes avant de pouvoir jouer
Mehdi s'agace que les jeux vidéo modernes imposent une attente interminable avant de pouvoir commencer à jouer : téléchargement, installation, mise à jour, puis tutoriel et cinématique d'introduction dont il n'a rien à faire. Il regrette l'époque où on mettait la cartouche et on jouait immédiatement, et souligne que c'est précisément ce moment d'excitation instantanée qui a disparu. Pour lui, les gros jeux AAA sont les principaux coupables de cet alourdissement.
Impossible de manger pour 7 euros par jour
Mehdi dégaine son podchiasse sociologique : comment manger correctement pour 7 euros par jour ? McDo, c'est 15 euros ; boulangerie, 10 euros ; Monoprix, 15 euros. Il défie JB et Adrien de lui proposer un repas à ce tarif sans se réduire à manger du chou et des pommes. Le débat dégénère en guerre des prix et en joute avec ChatGPT réquisitionné comme arbitre.
L'hygiène douteuse chez le dentiste
Mehdi s'inquiète de l'hygiène chez le dentiste, notamment quand il voit sortir le patient qui le précède et qu'il doit s'allonger dans le même fauteuil avec les mêmes instruments. Il doute que tout soit vraiment stérilisé à 100 % entre deux patients, et cette angoisse est amplifiée quand la personne précédente présente visiblement des problèmes dentaires sérieux. Il rapproche ce podchiasse de celui d'Adrien sur les maquilleuses qui ne se lavent pas les mains entre deux personnes.
Adrien Ménielle
On te demande de garder les affaires d'un inconnu
Adrien s'agace des inconnus qui lui demandent de surveiller leurs affaires dans un café ou un espace public, le mettant dans l'impossibilité de refuser sans passer pour un salaud. Il l'a lui-même vécu dans un bar au bord du canal de l'Ourcq, contraint de se retourner et de surveiller le MacBook d'un inconnu au lieu de profiter de la vue.
Les pick-up artistes
Adrien glisse sur les méthodes des pick-up artists issues du livre The Game — des techniques de manipulation présentées comme de la séduction, notamment le negging. Il conclut que c'est simplement de la prédation déguisée.
Ceux qui utilisent des drames pour faire leur promo
Adrien a vu des personnalités publiques évoquer des tragédies mondiales en story pour enchaîner aussitôt avec la promotion de leur spectacle ou d'un code promo, présentant le rire comme seule réponse au chaos du monde. Il trouve cette pratique cynique et manipulatoire.
Les 20 stories le jour d'anniversaire d'un pote
Adrien s'agace des gens qui inondent leurs stories le jour de l'anniversaire d'un ami avec des dizaines de photos retraçant leur amitié, s'adressant à la personne comme si c'était pour elle alors que tout le monde s'en fout. Il note que c'est d'autant plus crispant quand l'ami en question est quelqu'un de connu, histoire de bien montrer qu'on le fréquente.
Les trailers de jeux vidéo qui ne montrent pas le gameplay
Adrien s'irrite des trailers de jeux vidéo qui ne contiennent que des cinématiques filmées ou des séquences CGI, sans montrer une seule seconde de gameplay réel. Il veut voir comment le jeu se joue, pas un court-métrage promotionnel.
La story « tu aurais eu 65 ans » pour un parent mort
Adrien questionne la pratique de poster chaque année une photo d'un parent décédé avec la mention « tu aurais eu X ans aujourd'hui », se demandant jusqu'où ça s'arrête et si c'est vraiment une façon sincère de faire son deuil ou une manière d'attirer l'attention sur soi. Il précise avoir lui-même perdu ses deux parents, ce qui lui donne une légitimité particulière sur le sujet.
Les gratteurs de deuil
Adrien s'agace des gens qui s'invitent dans le deuil d'une célébrité alors qu'ils ne la connaissaient pas vraiment, laissant des messages sur les réseaux du type « je ne t'avais croisé qu'une fois mais tu avais l'air sympa ». Il estime qu'il devrait y avoir une forme d'éligibilité au deuil public selon la réalité du lien avec la personne disparue.
Traverser au rouge en groupe quand la voiture est loin
Adrien pointe le phénomène de la traversée en groupe au rouge piéton : celui en tête du peloton voit la voiture loin et traverse, entraînant tout le monde derrière lui, mais le temps que les cinq ou six personnes passent, la voiture est arrivée et se retrouve bloquée.
Les gens qui s'arrêtent en sortant ou rentrant du métro
Adrien s'énerve contre les gens qui montent dans le wagon de métro et s'arrêtent net juste derrière la porte, bloquant tout le flux de passagers qui veulent s'engouffrer derrière eux.
Tu descends pour laisser sortir, quelqu'un te pique ta place
Adrien s'agace de la situation où, sur le quai, il descend du métro pour laisser sortir les autres passagers, et qu'une personne qui attendait sur le quai en profite pour monter avant lui, lui volant sa place ou sa priorité d'embarquement.
« Fast and Furious, un chef-d'œuvre » — la posture
Adrien s'agace des gens qui affirment que Fast and Furious est un chef-d'œuvre pour se donner une image de personne sensible et décalée, créant artificiellement une émotion là où il n'y en a pas. Il relie cela à la tendance plus large des postures culturelles destinées à forger une image de soi.
Dire « c'est très français »
Adrien s'irrite de l'expression « c'est très français » utilisée comme explication fourre-tout, estimant qu'on ne peut pas savoir si un comportement est spécifiquement français quand on a passé toute sa vie dans ce seul pays, et que beaucoup d'autres nations partagent exactement les mêmes travers.
La maquilleuse qui ne se lave pas les mains entre deux personnes
Adrien s'est retrouvé sur des tournages avec des maquilleuses qui appliquaient crèmes et fards directement avec les mains sans se les laver entre chaque artiste, transférant ainsi les bactéries et résidus cutanés d'un visage à l'autre. Pour lui qui est très sensible aux germes, cette angoisse est réelle et difficile à formuler sans passer pour quelqu'un qui explique le métier à la professionnelle.
Les gens qui en font des caisses sur le fromage
Adrien s'agace des gens qui se vantent d'adorer le fromage comme si c'était une particularité qui les rendait uniques ou attachants, alors que tout le monde aime le fromage et que manger une planche entière est une pratique on ne peut plus commune.
Les vendeurs qui disent « n'hésitez pas si vous avez besoin d'un renseignement »
Adrien s'agace des vendeurs en galerie marchande qui lui répètent cette phrase toutes les trois pas alors qu'il écoute de la musique avec ses écouteurs, l'obligeant à les retirer à chaque fois pour entendre une information dont il n'avait pas besoin : il sait déjà que les vendeurs sont là pour renseigner.
Les sèche-mains et le capteur qui ne marche jamais
Adrien s'énerve contre les sèche-mains à capteur dont la position est systématiquement mal calibrée, l'obligeant à faire des moulinets avec les mains pour rester dans la zone de détection, avec l'appareil qui s'arrête dès qu'il se décale légèrement.
Les caissiers qui sortent directement un sac
Adrien s'agace des caissiers qui sortent automatiquement un sac plastique sans qu'on le demande, l'obligeant à refuser et à subir parfois une petite réaction désapprobatrice de leur part alors qu'il a toujours son propre sac sur lui.
Les gens qui prennent leur expérience personnelle comme une généralité
Adrien s'agace de ceux qui généralisent à partir de leur seule expérience. Il cite en exemple un auditeur serveur qui lui a écrit en DM : « Il n'y a pas beaucoup de serveurs charmeurs », alors que ce n'est pas parce que lui-même ne l'est pas que ça n'existe pas ailleurs.
Quand quelqu'un cite ton podchiasse sans le développer
En réécoutant Podchiasse, Adrien s'agace quand un invité effleure en une phrase un sujet qu'il avait lui-même noté pour le développer dans un futur épisode, sans jamais l'approfondir — le privant ainsi de pouvoir le présenter correctement à son tour.
Les gens qui mettent du parfum
Adrien déteste le parfum en général, estimant qu'il s'agit d'imposer une odeur aux autres, et s'énerve particulièrement quand quelqu'un qui en porte trop pose son manteau sur le sien en soirée, lui laissant un vêtement imprégné d'une odeur étrangère. Il explique le phénomène d'accoutumance qui pousse les porteurs à en mettre de plus en plus pour continuer à le sentir eux-mêmes.
Vêtement taille unique sur Vinted
Adrien s'agace des vendeurs sur Vinted qui indiquent « taille unique » sans préciser les mensurations, rendant l'achat totalement aléatoire selon la morphologie de chacun.
Le code non écrit du métro que personne ne respecte
Adrien revient sur les voies dessinées au sol à République pour indiquer le sens de circulation des piétons — et que personne ne les respecte. Il cite Larry David sur les unwritten rules qui, non écrites, ne sont pas respectées pour autant.
Jean-Baptiste Toussaint
Les secrétaires médicales qui se prennent pour des médecins
JB s'agace des secrétaires de cabinet médical ou de dentiste qui, dès qu'on leur tend la carte Vitale, dégagent une attitude de supériorité comme si elles étaient elles-mêmes docteurs. Le sujet est retiré en cours de route : Cécilia Manikhouth l'avait déjà fait en reel, la règle s'applique et JB doit piocher un autre podchiasse.
Les piétons qui passent au rouge mais ne se pressent pas
JB s'agace des piétons qui traversent au rouge alors que le feu est passé vert pour les voitures, et qui continuent à marcher à leur rythme comme s'ils avaient la priorité, sans faire le moindre effort pour accélérer le pas.
Peu d'évolution entre les nouvelles consoles
JB regrette qu'il n'y ait plus ce sentiment de saut technologique spectaculaire d'une génération de consoles à l'autre, comme c'était le cas entre la Super Nintendo et la PS1, ou la PS1 et la PS2. La PS5 lui semble ne pas marquer un gap suffisamment impressionnant pour rester dans les mémoires.
Le café, boisson d'emmerdeur
JB considère le café comme une boisson d'emmerdeur car il passe brutalement de brûlant à froid, sans zone tiède prolongée, et parce que ses amateurs en font souvent tout un cérémonial — mouture, extraction, latte art — pour une boisson qu'il boit simplement pour se réveiller.
Ceux qui récupèrent les RIP
JB s'agace des gens qui se glissent dans le deuil public d'une célébrité en publiant une photo d'eux avec la star, même si le lien était anecdotique, pour profiter de l'émotion collective et ramener l'attention sur eux.
La photo de la mère jeune et bonne pour la fête des pères
JB s'agace de la tendance à poster, pour la fête des mères ou des pères, une photo de son parent à l'époque où il ou elle était jeune et séduisant·e, comme pour sous-entendre que sa propre beauté est héréditaire.
Ceux qui s'arrêtent d'un coup de marcher pour lire leur smartphone
JB s'agace des gens incapables de marcher et de regarder leur téléphone en même temps, qui s'arrêtent brusquement au milieu du trottoir ou d'un couloir de métro sans prévenir, bloquant les personnes qui les suivent.
Le strapontin : tu laisses sortir les gens, on te pique ta place
JB s'agace de la situation où, dans le métro, assis sur un strapontin bondé, il se lève et sort sur le quai pour laisser descendre les passagers, et qu'à son retour quelqu'un s'est installé à sa place.
Poser un truc lourd sur la zone métallique de la caisse
JB a posé un pack de six bouteilles d'eau sur la petite zone métallique en bout de tapis roulant à la caisse, pour ne pas avoir à le porter pendant la file, et s'est retrouvé face au regard mauvais de la personne devant lui qui estimait que c'était son espace.
Le vendeur Vinted qui rajoute un produit et un bonbon
JB s'agace des vendeurs sur Vinted qui glissent dans le colis un article non commandé et un bonbon, comme si ce petit geste non sollicité était censé enchanter l'acheteur.
Les candidats des Traîtres qui pleurent
JB ne comprend pas pourquoi les candidats de l'émission Les Traîtres pleurent à chaudes larmes quand ils se font éliminer ou trahir, alors qu'il s'agit d'un jeu télévisé et non d'une vraie trahison dans la vie réelle.
Ceux qui demandent les mensurations sur Vinted
JB s'agace des acheteurs sur Vinted qui exigent les mensurations exactes d'un vêtement, obligeant le vendeur à sortir un mètre ruban pour prendre des mesures détaillées, alors que les tailles standards devraient suffire.
Tout est cher dès que c'est technique
JB illustre avec sa télé rayée par son chat : une simple réparation de la paroi, il espérait 15-20 euros. Réponse du technicien : 300-400 euros minimum. Il généralise : dès qu'on fait appel à un spécialiste pour n'importe quoi d'anodin, c'est toujours 300-400 balles.
Mehdi Benchebana
Ceux qui remettent chaque année la story qui a bien marché
Mehdi s'agace des gens qui ont posté une story personnelle qui a bien fonctionné — une photo d'enfance, un souvenir marquant — et qui la resortent chaque année à la même date pour relancer l'engagement, comme si le premier succès leur donnait le droit à une rente émotionnelle annuelle.
Les mouchoirs en papier tous pareils mais aux prix différents
Mehdi s'interroge sur la pertinence de payer quatre euros un paquet de mouchoirs haut de gamme quand les mouchoirs à un euro remplissent exactement la même fonction, pointant l'absurdité d'une gamme de prix large pour un produit dont le seul usage est de se moucher.
Adrien Ménielle
Le merci des piétons quand on s'arrête au passage
Adrien savoure ce petit moment de savoir-vivre : en voiture ou en scooter, il s'arrête à un passage piéton sans feu pour laisser traverser, et le piéton le remercie d'un geste. Un merci qui ne coûte rien et qu'il trouve « génial », au point que JB et Mehdi le préviennent : on est presque dans un podliesse.
Jean-Baptiste Toussaint
Les Québécois sont gentils
JB raconte son premier jour à Montréal en 2008 : perdu, sans smartphone ni plan, il est abordé par un inconnu qui lui demande s'il connaît le coin, puis lui propose de l'accompagner à pied jusqu'à sa destination parce qu'il va dans la même direction. Le cliché des Québécois gentils, confirmé sur le terrain — un podliesse assumé au milieu de l'épisode.
JB et Mehdi font passer l'invité en premier
Adrien se farcit JB et Mehdi qui imposent systématiquement à leurs invités de présenter leur podchiasse en premier, alors que ceux-ci n'ont pas de filet de sécurité — contrairement aux hosts qui peuvent rattraper un sujet raté la semaine suivante.
Baptiste Lecaplain a accusé à tort Adrien
Adrien se farcit Baptiste Lecaplain, qui lors d'un épisode du Floodcast avec Sébastien Thoen a laissé entendre que c'était à cause d'Adrien que Thoen n'avait jamais été invité, alors qu'Adrien n'a jamais rien dit de tel et que Lecaplain cherchait simplement à ne pas mettre Florent Bernard mal à l'aise.
Le savon de grand-mère du bureau de JB
Adrien se farcit JB et son savon de vieille dame en pain posé dans son bureau, qu'il juge immonde et totalement incongru dans un espace de travail professionnel.
Les épisodes du Podchiasse non repostés par Adrien et Flo
JB et Mehdi se farcissent Adrien et Florent Bernard qui ne repostent pas ou très peu les épisodes du Podchiasse dans lesquels ils apparaissent, laissant les hosts faire seuls la promotion de leur propre émission. Flo est visé encore plus frontalement : il assume ne jamais repartager. Vérification faite en fin d'épisode (voir l'addendum), Adrien avait en fait bien posté le premier épisode en story.
Adrien a un anneau de maintien qui ressemble à un plug anal
JB se farcit Adrien et l'accessoire fixé à l'arrière de sa coque d'iPhone pour tenir le téléphone avec les doigts, dont la forme évoque selon lui sans équivoque un plug anal.
Retournement de farcissage en addendum
Dans l'addendum audio post-épisode, Adrien apporte screenshots à l'appui : il a bien posté le premier épisode en story en octobre 2024. Il retourne le farcissage contre JB et Mehdi, soulignant que leur accusation est bancale et que, quand il était en mutisme numérique, personne ne lui a envoyé un message pour prendre de ses nouvelles.
🎙️ Les suceurs et les gratteurs avec Lucas Pastor
👥 Lucas Pastor · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 18 miettes ·🚨 2 farcissages
Lucas Pastor
Le seul en short dans une soirée
Lucas Pastor s'agace de se retrouver seul en short lors d'une soirée barbecue, tous les autres ayant gardé leur pantalon. Il décrit cette sensation avec une formule qui fait mouche : « j'ai l'impression d'être en caleçon ». La gêne s'installe progressivement et il ne peut plus s'en défaire, restant collé aux gens pour cacher ses jambes.
Les poubelles jaunes à petite ouverture
Lucas Pastor fulmine contre les poubelles jaunes de tri sélectif dont le couvercle est fermé à clé, ne laissant qu'une minuscule fente sur le dessus. Il descend ses cartons le jour d'un départ en ayant pas le temps de les y glisser un par un, et n'a tout simplement pas la réponse à la question pourtant légitime : pourquoi cette ouverture si petite ?
Aider un ami à déménager alors que rien n'est prêt
Lucas arrive le jour du déménagement d'un ami et découvre que presque aucun carton n'est fait — toute la vie de la personne est encore éparpillée comme si c'était une journée normale. Il souligne que quand on fait appel à des amis pour déménager, les cartons devraient être prêts : « on vient vraiment pour déplacer les trucs », pas pour faire l'emballage. Il a vécu la scène deux fois avec des connaissances et se souvient d'avoir descendu une machine à laver sur cinq étages avec un ami, une expérience qu'il décrit comme horrible.
Jean-Baptiste Toussaint
Les oignons trop gros dans le Royal Cheese
JB lance son premier podchiasse avec une conviction totale : les oignons dans le Royal Cheese sont coupés en morceaux beaucoup trop gros. Il est obligé d'en enlever à chaque fois parce que ça lui « fout des aigreurs à l'estomac » et que ça prend toute la bouche. Mehdi et Lucas admettent ne même pas avoir souvenir d'un oignon dans le Royal Cheese, ce qui plonge JB dans une solitude totale — il finit par concéder que « ça aurait dû être une miette ».
Les vendeurs de la Fnac qui tapent avec rage sur leur ordinateur
JB s'énerve contre les vendeurs de la Fnac qui, dès qu'on leur demande un titre, se mettent à taper sur leur ordinateur avec une rage manifeste. Il souligne que leurs claviers ont de grosses touches qui claquent fort, que le vendeur crée un suspense insupportable sur la disponibilité du produit, et que si on a le malheur de demander un deuxième ou troisième titre, on sent clairement que c'est « trop ».
La bouteille entamée qu'on te sert
JB ne supporte pas que, lorsqu'on vous propose à boire chez quelqu'un, on vous serve du jus à partir d'une bouteille déjà entamée — avec le doute permanent que l'hôte y a bu directement. Il ne peut pas le dire sans créer une mauvaise ambiance, et précise que la canette reste « si pure » par contraste. Il étend le podchiasse aux bars de concert qui vous servent le fond de bouteille sans bulles à six euros.
Mehdi Benchebana
Pas de diplôme requis pour être maire
Mehdi s'indigne qu'il n'existe aucun diplôme requis pour devenir maire, alors qu'on exige des qualifications pour des postes bien moins importants. Il illustre l'absurdité avec une comparaison qui fait mouche : « tu veux être manager à McDo, on va te dire non », mais n'importe qui peut se présenter aux municipales et diriger une ville de plusieurs milliers d'habitants.
Le feu piéton qui passe au vert pendant qu'on traverse
Mehdi s'agace du moment anxiogène où l'on traverse alors que le feu piéton est sur le point de passer au vert pour les véhicules. N'ayant pas le permis, il précise n'avoir jamais été de l'autre côté — mais JB, lui, confie avoir déjà profité de la situation avec sa moto, en faisant semblant de démarrer pour faire flipper les piétons — « et là tu prends du plaisir ».
Les remèdes anti-chute miraculeux annoncés chaque année
Mehdi s'énerve contre les annonces récurrentes de produits soi-disant révolutionnaires contre la chute des cheveux, qui n'ont jamais fait leurs preuves. Il décrit notamment une publicité récente montrant un homme avec une casquette à lumières rouges censée faire repousser les cheveux : « ça rend fou parce que tu sais que c'est faux ».
Lucas Pastor
Les nœuds papillons en liège
Lucas Pastor grimace à l'évocation des nœuds papillons fabriqués en liège — ou en bois — qu'il croise parfois et qui lui semblent être un accessoire de mode particulièrement douteux.
Les tancarvilles toujours présents
Lucas Pastor soupire face aux tancarvilles, ces séchoirs à linge pliants que l'on pense avoir rangés définitivement mais qui réapparaissent toujours dans le décor, laissant une marque sur les vêtements posés dessus.
Les mails
Lucas Pastor trouve que le mail est un format dépassé, brouillon et stressant, dont on ne peut pas corriger les envois et qui génère une traçabilité permanente que personne ne maîtrise vraiment.
Les indications dans les sorties de métro et gares
Lucas Pastor s'agace des indications de sortie dans les stations de métro et les gares, qui vous guident un moment puis disparaissent soudainement avant de réapparaître au hasard, comme à la gare de Lyon.
Jean-Baptiste Toussaint
Le colis ouvert
JB s'agace de recevoir régulièrement des colis déjà ouverts à la livraison, sans jamais savoir si le contenu est complet — ça lui arrive « parfois » et ça le met en rage à chaque fois. Il en fait la démonstration en direct pendant l'enregistrement : un colis de vinyles offert par Sony vient justement d'arriver, déjà ouvert.
Le frottement des cuisses
JB évoque ce fléau estival qui touche ceux qui ont un peu de surpoids : les cuisses qui se frottent en marchant et provoquent des brûlures douloureuses.
Les chiottes du McDo
JB théorise que les toilettes du McDo sont si dégoûtantes que personne ne prend la peine de nettoyer après soi — la saleté appelant la saleté — contrairement à ce qu'on ferait dans un palace.
Les suceurs et les gratteurs
JB ouvre le débat sur les suceurs — ceux qui complimentent stratégiquement pour gravir les échelons — et les gratteurs, une catégorie encore plus directe qui réclame sans même passer par la case flatterie.
Le mot « coudre » trop difficile à conjuguer
JB s'énerve contre le verbe coudre, dont la conjugaison est particulièrement piégeuse — notamment au passé simple — et dont la forme de base donne envie de dire « je coud » alors que c'est faux.
Les mentalistes et les hypnotiseurs
JB n'a aucune tolérance pour les mentalistes et les hypnotiseurs de plateau télé, qu'il accuse de manipuler le public pour se faire passer pour des génies — visant spécifiquement ceux des émissions de divertissement, pas les praticiens thérapeutiques.
Les rots de merguez
JB révèle qu'après avoir mangé des merguez, les rots qui suivent dans la journée rappellent longuement et intensément le repas — une odeur intérieure qu'il qualifie de « rots de merguez » et qui s'impose comme un fléau du barbecue.
Les hôtels 4 étoiles qui valent 2 étoiles
JB s'agace que le classement en étoiles des hôtels soit trompeur : des critères aussi anecdotiques que la présence de Canal+ peuvent valoir une étoile, gonflant artificiellement la note d'établissements qui ne méritent pas vraiment leur rang.
Les gens habillés en Peaky Blinders
JB s'amuse et s'agace de ceux qui s'habillent intégralement en mode Peaky Blinders — costume de mafieux irlandais des années 20 — et qui pensent que les regards dans la rue témoignent de leur charisme, alors qu'ils sont juste déguisés.
La poignée passager absente de certaines voitures
JB adore s'agripper à la poignée côté passager en voiture et s'énerve que certains modèles n'en aient tout simplement pas — la Fiat 500 en tête —, le privant de ce petit confort qu'il juge indispensable.
Les paquets de mouchoirs durs à ouvrir
JB s'agace de la languette d'ouverture des paquets de mouchoirs, quasi impossible à attraper quand on en a justement besoin en urgence, et qui transforme un geste banal en galère.
Mehdi Benchebana
L'eau du robinet jamais glacée en été
Mehdi s'agace que l'eau du robinet soit tiède en été, justement quand on voudrait qu'elle soit glacée, et que rien dans les canalisations ne permette d'y remédier.
Les chewing-gums Hollywood en longueur qui n'existent plus
Mehdi déplore la disparition des chewing-gums Hollywood en format long, sans qu'aucune annonce officielle n'ait jamais acté leur fin — JB confirmant d'ailleurs avoir retrouvé par hasard un exemplaire millésimé 1994 dans une veste vintage.
Entrer dans l'eau de mer froide
Mehdi s'attaque à l'épreuve de rentrer dans la mer froide, une appréhension qui revient chaque été — lui préférant y aller d'un coup, Lucas admettant courir comme un Labrador pour s'y jeter.
Johann n'a rien porté de son propre déménagement
JB se farcit Johann, un ami qui l'a invité à l'aider pour son déménagement et qui, pendant toute la journée, n'a pratiquement rien porté lui-même, se contentant de jouer au chef d'orchestre en indiquant ce qu'il fallait prendre. JB finit par établir un classement de ceux qui ont le plus porté — Johann arrive sixième, ce que ce dernier a vivement contesté.
JB conduit sa moto sans avoir le code
Mehdi se farcit JB : il appuie sur « alarme farcissage » pour dénoncer le fait que JB conduit sa moto sans rien connaître au code de la route ni aux panneaux. « Je trouve ça honteux que JB, par exemple, puisse conduire sa moto alors qu'il ne connaît rien au panneau, rien du tout. »
🎙️ Les silencieux et les moches avec Anne Depetrini
👥 Anne Depetrini · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 7 miettes ·🚨 1 farcissage
Anne Depetrini
Les artisans qui font la leçon aux femmes
Anne s'agace des artisans qui, dès qu'ils voient une femme comme interlocutrice, se mettent à donner des leçons. Elle raconte qu'un pisciniste venu traiter ses algues l'a carrément forcée à filmer son intervention en lui disant « comme ça, vous saurez le faire » — alors qu'elle le payait précisément pour ne pas avoir à le faire. Elle n'en veut pas à la compétence, mais à cette condescendance systématique qui ne lui laisse aucune chance de rester tranquille chez elle.
Les mecs au volant qui croient ne pas pouvoir passer
Anne s'énerve contre les conducteurs — toujours des hommes selon elle — qui, face à une rue étroite partiellement bloquée, tirent une fierté à prétendre qu'ils ne peuvent pas passer alors qu'ils le peuvent très bien. Elle établit un lien direct entre ce comportement et la taille de leur sexe, et raconte qu'elle-même, au volant de sa Fiat 500 décapotable, finit par insulter ces automobilistes par le toit ouvrant — notamment une automobiliste allemande à qui elle a lancé, faute de mieux : « Retournez envahir la Pologne. »
Les gens qui se disent « franches »
Anne ne supporte pas les personnes — souvent des femmes — qui se réclament de la franchise pour déballer des remarques gratuitement méchantes et non sollicitées. Elle illustre avec une femme venue lui dire en face qu'elle n'aimait pas son travail, tout en précisant « moi, je suis franche » — quand on lui retourne la politesse, ces mêmes personnes prennent mal la critique. Elle conclut que cette prétendue franchise n'est en réalité qu'un permis d'insulter sans s'exposer en retour.
Jean-Baptiste Toussaint
Les femmes qui rangent en faisant du bruit après une dispute
JB s'agace d'un comportement féminin bien précis : après une dispute restée en statu quo, elles se mettent à ranger en faisant exprès le plus de bruit possible — vaisselle claquée, aspirateur poussé vers les pieds. Il confirme que c'est fait sciemment et que ça provoque une vraie boule au ventre, bien plus efficacement que n'importe quelle réplique. Anne confirme que oui, c'est intentionnel : « plutôt que de se lancer dans une conversation, parce que tu vas perdre. »
Les gens qui te demandent de ramener un truc de l'étranger
JB ne supporte pas les amis qui, apprenant qu'il part à l'étranger, lui sortent la phrase : « Tiens, tu pourrais me ramener ça là-bas. » Non seulement ça prend de la place en valise et ce n'est pas prévu au programme des vacances, mais en plus l'argent n'est pas avancé et le remboursement n'est jamais automatique — et courir après donne l'air d'un grippe-sou. Il précise que les demandes peuvent aller jusqu'à un maillot à cent balles qu'il n'avait aucune raison d'aller chercher.
Le business des silencieux
JB se pose une question qui le tracasse depuis longtemps : qui vend des silencieux pour flingues, et comment ça se passe dans la boutique ? Il part du principe que l'unique utilité d'un silencieux est de tuer discrètement, ce qui rend la démarche d'achat intrinsèquement suspecte et le vendeur complice. Il prend l'exemple de Xavier Dupont de Ligonnès : « Si le mec qui lui a vendu le silencieux avait écouté mon podchiasse, il se serait dit : non, monsieur de Ligonnès, je ne vous vends pas le silencieux, parce que vous allez faire massacrer toute votre famille — ça va finir sous la terrasse. »
Mehdi Benchebana
Les mecs moches qui se font les yeux turquoise
Mehdi s'agace des hommes moches qui, pour se « démocher », se font changer la couleur des yeux en bleu turquoise par laser — une teinte qui n'existe pas naturellement. Selon lui, ça les rend « manimal », et des femmes tombent dans le panneau en croyant le regard authentique. Anne enchérit avec un fait divers : en Chine, un homme aurait attaqué sa femme en justice après avoir découvert, en voyant leur enfant, qu'elle avait entièrement changé d'apparence par chirurgie. Mehdi s'inquiète du nombre de « victimes » que ça va faire.
Quand on te passe quelqu'un au téléphone
Mehdi déteste quand une personne qu'il appelle lui tend le téléphone à quelqu'un d'autre sans prévenir, souvent un inconnu ou une vague connaissance. Il se retrouve alors dans un blanc complet, sans savoir quoi dire, attendant désespérément que son interlocuteur reprenne l'appareil. JB illustre parfaitement le problème en racontant avoir subi la même chose avec sa mère sur FaceTime : elle a retourné l'écran vers une amie perdue de vue depuis vingt ans, et il était là à fixer cette « Coco » en silence, ne trouvant strictement rien à lui dire.
Les gens qui mangent devant toi sans proposer
Mehdi s'agace des personnes qui, en pleine conversation, sortent un paquet de gâteaux ou une canette, mangent ou boivent normalement, puis remettent tout dans leur sac sans jamais proposer. Il insiste sur le fait que ça arrive très souvent et en toutes circonstances — y compris en pleine canicule avec une boisson fraîche — et que l'absence totale de proposition, même symbolique, relève d'une vraie impolitesse.
Anne Depetrini
Les noms de famille qui sont aussi des prénoms
Anne trouve suspect d'avoir que des prénoms à la suite — prénom plus nom de famille qui est lui-même un prénom, comme « Guy Georges » ou « Florent Bernard ». Elle dit trouver ça « hyper suspect » dès qu'elle tombe sur quelqu'un dans ce cas.
Les vélos
Anne signale que les cyclistes se comportent comme des dieux sur la route — agressifs dès qu'une voiture marque une hésitation, même polie. Elle précise qu'elle les évite soigneusement et n'a aucune intention de faire du vélo en ville.
Jean-Baptiste Toussaint
Prêter de l'argent et courir après le remboursement
JB s'agace de devoir courir après quelqu'un pour récupérer de l'argent qu'il lui a prêté — d'autant que la personne en question était apparemment partie en vacances entre-temps, ses stories de fêtes apparaissant pendant que JB attendait d'être remboursé.
On ne capte pas à Biarritz
JB signale en passant qu'à Biarritz — et dans toute la zone Dax-Tarbes — le réseau ne passe pas, ce que lui et Mehdi ont constaté lors d'un récent week-end là-bas.
« Mais non, vous n'êtes pas vieux ! »
JB déteste les animateurs TV qui, face à un invité âgé qui assume son âge, s'empressent de rétorquer « mais non, vous n'êtes pas vieux ! » — une fausse gentillesse condescendante qui nie simplement la réalité de la personne en face.
Les insultes qu'on n'a plus le droit de dire
JB regrette que certaines insultes qu'il utilise encore par réflexe — comme « enculé » — soient devenues taboues, jugées homophobes dans leur origine, ce qui contamine par extension « putain » ou « fils de pute ». Il faut désormais inventer de nouvelles insultes. Anne lui oppose une répartie limpide : une insulte qui n'offense personne n'en est pas vraiment une.
Mehdi Benchebana
Les gens qu'on n'arrive pas à imaginer faire l'amour
Mehdi soulève le cas des personnalités — il cite notamment Sarkozy — qu'il est impossible de conceptualiser en train de faire l'amour, tant leur image publique semble incompatible avec toute intimité. La discussion s'étend aux couples et aux parents, dont personne ne veut visualiser la vie sexuelle.
Le dentifrice jasmin qui sent les chiottes
JB se farcit Mehdi et son dentifrice au jasmin acheté dans une pharmacie de Biarritz : une marque de luxe à quatre euros le tube mini, qui lui a laissé « l'odeur des chiottes » dans la bouche pendant tout le séjour.
🎙️ Les lunettiers et les gros paquets avec Margot Coriolan
👥 Margot Coriolan · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 19 miettes
Margot Coriolan
Les dates cauchemardesques
Margot raconte son pire date : un homme arrivé en mitaines de laine et casque de vélo, qui la fixe droit dans les yeux sans presque desserrer les dents de toute la soirée. Au moment de payer, il propose de partager l'addition plutôt que d'inviter, et elle n'a jamais pu se défaire de ce petit coup d'œil anxieux qu'il lance au terminal pour vérifier si son paiement passe — « ça me marque toujours, encore maintenant ». Le clou : elle lui envoie « bien arrivée » en rentrant, il ne répond que trois semaines plus tard.
Le magasin qui te répond mal à la fermeture
Margot s'agace des commerces qui, à l'approche de la fermeture, ne savent pas trancher : ni vraiment laisser entrer, ni clairement refuser. Elle arrive avec deux articles précis en tête, prête à faire vite, mais se retrouve face à un vendeur qui soupire, traîne des pieds et fait sentir sa présence comme un fardeau. Ce qu'elle demande, c'est simple : « soit tu dis oui, allez-y, soit tu dis non » — pas cet entre-deux qui saoule sans rien résoudre.
France Travail et l'interdiction de partir en vacances
Margot se rend à Pôle Emploi pour ne pas se faire radier et, après vingt minutes de bonne entente avec son conseiller Jean-Michel, lâche par inadvertance qu'elle part à Marrakech la semaine suivante. Jean-Michel se lève aussitôt, revient avec une feuille et lui dresse un schéma chronologique détaillé des règles de notification — puis exige qu'elle le refasse de sa main pour prouver qu'elle a compris. Elle repart avec le schéma, part quand même en vacances, et se fait radier.
Mehdi Benchebana
Se faire prendre pour un vendeur en magasin
Mehdi s'agace de se faire régulièrement confondre avec un employé dans les magasins — dernièrement dans un Franprix, où quelqu'un l'a pris à partie en pensant qu'il travaillait là. JB avoue de son côté avoir fait l'inverse chez Uniqlo : persuadé qu'un client était vendeur, il lui a demandé s'il avait sa taille, avant de se faire remettre à sa place.
La bosse dans le pantalon
Mehdi explique que lorsqu'il porte certains costumes croisés ou pantalons habillés et qu'il s'assoit, le pli du tissu crée une bosse disgracieuse au niveau du sexe — sans que cela ait quoi que ce soit à voir avec une érection. Il sait que les gens regardent quand même, et se retrouve à croiser les jambes ou à rester figé dans le métro pour limiter les malentendus, sans solution vraiment satisfaisante.
Les ostéopathes
Mehdi s'interroge sur la nature ambiguë de la relation avec l'ostéopathe : un inconnu qui vous manipule le corps dans des positions très proches dès la première séance, sans le regard clinique d'un vrai médecin. Il confesse que lors de sa propre consultation, il s'est dit que la situation avait quelque chose de « sexuel » — et comprend mieux pourquoi certains partenaires peuvent mal le vivre.
Jean-Baptiste Toussaint
L'acting devant le vendeur quand le prix est trop cher
JB s'agace de la gêne incontrôlable qui s'empare de lui quand un vendeur annonce un prix hors de portée : impossible de simplement dire non, il faut jouer la comédie — « ah ouais, pas mal » — pour ne pas perdre la face. Il trouve absurde d'avoir honte devant quelqu'un qui ne possède pas l'article non plus, et qui n'est qu'un employé. Il a lui-même vécu la scène chez Disney face à une veste Indiana Jones à mille euros.
Les suceurs d'entreprise
JB ne supporte pas les salariés qui parlent de leur boîte à la première personne du pluriel — « nous, à la Société Générale » — comme si l'entreprise leur appartenait. Il souligne l'absurdité du phénomène : ces mêmes personnes pourraient se faire virer demain et n'auraient plus rien à défendre. Il observe que les conjointes de ces profils tombent souvent dans le panneau, séduites par une prestance qui ne repose sur rien.
Les souffleurs d'oreille de DJ
JB s'agace des mecs qui se glissent derrière les platines pendant un set pour souffler quelque chose à l'oreille du DJ — histoire de faire genre. Il enlève son casque, tend l'oreille, hoche la tête, et tout le monde dans la salle croit qu'il est dans la confidence artistique. JB trouve le manège d'autant plus irritant que ces souffleurs cherchent visiblement à profiter du statut du DJ sans en avoir le talent.
Margot Coriolan
Ceux qui te prennent pour un réceptacle à histoires
Margot s'agace des gens qui monopolisent une conversation entière pour parler d'eux sans jamais poser la moindre question en retour — comme si l'autre était là uniquement pour recevoir leurs récits.
Aider une dame tombée de vélo et avoir l'air de l'agacer
Margot voit une dame perdre l'équilibre et tomber de son vélo près d'un passage piéton. Elle enlève son casque et ses écouteurs pour aller lui demander si ça va, mais sent que la dame est agacée par son intervention plutôt que rassurée. Paniquée, elle enchaîne avec un « fais attention » qui, avec le recul, lui paraît encore pire.
Les prises de sang ratées
Margot évoque l'agacement des prises de sang qui se passent mal — piqûre ratée, recommencer — comme une petite torture inutile qui s'ajoute au désagrément de la consultation.
Le manspreading
Margot pointe les hommes qui s'étalent dans les transports en commun, jambes écartées, empiétant sur l'espace des voisins — parfois par négligence, mais parfois manifestement de façon délibérée.
Le harcèlement et les agressions dans les transports
Margot raconte une situation de danger réelle dans le RER : coincée entre trois hommes qui ont commencé à la filmer et ont proféré des menaces explicites, elle a fui en courant tandis que des jeunes qui tentaient de l'aider ont pris des coups.
Plier ses affaires au carré dans la valise
Margot ne supporte pas les gens qui rangent leurs affaires avec une précision maniaque dans la valise — chaque pièce pliée au millimètre, compartimentée — là où elle préfère quelqu'un qui s'en fiche un peu.
Proposer sa place à quelqu'un qui le prend mal
Margot évoque la gêne de proposer sa place dans les transports à quelqu'un qui interprète le geste comme une insulte — comme si on lui signifiait qu'il a l'air vieux ou fatigué.
Mehdi Benchebana
Le TPE pourboire
Mehdi s'agace des terminaux de paiement qui affichent une invite au pourboire, même quand le service a été médiocre — il cite un repas au Bouillon où le serveur avait oublié plusieurs plats avant de tendre quand même l'écran.
Le thermomètre dans la bouche qui n'existe plus
Mehdi observe avec nostalgie que le thermomètre buccal à l'ancienne — celui qu'on gardait sous la langue — a pratiquement disparu au profit de modèles auriculaires ou frontaux, perdant un peu de ce rituel d'enfance.
Proposer sa place dans le métro à quelqu'un qui se vexe
Mehdi raconte proposer sa place dans le métro ou le bus à quelqu'un qui n'est pas vraiment âgé, mais pas non plus tout jeune — et se le voir méga mal prendre. Le geste, censé être bienveillant, envoie malgré lui le message « vous êtes si vieux qu'il faut vous laisser ma place », alors que la personne concernée ne se sent pas du tout dans cette case.
Jean-Baptiste Toussaint
Monoprix ferme avant l'heure
JB s'agace d'arriver à 21h20 devant un Monoprix affiché fermant à 21h30 et de trouver porte close — les horaires affichés ne semblent être qu'une indication vague.
Les lunetiers qui ont la rage si tu n'achètes rien
JB évite les magasins de lunettes tant les vendeurs se vexent dès qu'on dit « juste un tour » — essayer suppose forcément leur aide, clé à l'appui pour chaque modèle. Un jour, après 30 minutes à en faire essayer 5 ou 6 à un vendeur trop investi, il a fini par en acheter une par pure culpabilité.
Les gros paquets dans le jean
JB a remarqué dans le métro un homme dont le jean serré avec ceinture créait une bosse proéminente — il a depuis vérifié sur Google et compris que c'est souvent une question de coupe et de serrage, pas de morphologie.
La viande qui tombe du kebab
JB pointe l'inévitable moment où, au milieu d'un kebab, toute la viande dégringole en tas au fond de l'emballage — rendant la fin du repas bien moins glorieuse que le début.
Le premier « monsieur » dit par un jeune
JB raconte le choc de s'être fait appeler « monsieur » pour la première fois par un adolescent — un petit marqueur de vieillissement brutal et inattendu.
Les hommes qui mettent un casque à vélo
JB confesse qu'il ne porte pas de casque à vélo par souci de rester présentable — et bien que Margot le taquine sur le sujet, il maintient que le casque nuit à l'allure, même s'il reconnaît que c'est dangereux.
Le suppositoire à l'âge adulte
JB raconte s'être retrouvé seul dans sa salle de bain, adulte, à devoir utiliser un suppositoire pour la première fois depuis l'enfance — sur conseil d'une pharmacienne — et admet que le résultat le lendemain était « miraculeux ».
La gêne en sous-vêtements vs maillot de bain
JB pointe l'absurdité de se cacher si quelqu'un ouvre le rideau de la cabine d'essayage alors qu'on est en maillot de bain, alors qu'on sortirait une semaine plus tard en tenue identique sur la plage sans la moindre gêne.
Les gynécologues hommes et leur regard
JB trouve fondamentalement bizarre qu'un gynécologue homme puisse pratiquer un toucher vaginal dans un contexte médical — geste identique à ce qui, en dehors du cabinet, déclencherait une réaction radicalement différente. Il ne remet pas en cause le professionnalisme du praticien, mais pointe l'absurdité de la convention sociale qui rend le même geste acceptable ou non selon le contexte.
🎙️ Les cabines d'essayage et les robinets avec VOUS !
👥 Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint · Auditeur·ice·s
🤮 49 podchiasses ·🍞 3 miettes
Hugo Romagnoli (auditeur)
La voiture qui couvre ta musique au casque
Hugo Romagnoli s'agace quand il marche avec ses écouteurs et qu'une voiture passe avec la musique tellement forte qu'il n'entend plus rien dans ses propres écouteurs. JB et Mehdi peinent à valider : le phénomène semble trop rare pour mériter un podchiasse à part entière.
Olivier S (auditeur)
L'opportuniste qui distribue les croissants des autres
Olivier S raconte la scène : c'est l'anniversaire d'un collègue, quelqu'un a amené des croissants, et celui qui ne ramène jamais rien s'empare du sac et fait la distribution comme si c'était lui qui avait tout payé. Il joue l'hôte généreux en récoltant les mercis sans avoir déboursé un centime.
Clément Boëly (auditeur)
L'étiquette prix en plein milieu du résumé de DVD à la Fnac
Clément Boëly décrit le moment classique à la Fnac : une jaquette de film attire l'œil, on la retourne pour lire le résumé, et bam — l'étiquette de prix est collée en plein milieu du texte. Il note que chez Cultura, ce problème n'existe pas, et que l'ère du smartphone a rendu la chose moins dramatique, sans pour autant l'absoudre.
Wesley Songey (auditeur)
La voix de Mehdi trop basse puis trop forte
Wesley Songey signale qu'en écoutant le podcast en voiture, la voix de Mehdi est trop basse, ce qui pousse à monter le volume, avant de se faire « éclater les tympans » quand Mehdi éclate de rire. JB reconnaît que Mehdi a une voix naturellement plus douce et que le matériel de l'époque n'arrangeait rien.
Benoit Vangilve (auditeur)
Les Bordelais qui disent « gavé » à tout va
Benoit Vangilve en a assez des Bordelais qui placent « gavé » dans toutes leurs phrases : « c'est gavé bien », « je suis gavé chaud », « gavé cool ». Il leur demande d'arrêter, estimant que c'est leur seule particularité linguistique et que personne ne va la reprendre.
Jennifer Eveno (auditrice)
Les célébrités qui disent « je suis parti de rien »
Jennifer Eveno s'agace des célébrités qui se vantent d'être « parties de rien » alors que leur premier job était déjà chroniqueur radio ou qu'elles sont la petite-fille ou le neveu d'une personnalité connue. Elle cite des exemples concrets pour illustrer ce qu'elle perçoit comme une imposture narrative.
Les culottes de règles
Jennifer Eveno soumet en une seule phrase son deuxième podchiasse : les culottes de règles. JB préfère ne pas trop se prononcer « par peur de déraper », et la discussion dérive rapidement vers le débat tampon versus serviette.
Sébastien Cognet (auditeur)
Les recos en anglais
Sébastien Cognet s'énerve contre ceux qui recommandent exclusivement des podcasts en anglais ou des one-man-shows américains, « comme si on était tous des cracs en anglais ». Il pointe le côté élitiste de ce réflexe, sous-entendu : je suis bilingue, regardez-moi.
Les gens qui se collent au tapis à bagages à l'aéroport
Sébastien Cognet décrit le moment à l'aéroport où tout un tas de gens prennent un chariot et se collent à la bande de distribution « comme des affamés », bloquant le passage. Résultat : quand ton bagage arrive enfin, tu galères à l'atteindre.
Jonathan Levine (auditeur)
La belle-mère convertie qui culpabilise sur le porc
Jonathan Levine raconte qu'en plein apéro charcuterie chez une tante, sa belle-mère — récemment convertie au judaïsme alors que « toute sa vie n'a été faite que de porc et de péché » — arrive et se met à culpabiliser tout le monde au moment où on pose le plateau. JB retient l'essence du podchiasse : les convertis qui font la leçon à ceux avec qui ils ont grandi et bouffé du jambon beurre pendant des années.
Ambroise Besson (auditeur)
Les adultes avec un mini sac à dos
Ambroise Besson s'interroge sur les adultes qui portent de tout petits sacs à dos en forme de peluche ou en cuir. Il précise bien « adultes », sous-entendant que chez les femmes ça passe encore mieux, mais que l'utilité de ces mini-formats reste mystérieuse.
Victor Mutel (auditeur)
Se souhaiter son anniversaire en story Instagram
Victor Mutel pointe les gens qui publient une story le jour de leur anniversaire pour signaler que « c'est leur anniversaire aujourd'hui », dans le seul but de se faire inonder de messages en DM. JB résume la manœuvre sans détour : « en gros, ils attendent de se faire sucer en DM ».
Martin Debay (auditeur)
Les groupes qui bloquent le passage en parlant
Martin Debay s'agace des groupes de personnes qui restent à discuter en bloquant un accès — devant un escalator, un escalier ou sur un trottoir — sans se rendre compte qu'elles gênent. JB rebondit avec une anecdote personnelle : des mères de famille qui ont « la rage » quand on leur dit poliment de s'écarter.
Théo Sanchez (auditeur)
Payer des frais de service pour commander au QR code
Théo Sanchez ne supporte pas l'idée de payer des frais de service quand on commande via QR code au bar ou au restaurant. Mehdi saisit l'analogie : c'est comme passer à la caisse automatique en faisant le boulot du caissier — sauf qu'ici on paie en plus pour se servir soi-même.
Noa Guillon (auditeur)
Les cabines d'essayage sans porte-manteau ni tabouret
Noa Guillon s'attaque aux cabines d'essayage dans lesquelles il n'y a ni porte-manteau ni tabouret. Sans porte-manteau, on est obligé de poser ses affaires par terre — ce que JB juge encore pire que l'absence de tabouret, qu'il utilise de toute façon peu.
Bastien Bousquet (auditeur)
Le papier autour des petits-suisses nature
Bastien Bousquet ne comprend pas pourquoi les petits-suisses sont les seuls yaourts à avoir un papier collé autour, à l'intérieur du pot. JB confirme le calvaire : une fois la cuillère plongée, le papier se disloque, colle partout, et on ne sait même pas si c'est bon pour la santé après avoir traîné des mois au contact du produit.
Kellig Lefeuvre (auditeur)
Le film alimentaire impossible à découper
Kellig Lefeuvre s'attaque au film alimentaire — un enfer à découper, qui finit en boule informe dès qu'on le déchire. Il ajoute le problème de la condensation : les gouttes d'eau qui s'accumulent dessus et tombent sur le plat en dessous.
Tom Wally (auditeur)
Les laveries et machines à laver capricieuses
Tom Wally pointe les laveries et machines à laver qui ne prennent pas la carte, et surtout le temps annoncé qui n'est jamais le bon : la machine affiche 20 minutes, on revient cinq heures plus tard, il reste encore six minutes. JB et Mehdi avouent ne pas maîtriser le sujet, n'ayant jamais eu à fréquenter de laverie.
Tom Eudel (auditeur)
Demander où sont les toilettes alors qu'elles sont indiquées
Tom Eudel s'agace de ce moment, souvent en état d'ébriété dans un bar, où on demande au serveur où sont les toilettes — alors qu'elles sont clairement indiquées, toujours au même endroit. JB et Mehdi confirment n'avoir jamais connu ce problème, n'étant « jamais bourrés ensemble ».
Dorian Lafaye (auditeur)
Les robinets, savons et sèche-mains automatiques qui ne détectent pas
Dorian Lafaye s'en prend aux équipements automatiques — robinets, savons, sèche-mains — qui ne détectent pas la main, et quand ils daignent enfin s'activer, ne durent que deux ou trois secondes, obligeant à faire des va-et-vient interminables. JB renchérit : « ça dure deux secondes, faut la remettre vingt fois ».
Mathieu Basilio (auditeur)
Les sachets de baguette coupés à la moitié
Mathieu Basilio s'agace des sachets de baguette en supermarché qui s'arrêtent à mi-longueur, laissant l'extrémité du pain à nu et exposée à toutes les manipulations. JB valide : en boulangerie, ça passe encore, mais au supermarché, la baguette a été triturée par des dizaines de mains.
Nastasia Papiez (auditrice)
Les gens qui dansent le rock sur toutes les musiques
Nastasia Papiez, photographe de mariage, a observé le phénomène des dizaines de fois : dès que la musique démarre, certains danseurs sortent immanquablement le rock à l'ancienne, peu importe si c'est du RnB ou autre chose. JB confie être « jaloux » de ce podchiasse tant il le trouve bien trouvé.
La déprime du retour de Disney
Nastasia Papiez soulève une question presque philosophique : est-ce vraiment une bonne idée de s'offrir ces moments de bonheur intense — comme un week-end à Disney — sachant que le retour dans le quotidien est une grosse déprime ? JB répond en citant un auteur selon lequel toute une vie ne cumulerait qu'une minute trente de « pur bonheur intense », et conclut qu'il faut les prendre coûte que coûte.
Léo Lebeudel (auditeur)
Les mamans qui parlent pile au meilleur moment d'une musique
Léo Lebeudel décrit le supplice de faire écouter une musique à sa maman : elle reste silencieuse pendant tout le début, puis parle exactement au moment clé — « c'est qui qui chante là ? » — gâchant le pic d'intensité que l'on voulait lui faire découvrir. Mehdi y voit le reflet d'un décalage générationnel : la mère est tout simplement « à l'ouest ».
Thomas Faucheux (auditeur)
Les gens convertis au bobo qui se croient dingos
Thomas Faucheux s'agace des gens qui se prennent pour des originaux dingos alors qu'ils baignent simplement dans un groupe d'amis bobo qui fait des trucs en réalité très convenus. Mehdi résume : « des mecs qui se la jouent Jim Carrey alors qu'ils sont juste nuls ».
Nathan Berthelemy (auditeur)
Les mitigeurs de douche nord-américains
Nathan Berthelemy raconte qu'en passant par quatre hébergements lors d'un voyage au Québec, il n'a pas croisé un seul mitigeur de douche ergonomique ou intuitif. Il s'interroge : « est-ce que tous les Nord-Américains sont restés bloqués à l'âge de pierre du robinet d'eau chaude et d'eau froide à régler en même temps ? » JB, qui a vécu deux ans à Montréal, n'associe pas ce souvenir à la ville — plutôt à une époque plus jeune, où ce « savant mélange » entre l'eau chaude et l'eau froide sous la douche était monnaie courante.
Simon Coup (auditeur)
Les fontaines à eau qui servent de l'eau tiède
Simon Coup s'agace des fontaines à eau qui coulent trop doucement et qui, malgré le bouton « eau fraîche », servent une eau tiède. JB et Mehdi peinent à développer, ne comprenant pas non plus pourquoi une fontaine censée rafraîchir distribue de l'eau à température ambiante.
Alexandre Kowalski (auditeur)
Le vieux film introuvable sur toutes les plateformes
Alexandre Kowalski s'abonne à toutes les plateformes de streaming et ne trouve toujours pas le vieux film français qu'il cherche — ou doit le louer en plus. JB confirme ce paradoxe : Spotify propose grosso modo 90 % de la musique mondiale, mais même en cumulant toutes les plateformes vidéo, on n'atteint pas 5 % du cinéma mondial.
Mathias Esperger (auditeur)
Les expositions de vieille vaisselle dans les musées
Mathias Esperger pointe le passage obligatoire dans tout château ou vieux monument : l'exposition de vieille vaisselle, toujours moche et inintéressante selon lui. JB n'est pas d'accord et raconte qu'une vieille assiette de l'an 1400 lui fait imaginer le type qui mangeait dedans, ce qu'il trouve passionnant.
Bertrand (auditeur)
Les autocollants « bébé à bord »
Bertrand soumet en deux mots son podchiasse : les autocollants « bébé à bord ». JB et Mehdi s'interrogent sur leur utilité réelle, concluant avec amusement qu'au fond, ça marche peut-être justement parce que c'est bête.
Nils Cordin (auditeur)
Les feux d'artifice (bruit, animaux, stories interminables)
Nils Cordin veut se farcir les feux d'artifice sous tous leurs angles : le bruit, l'inutilité, la peur que ça provoque chez les animaux, et surtout les stories Instagram de gens qui filment tout le spectacle au lieu de le regarder. Mehdi renchérit sur ce dernier point, trouvant dommage de ne voir les feux qu'à travers un écran.
Antoine Jourdain (auditeur)
Les grosses briques de jus d'orange ou de lait
Antoine Jourdain s'agace des briques géantes de deux litres de jus d'orange ou de lait : soit on verse trop doucement et ça coule le long de la brique, soit on verse trop fort et ça déborde du verre. Mehdi ajoute que le jus vendu dans ces formats est généralement de toute façon du « très très cheap ».
Sébastien Lachosset (auditeur)
Les retraités qui squattent les médecins sans rendez-vous
Sébastien Lachosset décrit la situation : aucune dispo sur Doctolib le matin, on se pointe à l'ouverture du cabinet sans rendez-vous, et il y a déjà huit retraités dans la salle d'attente. Eux peuvent se permettre de venir en milieu de matinée ; les actifs, eux, doivent partir au boulot.
Jérémy Chaouche (auditeur)
Le casse-pieds qui pose des questions déjà répondues dans le groupe WhatsApp
Jérémy Chaouche s'en prend à celui qui, dans un groupe WhatsApp d'anniversaire ou de sortie, pose des questions dont toutes les réponses — adresse, heure, thème, cagnotte — ont déjà été détaillées par l'organisateur. JB nuance : retrouver l'info dans un groupe actif où les messages s'accumulent reste un vrai calvaire, même avec la fonction « épingler ».
Johan Tavel (auditeur)
Saluer ou pas un sosie dans la rue
Johan Tavel pose le dilemme : au loin, quelqu'un ressemble comme deux gouttes d'eau à une personne qu'on connaît, mais on n'est pas sûr. Si on salue, on risque de passer pour un idiot ; si on ignore, on risque de passer pour un « enculé ». JB confirme que ça lui est récemment arrivé, restant dans le doute sans oser approcher.
Nasser (auditeur)
Le voisin qui frime avec son loyer ou sa surface
Nasser s'agace du classique : tu parles de ton loyer parisien, et il y a toujours quelqu'un pour sortir « moi j'ai 100 mètres carrés pour 500 euros » — sans préciser qu'il habite dans un trou perdu. Mehdi complète : le mec raconte ça comme une victoire, sans se rendre compte qu'il ne vit pas dans la même réalité.
Solène Dubernay (auditrice)
Les fausses pointures selon les marques
Solène Dubernay s'agace des pointures qui varient d'une marque à l'autre : un 43 chez une enseigne ne correspond pas à un 43 chez une autre. Mehdi note que le phénomène doit être particulièrement répandu dans les marques féminines.
La sauce vinaigrette qui touche les frites
Solène Dubernay pointe le moment dans une brasserie où le burger est servi avec une salade et des frites : la sauce vinaigrette de la salade vient toucher les frites, les ramollissant irrémédiablement. JB valide sans hésiter.
Les pansements soi-disant collants
Solène Dubernay enchaîne avec les pansements qui se décollent dès qu'on les pose. JB note qu'il en a déjà parlé.
Les sandwichs pas assez garnis
Solène Dubernay conclut sa série avec les sandwichs triangle achetés en supermarché qui contiennent trois bouts de garniture pour tout un pain. JB et Mehdi développent la théorie selon laquelle le même sandwich a meilleur goût sur une aire d'autoroute que chez soi.
Augustin Dumont (auditeur)
Le sable à la mer
Augustin Dumont soumet son podchiasse en un seul syntagme : le sable à la mer. JB le qualifie de « novateur » avec amusement, concluant qu'Augustin ne va manifestement pas souvent à la plage.
Jérôme Piazza (auditeur)
Payer pour les enfants et subir l'activité
Jérôme Piazza s'agace des activités exclusivement destinées aux enfants où les parents doivent payer une entrée pour subir l'excitation, les cris et tout ce qui va avec. JB et Mehdi peinent à bien cerner le propos, la formulation de Jérôme manquant de clarté.
Baptiste (auditeur)
Le seul verbalisé après une infraction collective
Baptiste s'agace d'avoir été le seul à se faire arrêter et sanctionner lors d'une infraction commise en même temps que d'autres conducteurs. JB jette le podchiasse à la poubelle, reprochant à Baptiste l'absence totale de ponctuation dans son mail, qui rend la lecture impossible.
Simon Payne (auditeur)
L'envie soudaine après la douche
Simon Payne s'agace de cette envie pressante qui surgit de nulle part juste après avoir pris une douche, gâchant l'effort fourni. JB et Mehdi concluent que le sujet a déjà été traité par une invitée — probablement Marine — dans un épisode précédent.
Hugo (auditeur)
Relativiser l'avion en disant « tu risques plus en voiture »
Hugo s'agace des gens qui, pour rassurer les peureux de l'avion, sortent systématiquement l'argument « tu risques plus en train ou en voiture qu'en avion ». JB note que le mail ne respecte pas la ponctuation et l'envoie à la poubelle.
Gabriel Massé (auditeur)
Les gens qui t'abordent en DM avec un mème
Gabriel Massé s'agace des inconnus qui t'abordent en message privé non pas avec un mot, mais directement avec un mème ou une trend des réseaux sociaux, sans prise de risque ni vrai effort. JB comprend l'intention mais juge le podchiasse insuffisamment développé pour être pleinement validé.
Vincent Glee (auditeur)
Le sac cabas criard au logo du magasin
Vincent Glee s'en prend aux sacs cabas distribués en caisse : souvent dégueulasses, ornés de couleurs criardes et du nom du magasin imprimé en énorme. JB jette le podchiasse à la poubelle, reprochant à Vincent d'avoir envoyé un pavé malgré les consignes.
Thibaut Dourlin (auditeur)
Les joueurs d'échecs sur la plage
Thibaut Dourlin soumet en une phrase son podchiasse estival : les joueurs d'échecs sur la plage. JB avoue n'en avoir jamais vu de sa vie et envoie le podchiasse à la poubelle, ne parvenant pas à accrocher à un phénomène aussi rare.
Matteo Bitri (auditeur)
Les colonnes de douche incompréhensibles
Matteo Bitri s'attaque aux colonnes de douche futuristes en mode cockpit d'avion : malgré toute leur technologie, c'est toujours le même problème — trop chaud, trop froid, on ne sait pas d'où l'eau sort et on se prend 50 degrés sur la tête. JB et Mehdi valident, épuisés par la lecture du long mail qui précède.
Mehdi Benchebana
Le musicien de métro à fond qui passe par-dessus ta musique
Mehdi rebondit sur le podchiasse de Hugo Romagnoli pour évoquer sa vraie bête noire : les musiciens qui jouent dans le métro avec un son tellement fort qu'il passe par-dessus la musique dans ses écouteurs. Il précise qu'il appuie directement sur stop et attend que « le massacre se termine ».
Les textos sans ponctuation
Mehdi s'agace des gens qui écrivent des messages sans virgule, sans point, sans rien — un bloc de texte illisible qui oblige le lecteur à y revenir plusieurs fois pour comprendre.
Passer après un mec qui pue la sueur en cabine d'essayage
Mehdi rebondit sur le podchiasse de Noa Guillon pour ajouter une miette : entrer dans une cabine d'essayage et se retrouver face à l'odeur de sueur du précédent occupant. Il juge l'expérience « terrible ».
🎙️ Les cafés gourmands et les veines de tempe avec Benjamin Tranié
👥 Benjamin Tranié · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 10 miettes ·🚨 1 farcissage
Benjamin Tranié
La salade de fruits dans le café gourmand
Benjamin s'agace des cafés gourmands qui incluent une salade de fruits parmi les mignardises. Il considère ça comme une trahison du concept : « S'il me dit qu'on a un brownie et une salade de fruits, arrêtez-vous là. » Plutôt que de subir l'affront, il préfère renoncer au café gourmand et commander un dessert entier à la place.
Les artistes qui se trouvent un traumatisme d'enfance pour la promo
Benjamin s'énerve contre les artistes — humoristes, acteurs — qui, au moment de la promo de leur spectacle ou de leur film, se découvrent soudainement un traumatisme d'enfance sans lien avec leur œuvre. Il voit dans cette tendance une stratégie calculée pour attirer l'empathie et faire les gros titres : « Parfois tu sens que c'est un peu faux, un peu poussé. » Il précise qu'il n'a lui-même aucun traumatisme à vendre, et que c'est peut-être pour ça que ça l'agace autant.
Les serveurs qui décapsulent sous l'aisselle
Benjamin pointe l'excès de confiance de certains serveurs, et plus précisément ceux qui décapsulent une bouteille sous l'aisselle en guise de démonstration de style. Il reconnaît un certain charme à la chose — le bruit, l'aisance — mais le côté suffisant l'agace : il y voit un serveur qui cherche à vous faire comprendre qu'il est au-dessus de vous. Il note que ce geste est surtout l'apanage des serveurs de métier, ceux qui font ça depuis dix ans.
Mehdi Benchebana
Les annonces « non testé » sur eBay et Vinted
Mehdi s'agace des vendeurs qui mettent « non testé » sur leurs annonces eBay ou Vinted, notamment pour des montres vintage ou des consoles. Il trouve l'excuse paresseuse : mettre une pile ou brancher l'appareil prend trente secondes. Il soupçonne surtout que « non testé » est un code pour « ça ne marche pas », tout en maintenant un prix comme si l'objet fonctionnait.
Les mecs qui disent « j'arrive dans 5 minutes » et arrivent 25 minutes après
Mehdi cible les gens qui, quand on les appelle pour savoir s'ils arrivent, répondent « t'inquiète, je suis là dans cinq minutes » et apparaissent vingt à vingt-cinq minutes plus tard — il vise directement JB, qui confesse sa propre technique : quand on lui demande où il est, il annonce une station plus proche que sa position réelle (il retranche 5-6 stations) pour rassurer son interlocuteur, alors qu'il est encore loin.
Les mecs qui se couchent à 22h sans enfants
Mehdi ne comprend pas les hommes sans enfants qui s'éteignent à 22h et ne répondent plus à aucun message. Pour lui, un vrai adulte tient au moins jusqu'à minuit — minuit et demi max — et un vrai monsieur reste en alerte toute la nuit au cas où. Il demande directement à Benjamin : si tu étais une femme, ça te gênerait d'être avec un mec qui se couche à 22h ? Réponse sans hésiter : oui.
Jean-Baptiste Toussaint
Les stories d'anniversaire sur Instagram
JB s'agace des gens qui postent une story pour annoncer leur anniversaire, créant ainsi une obligation morale pour tous ceux qui la voient. Il explique le piège : en voyant la story, tu es automatiquement grillé, et ne pas souhaiter revient à passer pour un malotru aux yeux de l'intéressé. Du coup, il finit par envoyer un message mièvre contraint et forcé, alors qu'il n'en avait aucune envie.
Les gens qui font « mmmhhh » en mangeant un plat
JB ne supporte pas les personnes qui, en mangeant, produisent des onomatopées théâtrales de satisfaction — le fameux « mmmhhh » les yeux mi-clos, comme dans une pub des années 90. Il considère que c'est une mise en scène pour la galerie, une réaction de représentation plutôt qu'un réflexe sincère. Il admet lui-même avoir failli tomber dans le panneau récemment face à un bon plat.
Les malades qui prennent une voix souffrante
JB ne supporte pas les gens qui, dès qu'ils ont la grippe, adoptent une petite voix d'agonisant au téléphone alors qu'ils pourraient très bien parler normalement. Il raconte que sa compagne — « une professionnelle de ça » — l'a fait récemment, et que lorsqu'il lui a dit « parle normalement », elle s'est énervée. La voix souffrante remplit selon lui une double fonction : susciter la compassion et anticiper les demandes de service.
Benjamin Tranié
Les invités qui ne sentent pas qu'il faut partir
Benjamin évoque les invités qui ne captent pas les signaux de fin de soirée. Il note que le moment le plus gênant, c'est quand l'hôte doit finalement dire explicitement « bon, on va se coucher » — signe d'un échec collectif de la soirée.
Les discussions avec les chauffeurs Uber ou taxi
Benjamin évoque la difficulté de calibrer la conversation avec un chauffeur Uber ou taxi : parfois il a envie de parler, le chauffeur n'est pas réceptif, et parfois c'est l'inverse. Le pire, c'est quand la discussion déraille sur le foot — terrain sur lequel les désaccords arrivent vite et la note Uber peut en prendre un coup.
Être un mauvais joueur au Time's Up
Benjamin confesse être un mauvais joueur au Time's Up : pour faire deviner « Mila Kunis » à sa compagne, il mime un cunnilingus avec ses doigts et sa langue — le geste censé évoquer phonétiquement « Kunis ». Elle éclate de rire sans deviner, il craque et lui lance « t'es vraiment trop conne », gâchant l'ambiance de toute la soirée. Résultat : interdiction de rejouer au Time's Up dans leur couple, et des excuses encore renouvelées à l'antenne.
Les règles au rugby
Benjamin trouve les règles du rugby trop complexes et changeantes — il faut se mettre à jour en permanence, ce qui, selon lui, nuit à l'accessibilité du sport par rapport au football, dont les règles sont compréhensibles par n'importe qui.
Mehdi Benchebana
Les Duplo, ça ne décolle pas par rapport au Kinder Bueno
Mehdi s'interroge sur l'injustice commerciale entre les Duplo et les Kinder Bueno : selon lui, les Duplo sont sous-estimés et personne ne les propose spontanément, alors qu'ils mériteraient bien plus de reconnaissance. Il envisage de « se mettre au Duplo » à titre personnel.
Jean-Baptiste Toussaint
Les dégustations de plats sur YouTube ou Instagram avec un plat froid
JB s'agace des créateurs qui filment de longs intros avant de goûter leur plat livré ou cuisiné, si bien que quand ils le mangent enfin, il n'y a plus aucune fumée qui s'en échappe — le plat est clairement froid. Il considère que ça biaise complètement l'avis donné sur le plat.
Les mecs qui puent du jean
JB pointe une odeur rare mais ignoble : le jean qui pue. Il précise que ça arrive à ceux qui ne le lavent jamais, et que ça le rend « furieux » rien que d'en parler.
Les passeurs décisifs qui fêtent comme s'ils avaient marqué
JB observe que depuis quelques années, les passeurs décisifs fêtent leur action autant — voire plus — que le buteur lui-même, allant directement voir les supporters pendant que le buteur est à peine célébré. Il regrette l'époque où c'était le buteur qui avait le droit à toute la fête.
Les veines de tempe
JB est fasciné — et légèrement perturbé — par les grosses veines de tempe apparentes chez certaines personnes. Il tente de retracer le trajet de sa propre veine de tempe en direct, avant que Mehdi confirme en avoir lui aussi, ce qui devient le moment révélation de la fin d'épisode.
La règle du marché au basket
JB dit n'avoir jamais compris la règle du marché au basket, et que même la version « un-deux » lui semble opaque. Il en conclut que le football a mieux réussi son sport parce que ses règles sont comprises par tout le monde.
La machine à café posée sur les chiottes
Mehdi se farcit JB en révélant que ce dernier a installé sa machine à café directement sur la cuvette de ses toilettes, faute d'une prise disponible en cuisine après des travaux. Il précise avoir dû déplacer la machine pour pouvoir uriner, avant de quand même apprécier le café qui en est sorti.
🎙️ Les rageux et les dragueurs de rue avec Cécilia Manikhouth
👥 Cécilia Manikhouth · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 10 miettes
Cécilia Manikhouth
Les coachs de salle qui reprennent sans qu'on demande
Cécilia s'agace des coachs sportifs qui interviennent spontanément pour corriger les exercices des autres adhérents, sans y avoir été invités. Elle observe le phénomène de loin chez Basic Fit : le coach arrive, parle fort pour attirer l'attention de toute la salle, puis prend les poids des mains du client pour lui montrer comment faire — un rituel qu'elle juge « limite humiliant ». Le pire, selon elle, c'est que la personne reprise doit ensuite refaire l'exercice sous le regard de tous.
Les phrases qui commencent par « si je peux me permettre »
Cécilia ne supporte pas la formule « si je peux me permettre », qu'elle considère comme du passif-agressif déguisé en politesse. Elle relève l'absurdité de la chose : la personne n'attend jamais qu'on lui donne la permission, elle enchaîne directement — « donc c'est une prise de liberté ». Ce qui suit est selon elle quasi systématiquement vexant, et l'interlocuteur se retrouve pris au dépourvu, incapable de réagir.
Les gens qui unfollowent sans retirer l'autre de leurs followers
Cécilia dénonce la pratique consistant à se désabonner de quelqu'un sur Instagram sans supprimer l'abonnement de l'autre sur son propre profil — on arrête de la suivre, mais on la laisse continuer à nous suivre sans qu'elle le sache. Elle trouve ça « un peu bâtard », surtout dans des contextes de friction ou d'embrouille : la personne s'est désinvestie mais continue à apparaître comme follower, forçant l'autre à rester en mode fan sans le savoir. Elle révèle en direct l'existence de l'option « retirer ce follower », que JB découvre avec stupéfaction.
Jean-Baptiste Toussaint
Le bruit de capture d'écran pris pour une photo
JB s'agace du fait que le bruit d'une capture d'écran sur iPhone soit identique à celui de l'appareil photo, créant des quiproquos gênants en public. Il raconte que ça lui est arrivé récemment : en faisant un screen discret, la personne en face a buggé et l'a regardé en mode « pourquoi tu me prends en photo ? ». Le problème est amplifié par sa presbytie récente qui l'oblige à tenir son téléphone très loin de lui, ce qui rend le geste encore plus suspect aux yeux des témoins.
Le congélateur qui bloque au deuxième coup
JB s'agace de l'effet physique qui empêche de rouvrir un congélateur immédiatement après l'avoir fermé : on l'ouvre sans problème une première fois, puis dès qu'on essaie de le rouvrir quelques secondes plus tard, une résistance bloque la porte. Il avance, sans grande conviction, que c'est peut-être l'air chaud qui rentre dans le congélateur qui crée cet effet, mais l'irritation reste entière — surtout quand on réalise qu'on a oublié quelque chose à l'intérieur.
Les rageux qui détournent la conversation plutôt que féliciter
JB s'agace des gens de son entourage qui, face à une bonne nouvelle exceptionnelle, répondent à côté pour éviter de féliciter — détournant le sujet plutôt que de dire bravo. Il illustre avec un exemple concret : quand il a reçu la confirmation d'un gros projet et l'a partagée par screen, la réponse reçue était juste « Trop marrant le nom de famille de ton agent » — rien de plus. Il voit dans ce comportement une forme de jalousie à peine voilée : « c'est une manière de détourner pour pas avoir à dire félicitations ».
Mehdi Benchebana
Le ventre qui gargouille en date
Mehdi s'agace des gargouillis de ventre intempestifs qui surgissent lors des premières dates, dans un silence de film ou une conversation calme. Il décrit le malaise de la situation : les deux personnes ont entendu, personne n'en parle, et on sait que l'autre sait. Il confie avoir déjà trouvé une excuse pour rentrer chez lui plutôt que d'utiliser les toilettes chez la date, pour ne pas briser le charme des débuts.
Les postillons d'un employé de fast food au-dessus du plateau
Mehdi s'agace des postillons qui tombent dans l'assiette quand un employé de fast food discute au-dessus des plateaux en préparation. Il décrit la scène : le mec est au-dessus de ta commande, il parle avec un collègue ou répond à un client, et « tu sens que des particules tombent dedans ». Cécilia confirme l'avoir vécu en rendez-vous pro : de la nourriture avait littéralement atterri dans son assiette, et elle n'a pas mangé la zone touchée.
La drague de rue tolérée seulement si t'es beau gosse
Mehdi soulève l'ambiguïté autour des dragueurs de rue : socialement décrié, le comportement est pourtant mieux toléré quand le dragueur est séduisant. Il le formule clairement — « bizarrement quand c'est [un beau gosse] il n'y a pas de souci » — et invite Cécilia à réagir via une mise en situation. Elle confirme qu'elle ment volontiers pour décliner quelqu'un qui ne l'intéresse pas, et que la même approche par Jacob Elordi recevrait un accueil bien différent.
Cécilia Manikhouth
Les trompe-l'œil en restauration
Cécilia s'agace des plats en trompe-l'œil servis lors d'événements : elle raconte s'être approchée d'un superbe hot dog qui s'est révélé être entièrement en chocolat. Elle trouve ce genre de mise en scène agaçante — « il n'y a pas un moment où le palais va dire oui » — et préférerait qu'on la laisse tranquille avec ses vraies envies.
Les Parisiens qui ne sortent pas de leur arrondissement
Cécilia s'agace des Parisiens, notamment dans le monde de la mode, qui refusent de traverser la ville pour se retrouver : quand elle leur propose de venir dans son arrondissement, ils réagissent comme si elle leur demandait d'aller en banlieue. Elle note que même 20 ou 30 minutes de métro semblent infranchissables pour certains.
Jean-Baptiste Toussaint
Les vidéos Android à l'ancienne sur Instagram
JB s'agace des vidéos et photos postées sur Instagram par des utilisateurs Android encore équipés d'anciens modèles : l'image est saccadée, pas fluide, et ça se voit immédiatement. Il se demande s'il n'y a pas un deal entre Apple et Instagram pour favoriser la qualité iPhone.
Le frigo qui pue le fromage en date
JB s'agace de découvrir, lors d'une première visite chez une personne, que son frigo embaume tout l'appartement d'une odeur de fromage dès qu'on l'ouvre. Il confie que ce genre de détail coupe net l'ambiance de séduction.
Les forceurs d'abonnement Instagram en soirée
JB s'agace des gens qui, en soirée, sortent leur téléphone pour montrer leur compte Instagram et forcer un abonnement en retour — une prise d'otage sociale qu'il décrit comme une méthode qu'il n'apprécie pas, préférant s'abonner librement plutôt que sous pression.
Ceux qui suivent trop de gens
JB s'agace des comptes qui suivent un nombre démesuré de personnes sur Instagram, au point de ne plus savoir qui ils suivent vraiment. Il oppose cela à sa propre logique : ne s'abonner qu'aux gens qu'il suit réellement.
Le pain qui durcit en quelques heures
JB s'agace du pain acheté le matin qui est déjà rassis le soir même — parfois au bout de quatre heures seulement. Il trouve insupportable qu'un aliment ait une durée de vie aussi courte et que la baguette perde son moelleux si vite.
Les murs en crépi
JB s'agace des murs en crépi qu'il trouve moches et démodés, et ne comprend pas qu'ils aient pu être à la mode un jour. Il note en passant que ça fait mal au moindre contact.
Mehdi Benchebana
Les frigos qui font un bruit de dingue
Mehdi s'agace des frigos bruyants qui font un vacarme inexplicable, notamment la nuit. Il note que le sien est silencieux au point qu'on n'entend rien une fois la porte fermée — et que c'est bien ainsi.
Le papier de cuisson difficile à déchirer
Mehdi s'agace du papier de cuisson qui ne se déchire jamais bien droit et part toujours en biais. Cécilia confirme avoir résolu le problème en achetant directement des feuilles pré-découpées.
🎙️ Les pommes et les cuirs avec Baptiste Lecaplain et Sébastien Thoen
👥 Sébastien Thoen · Baptiste Lecaplain · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 8 podchiasses ·🍞 4 miettes ·🚨 1 farcissage
Sébastien Thoen
Les cyclistes parisiens qui grillent les feux
Sébastien s'agace des cyclistes parisiens qui grillent les feux sans la moindre contrition. Ce matin-là encore, il en croise un sur son scooter et lui fait une remarque polie — sans insulte — et se fait envoyer balader. Ce qui l'énerve le plus, c'est leur sentiment de supériorité morale : il théorise qu'ils s'estiment au-dessus des automobilistes parce qu'ils « font pour la planète ». Il dénonce aussi le danger réel que représente un cycliste qui passe à toute vitesse dans un carrefour sous la pluie, sans regarder.
Les gens qui mangent leur bouffe dans le TGV en seconde classe
Sébastien pointe le rituel agaçant des passagers de seconde classe qui débarquent dans le TGV avec de vrais repas chauds et odorants. Il précise que ce phénomène n'arrive jamais en première et s'indigne de la lenteur avec laquelle ces gens mangent, parfumant tout le wagon : « Un truc avec de la moussaka, ça parfume tout le wagon. » Il concède qu'il comprend les étudiants fauchés, mais juge que le wagon-bar ou l'espace entre wagons existe précisément pour ça.
Baptiste Lecaplain
Les gens qui frottent leur pomme sur leurs vêtements avant de la manger
Baptiste a été sidéré de voir, dans un bureau de production, un interlocuteur saisir une pomme dans la corbeille de fruits et la frotter vigoureusement sur sa veste avant de la croquer. Il trouve ce geste anachronique et totalement inefficace : « Si la veste en tweed annule tous les microbes, il faut prendre un pangolin, le frotter sur une veste en tweed. » Il se demande sincèrement s'il existe encore des gens qui croient à ce rituel hérité d'une autre époque.
Le « si tout le monde fait comme vous… »
Baptiste raconte qu'à La Poste, n'ayant pas rempli un champ sur la machine en libre-service, l'employée lui a sorti la phrase : « Mais monsieur, si tout le monde fait comme vous, les envois ne partent pas. » Il déteste cette façon de transformer une petite omission individuelle en catastrophe collective et juge la formule condescendante et inutile. Il souligne qu'il n'avait aucune mauvaise intention et n'avait pas demandé à être jugé.
Mehdi Benchebana
Les bodybuilders avec une tête d'intello et des lunettes
Mehdi ne comprend pas le décalage visuel des bodybuilders qui arborent un corps ultra-musclé et des lunettes de geek : pour lui, ça ne matche pas. Il précise qu'à partir d'un certain niveau de développement musculaire, il faudrait choisir — soit le physique de culturiste, soit les lunettes carrées d'intello — mais pas les deux. Il cite Tibo InShape comme exemple topique du phénomène.
Les postiers sans uniforme
Mehdi regrette que les facteurs et agents de La Poste ne portent plus vraiment d'uniforme reconnaissable. Il s'interroge sur leur rôle exact désormais — plus vraiment au guichet, plus vraiment à porter le courrier — et s'agace de ne plus pouvoir identifier un postier dans son immeuble. Il élargit la réflexion aux livreurs de colis en général, qui contrairement à DHL ou UPS n'ont plus de tenue cohérente et identifiable.
Jean-Baptiste Toussaint
Les prostituées du bois de Boulogne qui font tournoyer leur sexe
JB raconte qu'un soir, passant en moto par le bois de Boulogne « totalement par hasard », une travailleuse du sexe transgenre l'a interpellé et, pour attirer son attention, faisait tournoyer son sexe en guise d'argument de séduction. Il confie que l'image lui a longtemps trotté dans la tête et s'interroge sur l'asymétrie légale : « Si c'est moi qui tourne ma bite dans la rue, je vais en prison » — là où la même action dans ce contexte bénéficie d'une tolérance tacite.
Les blousons en cuir, beaux gosses mais trop lourds
JB admet que le blouson en cuir, c'est indéniablement beau gosse — mais que personne ne dit jamais à quel point c'est lourd à porter toute la journée. Il décrit la galère à l'aéroport, quand il faut le poser seul dans le bac de sécurité et le porter ensuite à bout de bras, ainsi que le problème du rangement chez soi : le cintre habituel ne suffit pas. Il conclut que ce poids inexpliqué explique pourquoi le blouson en cuir n'a jamais vraiment été une mode de masse.
Sébastien Thoen
Les brocolis à Naturalia passés de 5,80 à 6,20 €
Sébastien signale en passant que les brocolis chez Naturalia sont passés de 5,80 à 6,20 € la pièce. Il trouve l'augmentation injustifiée et le dit clairement : « C'est pas cool. »
Le molky
Sébastien s'agace du molky, ce jeu de quilles suédois en bois que les Parisiens ont adopté dans les parcs. Il ne comprend pas comment des adultes peuvent passer leur après-midi à lancer des morceaux de bois sur de l'herbe, estimant que ça fait « fils de pute » de jouer à ça.
Baptiste Lecaplain
Les gens qui ramassent les pommes de pin
Baptiste se souvient d'une époque où il ramassait lui-même des pommes de pin, fasciné par les petites graines à l'intérieur. Il s'interroge sur les gens qui continuent de les rapporter chez eux — surtout quand ils n'ont pas de cheminée — sans vraiment savoir quoi en faire.
Mehdi Benchebana
Ouvrir les colis avec une clé
Mehdi avoue ouvrir ses colis avec une clé faute de mieux, et souligne la difficulté : les grosses clés ne passent pas sous le scotch, et les petites font des dégâts. Il juge la galère réelle et sous-estimée.
Koxie et son ralliement à Sarah Knafo
Baptiste se farcit Koxie, en découvrant qu'elle a rejoint le camp de Sarah Knafo. Il raconte qu'à l'époque de la polémique « Copy Comic » — où lui et Kheiron étaient accusés à tort d'être derrière ce compte —, Koxie avait été l'une des premières à s'acharner en commentaire, allant jusqu'à y poster un emoji caca. Un retournement politique qu'il savoure aujourd'hui avec amusement.
🎙️ Les siamoises et le jus de thon avec Cyprien
👥 Cyprien Iov · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana · Auditeur·ice·s
🤮 11 podchiasses ·🍞 11 miettes ·🚨 5 farcissages
Cyprien Iov
Les protège-écrans polarisés
Cyprien s'agace des gens qui collent sur leur smartphone un protège-écran polarisé pour empêcher les regards de côté. Il souligne l'absurdité de la chose : quand le téléphone n'est pas parfaitement en face, l'écran devient entièrement noir — y compris pour le propriétaire lui-même. « Pour qui tu te prends ? » résume son sentiment face à ce qu'il considère comme une prétention déplacée, réservée dans son esprit aux enfants qui cachaient leurs cahiers en classe.
Les fils à papa qui font le tour du monde avant de travailler
Cyprien s'insurge contre ces jeunes qui, à la sortie des études, partent faire un tour du monde avant d'entrer dans la vie active, et le mentionnent avec une fausse désinvolture : « Oui, après tu rentres un peu dans la vie active. » Il n'a rien contre le voyage en soi, mais contre l'attitude de ceux qui font semblant que tout le monde pourrait en faire autant, sans jamais admettre que c'est l'argent de papa et maman qui finance l'aventure.
Les signatures mail avec une seule lettre
Cyprien ne supporte pas les personnes qui signent leurs e-mails d'une unique initiale — un simple « E. » ou « M. » — comme si tout le monde savait forcément qui elles sont. Il y voit une arrogance absurde : « Presque 10 milliards de personnes sur Terre, et c'est toi qui es LA lettre. » Il précise que ces signatures surviennent même lors de premiers contacts professionnels, avec des inconnus complets.
Jean-Baptiste Toussaint
Les hommes qui sortent avec des siamoises
JB se farcit une certaine catégorie d'hommes — très infime, concède-t-il — qui sortent en couple avec des jumelles siamoises et font comme si c'était « le grand amour, tout à fait normal ». Il soulève une avalanche de questions pratiques et éthiques sans jamais trouver de réponse satisfaisante, reconnaissant lui-même être « bloqué » : les siamoises ont bien sûr droit au bonheur, mais quelque chose, dans la démarche du prétendant, lui semble relever d'un fond de détraquement.
Les cadeaux de Noël encore dans leur carton Amazon
JB s'énerve contre les gens qui achètent un cadeau en ligne, puis l'emballent dans le papier cadeau directement avec le carton Colissimo d'Amazon, sans même l'enlever. Il décrit la déception de déballer ce qui ressemble à un paquet cadeau pour découvrir qu'il faut encore ouvrir une boîte de livraison. Il est certain que des centaines de milliers d'auditeurs ont vécu cette situation.
Tomber sur une story postée il y a 17 secondes
JB déteste le moment gênant où il clique au hasard sur une story Instagram et réalise, en regardant l'horodatage, qu'elle a été postée il y a seulement 17 secondes — faisant de lui le premier spectateur, enregistré dans les stats de l'auteur. Il imagine sans peine le propriétaire de la story revenir immédiatement vérifier qui l'a regardée et voir son nom s'afficher : « Un psychopathe, je pose ma story et il est déjà là dans les 30 secondes. »
Mehdi Benchebana
Les parapluies à deux
Mehdi s'agace de devoir partager un parapluie avec quelqu'un d'autre : il y a toujours l'un des deux qui prend la flotte, une question de taille ou de vitesse de marche qui rend la chose bancale, et une gêne persistante quand ce n'est pas sa compagne mais un collègue ou un vague ami. Il admet que dans le couple, il accepte le sacrifice, mais avec un inconnu, c'est une autre histoire.
Le jus dans les boîtes de thon
Mehdi se plaint du jus de thon qu'il faut évacuer avant de manger : l'opération impose de se pencher au-dessus de l'évier, le liquide dégouline sur les mains, et l'odeur de thon reste collée aux doigts toute la journée. Il décrit l'opération comme un supplice sensoriel complet — les mains qui puent, la poubelle qui déborde d'effluves — alors qu'on cherchait juste à se faire une salade rapide.
Rappeler quelqu'un qui ne décroche pas non plus
Mehdi pointe une situation absurde : quelqu'un t'appelle, tu ne décroches pas, tu le rappelles dans la foulée — parfois moins de 50 secondes après — et là, lui ne décroche pas à son tour. Il est passé à autre chose, a lancé un autre appel, ou a simplement posé son téléphone ; résultat, on se retrouve dans une boucle frustrante sans jamais vraiment se joindre.
Valentin B. (auditeur)
Les compotes Pom'Potes impossibles à finir
Valentin B. signale qu'il reste toujours un peu de compote coincée dans le goulot des Pom'Potes, hors d'atteinte même en aspirant fort ou en tentant d'y glisser la langue. Cette dernière bouchée irrécupérable est une source de frustration réelle, d'autant que le prix des compotes bio n'est pas négligeable.
Nasser (auditeur)
Le thé n'a jamais le goût de son odeur
Nasser déplore que le thé, qui sent divinement bon dans les sachets ou les boîtes en magasin — vanille, fruits, fleurs — ne tienne jamais sa promesse une fois infusé. Il décrit le résultat comme « de l'eau chaude avec un léger, léger goût », très loin de la richesse aromatique annoncée par l'odeur.
Cyprien Iov
Les cadeaux sans prénom sous le sapin
Cyprien s'agace des cadeaux déposés sous le sapin sans prénom indiqué, ce qui ruine la magie du père Noël pour les enfants : son fils de quatre ans, très analytique, a immédiatement demandé comment sa tata savait que le cadeau était pour lui si le père Noël l'avait apporté.
L'odeur d'ail qui reste sur les mains
Cyprien souligne que toucher de l'ail laisse une odeur tenace sur les doigts que même plusieurs lavages de mains ne parviennent pas à éliminer, transformant le moindre geste culinaire en calvaire olfactif.
Ceux qui annoncent leur retour après un mois sans story
Cyprien ne comprend pas les gens qui, après une longue absence sur les réseaux, postent une story pour annoncer solennellement qu'ils sont de retour : leur absence n'a causé aucune souffrance à leurs abonnés, et l'annonce de retour est bien plus importante pour eux-mêmes que pour leur audience.
Les grandes stars de ciné qui font des danses TikTok
Cyprien déteste voir de grands noms du cinéma — il cite l'exemple de Meryl Streep — se prêter à des danses ou trends TikTok pour promouvoir leurs films, estimant que cela désacralise des figures dont la grandeur repose précisément sur une certaine distance.
Le message copié-collé « Bonjour Inoxtag » envoyé à tous les influenceurs
Cyprien reçoit régulièrement des messages de démarchage qui commencent par « Bonjour Inoxtag » ou un autre prénom d'influenceur, preuve que l'expéditeur a envoyé le même message en copier-coller à une liste entière sans prendre la peine de personnaliser.
Jean-Baptiste Toussaint
Quelqu'un qui refuse de te laisser tenir son téléphone
JB s'agace des gens qui veulent te montrer quelque chose sur leur portable mais refusent catégoriquement de te le mettre dans les mains, préférant le tenir eux-mêmes pendant que tu essaies de regarder de loin dans le bon angle.
Taper le pied sous la table discrètement et l'autre dit « quoi ? »
JB s'énerve quand il donne discrètement un coup de pied à quelqu'un sous la table pour lui signaler quelque chose en silence, et que l'autre répond à voix haute « Quoi ? » — annulant ainsi toute la discrétion recherchée.
Les gens qui font des stories « un peu vite fait »
JB n'aime pas les stories postées de traviole avec un texte mal aligné et une légende en mode « un peu vite fait », comme si l'auteur voulait signaler qu'il ne maîtrise pas vraiment l'outil tout en s'y prêtant quand même.
Les trends
JB déclare haïr profondément les trends — ces chorégraphies ou gestes imposés que tout le monde reproduit à l'identique sur les réseaux — et en particulier les musiques énervantes qui les accompagnent systématiquement.
Le jambon de Bayonne, galère à enlever les tranches
JB signale qu'enlever proprement les tranches de jambon de Bayonne est une vraie corvée : elles se déchirent, se collent les unes aux autres, et on n'arrive jamais à en sortir une entière normalement.
Mehdi Benchebana
Le Mister Freeze galère au début et nul à la fin
Mehdi pointe les deux défauts structurels du Mister Freeze : au début, il est dur à pousser une fois ouvert, et à la fin, la dernière portion est trop liquide et sans intérêt — les deux moments les plus embêtants d'une expérience qui ne mérite pourtant que du plaisir.
Cyprien impose un enregistrement à 10h du matin
JB se farcit Cyprien qui a proposé un horaire de 10h du matin pour enregistrer le podcast, alors que JB avait suggéré 18h30. Il arrive épuisé, ayant dormi à 2h ou 3h du matin, et estime qu'il est impossible d'être « vénère » dès le matin, condition pourtant nécessaire pour un bon Podchiasse.
Le parapluie conseillé à la mère de JB
JB se farcit Mehdi qui a conseillé à sa mère de lui offrir un parapluie pour son anniversaire — un cadeau qui l'a déçu, et dans lequel il soupçonne Mehdi d'avoir simplement projeté son propre rêve de posséder un beau parapluie.
L'organisateur d'interview qui rappelle en disant « Allo, c'est moi »
JB se farcit l'organisateur d'une interview qui l'avait appelé une seule fois et que JB n'avait pas noté dans ses contacts. Quand le gars le rappelle, il annonce simplement « Allo, c'est moi », obligeant JB à lui demander désagréablement son identité.
JB regarde son téléphone en tendant le bras
Mehdi se farcit JB qui, depuis qu'il est presbyte, regarde son téléphone bras tendu loin devant lui — une gestuelle bizarre qui a fait croire à Mehdi lui-même, un instant, que JB était en train de photographier sa fille de dix ans.
JB ne mange pas le gras du jambon de Bayonne
Mehdi se farcit JB qui retire et laisse de côté le gras du jambon de Bayonne, ce que Mehdi considère comme une hérésie et un manque total de participation au jeu culinaire.
🎙️ Les sous et les moules avec Mehdi Maïzi, Florent Bernard et Léopold Lemarchand
👥 Mehdi Maïzi · Florent Bernard · Léopold Lemarchand · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint · Auditeur·ice·s
🥰 11 podliesses ·🍞 8 miettes ·🚨 1 farcissage
Mehdi Maïzi
Les barmans samaritains
Mehdi Maïzi savoure le geste du barman ou de la serveuse qui remplit le verre de vin au-delà du trait réglementaire. Il y voit un acte humain qui dépasse le système, une sorte de rébellion douce contre la rigueur commerciale — « quelqu'un qui décide de te mettre bien ». La veille de l'enregistrement, un serveur du café Les Ondes, près de Radio France, lui a offert exactement ça, le remplissant à ras bord sans raison apparente.
Le chargeur à induction MagSafe orientable
Mehdi Maïzi est subjugué par son nouveau chargeur à induction orientable, qu'il emmène partout comme Jérôme Bonaldi présentait une invention. Il suffit de poser le téléphone dessus pour qu'il charge en permanence, et la nuit, en mode horizontal, l'objet se transforme en horloge avec la carte du monde — « ça change vraiment ma vie ». Il confesse pouvoir passer des minutes entières à contempler le chargeur avec satisfaction.
Florent Bernard
S'endormir devant un film
Florent Bernard revendique le plaisir de s'endormir devant un film, que ce soit au cinéma ou dans son salon. Il a arrêté de lutter et s'abandonne désormais pleinement, y voyant un moment de régénération agréable — « je m'abandonne, j'accepte ». Il se souvient avec tendresse d'une séance de Skyscraper avec The Rock où il a dormi quarante minutes de suite sans aucun regret.
Avoir de la monnaie
Florent Bernard a redécouvert le plaisir d'avoir des pièces de monnaie depuis qu'il a instauré une petite boîte à l'entrée de chez lui pour y déposer les piécettes, notamment pour les donner aux personnes dans le besoin. Il apprécie de remettre de la matière à l'argent, alors que tout le monde paye désormais par téléphone et perd conscience de ce qu'il dépense. C'est aussi une façon d'apprendre le concept d'argent à sa fille.
Léopold Lemarchand
Éternuer
Léopold Lemarchand place l'éternuement parmi les plus grands plaisirs simples de la vie, surtout en série de trois. Il précise que le sien est silencieux, ce qu'il revendique comme une qualité, et dit ressentir des frissons de joie à chaque fois — « ça me procure un plaisir à fond ».
L'odorat : top des odeurs préférées
Léopold Lemarchand déclare que l'odorat est son sens préféré et présente son palmarès personnel : la lavande en numéro un, puis le Velleda, les balles de tennis, l'odeur de Décathlon, l'essence et les livres neufs. Il avoue aller spécialement au rayon sport de Décathlon pour renifler l'odeur du magasin — « j'adore aller à Décathlon pour renifler l'odeur ».
Mehdi Benchebana
La bouillotte
Mehdi défend la bouillotte avec passion : il aime la remplir jusqu'à déborder légèrement, jouer au début avec ses pieds pour apprivoiser la chaleur brûlante, puis laisser son corps s'habituer jusqu'à la douce chaleur. Il aime appuyer dessus avant de visser pour chasser l'air, et utilise directement le plastique à vif, sans housse — « les anciens le savent, au début c'est brûlant ».
La pêche aux moules
Mehdi raconte avec JB leur rituel estival : enfiler les petites bottes, partir à marée basse ramasser des moules à la main, remplir le seau à ras bord, rentrer et les cuisiner. Ce qui l'enchante particulièrement, c'est que la nature est gratuite et que personne ne peut les taxer — « c'est gratuit, personne ne pourra venir nous taxer ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les vide-ordures
JB défend le plaisir du vide-ordures, cette poubelle murale encastrée dans les immeubles anciens qui envoie les déchets directement au sous-sol. Il a vécu cette expérience dans un immeuble à Drancy et garde un souvenir ému de ne jamais avoir de sac-poubelle qui traîne chez lui. Il reconnaît que le bruit sourd du sac qui dévale fait partie du charme, même si c'est précisément pour ça qu'ils ont disparu.
Les photos des plats dans les menus de restaurant
JB apprécie les menus de restaurant qui affichent une photo à côté de chaque plat, permettant de visualiser ce qu'on va commander sans avoir à déchiffrer une langue étrangère ou interroger le serveur. Il cite l'exemple des restaurants japonais en France, souvent adeptes de cette pratique, et déplore à l'inverse les cartes en italien sans aucune illustration. Il précise que c'est particulièrement utile à l'étranger — « ça vous permet de visualiser ce que vous allez prendre ».
Franck (auditeur)
Les gens qui sourient en voyant son chien
Franck, auditeur de 38 ans venu de Clermont-Ferrand, prend un bonheur absolu à voir les passants sourire spontanément à la vue de son chien dans la rue. Il ajoute en mini-podliesse le fait que ces mêmes personnes ne lui disent pas bonjour à lui — « ne me disent tout simplement pas bonjour ».
Florent Bernard
Déboucher le nez de son enfant à la pipette
Florent Bernard a découvert le plaisir de déboucher le nez de sa fille à la pipette nasale : on insère dans une narine, on appuie, et le mucus sort de l'autre côté dans un effet satisfaisant — « c'est une œuvre de basse ». Terrifiant au début, c'est devenu un petit rituel qu'il savoure.
Les vidéos « Pour toi public » de Franck Dubosc
Florent Bernard glisse une mini-miette sur Franck Dubosc, dont il a revu récemment les vidéos « Pour toi public ». Il estime qu'avec dix ans d'avance, ces formats courts et rythmés ressemblaient à des podcasts vidéo à la Cyprien — « littéralement des podcasts Cyprien ».
Mehdi Benchebana
Le pipi quand on a très envie
Mehdi place le fait de se soulager quand on se retient depuis longtemps au-dessus même du sexe dans l'échelle des plaisirs. Il évoque l'image d'une aire d'autoroute ou d'une rue, la retenue devient insupportable avant le soulagement final.
Le réveil après une anesthésie générale pour une coloscopie
Mehdi décrit le moment étrange du réveil après une anesthésie générale : on vous parle, on vous endort sans que vous ayez sommeil, et on se réveille une heure plus tard allongé sur le côté sans avoir rien vu passer — « tu te réveilles, quelqu'un est venu farfouiller là-dedans ».
Les tomates cerises
Mehdi glisse une courte miette en fin d'émission sur le plaisir simple et enfantin de manger des tomates cerises, comme une petite friandise sucrée-salée du quotidien.
Jean-Baptiste Toussaint
Quand tes parents te portent dans ton lit
JB évoque le souvenir d'être enfant, endormi dans la voiture après une soirée chez des amis des parents, et d'être porté dans les bras jusqu'au lit sans se réveiller. Il rappelle une scène du film Apollo 10½ de Richard Linklater qui décrit exactement ce moment — et le fait qu'un jour, sans qu'on le sache, c'est la dernière fois que ça arrive.
Se moucher
JB rebondit sur le podliesse de Léopold pour décrire le plaisir de se moucher après une longue retenue, notamment dans le métro bondé en hiver sans mouchoir à portée — enfin trouver un mouchoir et lâcher toute la sauce procure un soulagement comparable aux plus grands plaisirs.
Les films nuls français comme Les Parasites ou Les Seigneurs
JB glisse une miette sur le plaisir coupable de regarder de mauvais films français comme Les Parasites ou Les Seigneurs. Il y trouve une forme d'affection nostalgique, même quand il reconnaît objectivement la médiocrité du résultat.
Les captures d'écran à 1 % de batterie
Léopold se farcit JB qui envoie systématiquement des captures d'écran avec la batterie à 1 %, affichée en rouge dans le coin. Il note que c'est invariablement le cas, toutes les captures sans exception.
🎙️ Les bloqueurs de "Tu préfères" et les filmeurs de baston avec Malik Bentalha
👥 Malik Bentalha · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 4 miettes ·🚨 2 farcissages
Malik Bentalha
Les séries qui ne démarrent qu'au bout de quelques épisodes
Malik Bentalha s'agace de ces gens qui, à la machine à café, défendent une série en disant « ça commence à la saison deux, trois ». Il décrit la scène : on lâche une série après deux épisodes, on arrive au boulot, et la collègue Véro sort immanquablement « écoute, ça démarre au cinquième ». Il juge cette excuse paresseuse, soulignant que le jugement entre amis sur les séries qu'on aime ou qu'on abandonne est devenu aussi impitoyable que dans le milieu du cinéma.
Les acteurs qui parlent de leur personnage à la 3e personne
Malik Bentalha s'énerve contre les acteurs qui, lors des interviews de press junket, parlent de leur rôle à la troisième personne, comme si le fait de s'être dédoublé prouvait leur talent. Il imite le procédé avec un exemple savoureux : « c'est vrai que quand Xavier mange le pain d'épices… » — un tic de langage qu'il considère comme du cinéma dans le cinéma, de la prétention à peine déguisée.
Les dates qui ne disent jamais « et toi ? »
Malik Bentalha décrit un rendez-vous galant qui commence bien, jus de pomme à neuf euros au square Rousseau, mais où la fille parle d'elle sans discontinuer de 16h45 à 18h sans jamais renvoyer la balle : « à aucun moment elle n'a dit "et toi ?" ». Il estime qu'au bout de trois ou quatre minutes sans retour, l'absence de réciprocité en dit long sur la personne, que ce soit dans un date ou dans un rendez-vous professionnel.
Jean-Baptiste Toussaint
S'asseoir face à un inconnu au McDo
JB s'agace de se retrouver obligé de s'asseoir en face d'un parfait inconnu dans un McDo blindé, faute de place libre. Il décrit l'inconfort total de la situation : est-ce qu'on lui dit bonjour, est-ce qu'on mange vite, est-ce qu'on regarde son téléphone — sans que rien ne soit naturel. Il précise que ça lui est arrivé récemment et que ce sentiment de déranger quelqu'un à sa propre table alors que ce n'est pas du tout la sienne le rend fou.
Les bloqueurs de « Tu préfères »
JB s'attaque aux gens qui, au moment d'un « Tu préfères » bien corsé entre amis, refusent catégoriquement de répondre. Il revendique une politique de réponse systématique, aussi embarrassante que soit la question, et met Malik au défi devant tout le monde — révélant ainsi en direct que l'invité est lui-même un bloqueur. La question posée, impliquant les mères et les meilleurs amis, provoque un silence gêné éloquent.
Les filmeurs de baston qui filment mal
JB pointe du doigt les gens qui filment des bagarres dans la rue mais le font toujours très mal : cadrage tremblant, mauvaise qualité, on rate le coup décisif. Il déplore que l'iPhone soit pourtant capable de bien mieux, évoquant la métaphore d'une « patanegra sur la lentille » pour décrire la piètre image rendue. Il reconnaît la contradiction d'une fascination pour ces vidéos qu'on condamne tout en ne pouvant s'empêcher de regarder.
Mehdi Benchebana
Les racailles : pourquoi être méchant ?
Mehdi se demande philosophiquement pourquoi les racailles ont décidé d'être méchantes alors que, dit-il simplement, « c'est bien d'être gentil ». Il contextualise en rappelant qu'il a lui-même grandi dans les quartiers et a côtoyé ce milieu, mais qu'en y réfléchissant bien — notamment à travers le sport ou les petits gestes du quotidien — il ne comprend toujours pas ce choix.
Le feu orange : on passe ou on passe pas ?
Mehdi soulève une question qu'il juge fondamentalement non résolue : à quoi sert le feu orange si personne ne sait réellement s'il faut s'arrêter ou passer ? Il interpelle même un fact-checker de circonstance — Pierre-Marie, patron d'agence de taxi-moto — qui confirme qu'il faut s'arrêter, sans pour autant dissiper l'ambiguïté ressentie par tout le monde, piéton comme conducteur.
Prendre sa voiture pour un date dans Paris
Mehdi s'agace des mecs qui habitent en banlieue et prennent leur voiture pour venir faire un date dans Paris, avec toute la galère que ça implique : embouteillages, stationnement, et le retour seul en silence si ça se passe mal. Il considère que c'est une organisation disproportionnée et anachronique, et que les transports en commun suffisent largement pour ce genre de situation.
Malik Bentalha
La scène de sexe dans un film en famille
Malik Bentalha évoque l'angoisse d'être devant la télé en famille et de tomber sur une scène de sexe sans l'avoir anticipé — le malaise de ne pas savoir si on zappe ou si on reste, la télécommande qui semble avoir disparu.
Ne pas voir ses bagages dans le train
Malik Bentalha confie une petite angoisse persistante en train : ne pas avoir ses bagages dans son champ de vision. Il préfère s'installer à une place qui lui permet de garder un œil dessus, car les laisser dans son dos sur plusieurs arrêts l'est insupportable.
Jean-Baptiste Toussaint
Les actrices de Wicked très intenses
JB glisse une observation sur les deux actrices de Wicked, qu'il trouve excessivement intenses dans leurs interviews : l'une se retrouve choquée par le bruit d'un avion qui passe, l'autre fait un bond de seize mètres en arrière en apprenant qu'une fan a retrouvé son chapeau perdu à Berlin. Il hésite entre performance calculée et vraie intensité émotionnelle.
Mehdi Benchebana
Les escalators qui ne fonctionnent pas
Mehdi pointe les escalators en panne qui deviennent des escaliers normaux — une corvée d'autant plus pénible que les marches sont démesurées par rapport à des escaliers classiques.
La collection de JB nique celle de Flo
Malik Bentalha se farcit Florent Bernard en lui adressant un message direct : « la collection de JB nique la tienne. » Il précise avoir vu chez Flo deux Batmobiles et des bouquins sur comment écrire un scénario, ce qu'il qualifie de semblant de collection.
Mehdi envoie des images IA comme si c'était vrai
JB se farcit Mehdi, qui envoie régulièrement dans leur groupe WhatsApp des images générées par IA en étant convaincu qu'elles sont réelles — comme une prétendue photo volée de Diddy en prison avec un trans tenant sa poche. Il juge ce comportement « insupportable ».
🎙️ Les graineux et le sexe avec les Aliens avec Jonathan Lambert
👥 Jonathan Lambert · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 5 miettes
Jonathan Lambert
Les fausses plantes et fleurs
Jonathan Lambert ne supporte pas les fausses plantes et fausses fleurs, qu'il rencontre chez des particuliers comme dans les restaurants. Il confie que l'effet lui est aussi désagréable qu'un cafard, et qu'il est systématiquement obligé de toucher pour vérifier — « ce qu'on ne peut pas faire avec des humains ». Il reconnaît préférer encore le kitsch assumé des fleurs en plastique vernies des années 70, au moins franches dans leur imposture.
« Bon courage » paraît condescendant
Jonathan Lambert s'agace de l'expression « bon courage », devenue selon lui une formule creuse et légèrement condescendante. Il explique qu'à force d'être utilisée pour tout et n'importe quoi, elle sous-entend que l'interlocuteur subit sa vie — « tu vois, c'est comme si tu subissais ta vie ». Il préfère de loin un « merde » ou un « ça va aller », jugés plus sincères.
Les ongles
Jonathan Lambert est profondément dérangé par les ongles des autres, au point d'en faire une quasi-phobie. Il raconte qu'au tout début de sa relation avec sa femme, lors d'un séjour dans un bel hôtel, il a découvert un bout d'ongle au sol près de sa table de nuit — et qu'il a été incapable de le ramasser ou d'appeler la réception, dormant plusieurs soirs avec l'ongle en question. Il confie avoir gardé cette histoire des années sans savoir comment la dire : « par le truchement du podcast, ce serait certainement le bon chemin ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les mecs prêts à coucher avec une extraterrestre
JB s'interroge sur ce qui se passerait si des extraterrestres débarquaient sur Terre : il est convaincu qu'il ne faudrait pas deux jours avant qu'un homme veuille « baiser avec une petite grise ». Il y voit une illustration de l'incapacité humaine à ne pas pervertir toute nouveauté, comparant cela à l'histoire d'Internet — « promis pour relier les peuples, très vite devenu des sites de cul ». Le sujet donne lieu à une longue discussion sur les films d'extraterrestres et la nature humaine.
Les plats qu'on ne peut pas manger seul
JB s'agace de tous ces grands plats de la cuisine française — pot-au-feu, paëlla, lasagnes, bouillabaisse — qui sont par essence des plats collectifs et qu'on ne peut décemment pas se cuisiner pour soi tout seul. Il pointe l'absurdité de passer une heure et demie à préparer des lasagnes pour se retrouver seul face à son plat, quand des œufs au jambon expédiés en dix minutes font parfaitement l'affaire. La conclusion est cruelle : « si tu es célibataire, à quel moment tu manges un pot-au-feu ? »
Les portes lourdes des distributeurs de boissons
JB décrit la situation bien connue du distributeur automatique dans le métro : pressé, affamé, il glisse la main dans le clapet pour récupérer sa bouteille, et la porte blindée lui écrase la main au retour. Il souligne que le mécanisme oblige à forcer énormément, et qu'avec autre chose dans l'autre main il est impossible de s'y prendre autrement — blessure garantie à chaque fois.
Mehdi Benchebana
Les vieux ordinateurs dans les points relais
Mehdi s'interroge sur ces points relais — souvent de petites boutiques de téléphonie — qui disposent d'un ordinateur fixe dégueulasse avec de grosses touches poisseuses, visiblement destiné à accueillir des gens sans connexion internet. Il ne comprend pas qui va réellement s'installer là pour naviguer, dans une ambiance qu'il juge particulièrement sinistre et repoussante.
Les rappeurs français à lunettes de vue
Mehdi ne trouve pas crédibles les rappeurs français qui portent des lunettes de vue dans leurs clips et sur scène. Il estime que ça nuit au charisme et à l'image de dur — « le mec qui déblatère ses textes avec des lunettes de vue, ça perd de son charisme ». Il précise que ça passe mieux pour les rappeurs américains, mais que pour le rap français c'est rédhibitoire.
Les graineux
Mehdi s'agace des personnes — essentiellement des femmes qu'il a fréquentées — dont les placards débordent de graines en tout genre : graines d'avoine, graines pour yaourts, fruits secs en vrac. Il souligne que cette accumulation attire inévitablement des mites alimentaires, et qu'il ne peut rien faire de tout ça — « on dirait des trucs pour les oiseaux ». Jonathan Lambert, grand amateur de graines, prend la chose avec philosophie.
Jean-Baptiste Toussaint
Le renvoi merguez qui dure toute la journée
JB évoque le renvoi de merguez — ou de maquereau selon Jonathan — qui persiste des heures après le repas, bien au-delà des trente minutes habituelles. Il envisage même d'en faire un vrai sujet de podchiasse tant la durée lui semble disproportionnée.
La formule « Pas de souci »
JB s'étonne de la formule « pas de souci » utilisée en réponse à une simple demande anodine, comme demander où trouver du gruyère en supermarché. Il trouve bizarre qu'on laisse entendre qu'il aurait pu y avoir un souci à la base.
Les gens qui disent « j'écoute de tout »
JB pointe l'hypocrisie de ceux qui se vantent d'écouter de tout en matière de musique — une affirmation qu'il juge fausse par définition, puisque tout le monde a des styles qu'il ne supporte pas. Jonathan Lambert, qui vient de se décrire comme très éclectique, concède rapidement qu'il déteste quand même la musique cubaine en terrasse.
La jalousie moche de rester seul en surpoids
JB observe que lorsqu'on a pris du poids et qu'un ami dans la même situation se met à maigrir, on ressent une déception inexplicable plutôt que de la joie — parce qu'on se retrouve seul en surpoids. Il admet que c'est absurde mais réel.
Mehdi Benchebana
Le calcaire sur la paroi de douche
Mehdi s'agace du calcaire qui s'accumule sur la paroi de douche et qui est une vraie galère à enlever. Jonathan Lambert lui conseille le vinaigre blanc, qu'il juge souverain et naturel.
🎙️ Les baiseurs du matin et les fixeurs avec Fanny Ruwet
👥 Fanny Ruwet · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 3 miettes
Fanny Ruwet
Les fausses excuses pseudo-scientifiques
Fanny s'agace des gens qui se raccrochent à des études bidons ou à l'astrologie pour justifier leurs travers plutôt que de les assumer — de l'article Konbini qui affirme que « les gens qui n'ont pas le permis sont plus intelligents que la moyenne » (qu'elle n'a pourtant jamais lu) aux comptes Instagram qui décrètent que les Verseau sont de mauvais coups et les Lion ou Cancer les meilleurs. Elle refuse catégoriquement ce genre de rationalisation : « Sortez-vous les doigts du cul, arrêtez de vous trouver des excuses. » Elle préfère assumer ses choix — permis raté compris — plutôt que de chercher une caution pseudo-scientifique.
Les gens qui se mettent en contradiction sans raison
Fanny ne supporte pas les personnes qui s'opposent à vous sur un sujet dont elles n'ont rien à faire, juste pour faire leur intéressante. Elle cite l'exemple de la Coupe du monde féminine : elle supportait la France, et une inconnue s'est mise à lui dire « Ah non, la France c'est la merde, c'est mieux la Suède » sans aucune conviction réelle. Elle conclut qu'il faut arrêter de gâcher la joie des gens.
Ceux qui ne rendent jamais les livres prêtés
Fanny est grande lectrice et adore partager les livres qui l'ont marquée, au point de les prêter spontanément. Elle constate avec amertume que personne ne les lui rend jamais : « Comment ça, on ne rend pas les livres ? » JB lui avoue même qu'il a sciemment refusé un livre de Cyprien pour ne pas avoir à le rendre, avant de finir par le prendre quand même.
Mehdi Benchebana
Les pharmaciens sont-ils des cracks ?
Mehdi s'interroge sur la légitimité des pharmaciens à jouer de leur technicité quand on vient chercher des médicaments. Il se demande s'il faut vraiment les respecter comme des médecins, ou s'ils ne sont finalement que des médecins ratés. Fanny tranche avec un parallèle cinglant : « C'est comme les profs de théâtre qui n'ont pas réussi à être acteurs. »
Les chiottes japonaises
Mehdi trouve les toilettes japonaises à jet d'eau franchement dégueulasses. Il explique que pour les hommes, le jet éclabousse partout — testicules compris. JB nuance en précisant que les vrais toilettes japonaises n'éclaboussent pas, mais qu'il a lui-même dû utiliser du papier en complément lors de son passage au Japon, ce qui remet en question leur efficacité totale.
Les étendoirs qui font des marques sur les t-shirts
Mehdi s'attaque à un tabou domestique : quand on fait sécher un t-shirt sur un étendoir, il reste inévitablement un trait au milieu le lendemain matin. Il souligne que personne n'en parle jamais, alors que c'est une expérience universelle et agaçante pour quiconque utilise un étendoir.
Jean-Baptiste Toussaint
Les couples qui se font des papouilles en public
JB s'agace des couples qui, en vacances ou en soirée, s'infligent mutuellement — et infligent aux autres — leurs démonstrations d'affection les plus intimes : bisous dans le cou, tête posée sur le torse, « je t'aime mon bébé ». Il estime que cela revient à imposer son bonheur aux autres et ne comprend pas pourquoi on ne garde pas ça pour chez soi.
Les fixeurs
JB ne supporte pas les gens qui fixent quelqu'un du regard en soirée sans jamais détourner les yeux, même quand on les regarde en retour pour leur signifier qu'on les a repérés. Il raconte que la sœur de Mehdi l'a fixé sans ciller lors d'un dîner, et qu'il a fini par baisser les yeux le premier tant c'était inconfortable : « C'est incroyable qu'ils continuent de fixer. »
Les baiseurs du matin
JB se farcit les gens qui font l'amour le matin, moment qu'il juge particulièrement peu engageant : crottes d'œil, haleine déplorable, draps qui sentent la nuit, hygiène intime non assurée. Il confie n'avoir jamais vraiment apprécié cette pratique, notamment parce qu'elle casse la journée une fois terminée, et qu'on passe son temps à trouver des positions pour cacher son état.
Mehdi Benchebana
Les moustiques dans le métro
Mehdi avoue que les moustiques dans le métro représentent l'une de ses rares angoisses : ils rôdent lentement autour de vous dans le wagon ou sur le quai, et il est impossible de les éviter sans passer pour un idiot en se débattant en public.
Jean-Baptiste Toussaint
Les t-shirts de groupe sans connaître
JB s'agace des gens qui portent des t-shirts de groupe sans avoir jamais écouté une seule chanson. Il assure que ça se voit à leur tête, et illustre avec les t-shirts des Ramones portés par des gens qui n'avaient visiblement jamais mis un disque du groupe.
La carte tombée par terre impossible à ramasser
JB soulève un désagrément universel : faire tomber une carte bancaire ou de visite par terre et être incapable de la récupérer tant elle est fine, devant glisser l'ongle au bon endroit pour espérer la soulever.
🎙️ Podchiasse Été : les kebabs sous canicule et les socquettes avec Florent Bernard et Léopold Lemarchand
👥 Léopold Lemarchand · Florent Bernard · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 12 podchiasses ·🍞 26 miettes ·🚨 10 farcissages
Léopold Lemarchand
Les portes qu'on n'ouvre pas après l'interphone
Léopold s'agace de ces hôtes qui, après avoir ouvert la porte d'entrée via l'interphone, disparaissent dans leur salon et laissent leur invité devant une porte fermée à l'étage. Il souligne l'absurdité de la situation : « Dis-moi si t'es à gauche ou à droite, et surtout ouvre ta porte. » Il note avec ironie que le même hôte n'oublie jamais d'ouvrir pour le livreur Deliveroo.
L'absence de sièges pour attendre chez Zara
Léopold déplore l'absence totale de sièges dans les grandes enseignes comme Zara, condamnant les accompagnateurs à errer debout pendant de longues minutes. Il raconte s'être assis sur un présentoir et s'être fait rappeler à l'ordre par un vendeur, alors qu'il estime qu'un simple espace pour s'asseoir le ferait rester « deux heures dans le magasin ». Il étend son podchiasse à tous les commerces qui ignorent l'existence des accompagnateurs.
Florent Bernard
Le citron imposé dans le Coca au resto
Florent ne supporte pas que les serveurs glissent systématiquement une rondelle de citron dans son Coca sans qu'il l'ait demandée. Il décrit l'humiliation de devoir pêcher la rondelle avec une fourchette — souvent coincée sous les glaçons avec un noyau — et s'insurge : « Je n'ai pas demandé un lemon Coca, j'ai demandé un simple Coca. » Il rappelle que cette garniture superflue coûte de l'argent à l'établissement et n'apporte rien.
Les climatiseurs à gros tuyau dégueulasse
Florent s'indigne qu'en 2025, avec toutes les avancées technologiques disponibles, il existe encore des climatiseurs portables dont l'énorme tuyau doit sortir par la fenêtre ouverte — renvoyant ainsi de la chaleur à l'extérieur et rendant l'appareil presque inutile. Il a découvert le problème à ses dépens en le branchant chez lui et en recevant une plainte de sa voisine du dessous. Il réclame qu'on invente enfin « une espèce de Dyson qui ferait ça sans le gros tuyau ».
Les chasses d'eau automatiques
Florent déteste les chasses d'eau à déclenchement automatique, de plus en plus répandues dans les hôtels, qui se déclenchent dès qu'on se lève — parfois deux ou trois fois d'affilée — avant même d'avoir pu vérifier le résultat. Il y voit un gâchis d'eau absurde, incompatible avec ses convictions écologiques. Il précise qu'il ne fait jamais « ce type de besoins » en dehors de chez lui, ce qui rend la situation encore plus frustrante quand ça arrive.
Les tiny houses
Florent a cédé à la mode des tiny houses et en a essayé deux différentes : les deux se sont révélées catastrophiques. Il en retient des mouches omniprésentes, une nuit impossible à cause de la chaleur, aucun produit anti-nuisibles fourni et une promesse de « retour à la nature » gérée par des start-ups qui ne tient pas ses engagements. « La note est chère pour ce que c'est », conclut-il, avant d'admettre qu'il est parti plus tôt que prévu avec sa compagne.
Jean-Baptiste Toussaint
Le mépris du serveur quand tu commandes une carafe d'eau
JB s'agace du regard condescendant que les serveurs réservent aux clients qui osent commander une carafe d'eau plutôt qu'une boisson payante. Il décrit comment certains tentent même de réorienter la commande vers une eau gazeuse facturée : « Gazeuse ? Plate ? » Il estime avoir le droit de ne pas acheter de boisson et considère que ce mépris est doublement injuste dans un restaurant où l'addition est déjà salée.
Devoir ramener le dessert quand on est invité
JB défend le principe selon lequel un hôte qui invite prend en charge l'intégralité du repas, de l'entrée au dessert, sans rien demander à ses invités. Il supporte mal qu'on lui assigne la tâche d'apporter le dessert, considérant que c'est à l'hôte de tout assumer. Il distingue néanmoins les dîners formels des soirées détendues entre amis, où apporter des chips ou une bouteille reste acceptable.
Ceux qui n'ont rien mis dans le cadeau mais en jouent quand même
JB pointe une hypocrisie bien précise : les gens qui n'ont pas participé financièrement à un cadeau offert par leur conjoint, mais qui jouent le jeu comme s'ils avaient tout orchestré — « J'espère que ça te fait plaisir ! » — alors qu'ils n'ont mis « zéro euro ». Il admet qu'il reste lui-même mutique dans cette situation, mais dit ne pas tolérer ceux qui en font des caisses. Il étend le podchiasse à l'obligation de cotiser pour l'anniversaire d'une personne qu'on a vue une ou deux fois.
Mehdi Benchebana
Manger un kebab sous canicule
Mehdi s'insurge contre l'idée de manger un kebab par forte chaleur, un plat qu'il juge fondamentalement inadapté à la canicule. Il confie en avoir mangé un la veille et avoir eu « la gerbe à 19h » avant de se coucher tôt. Il estime que le kebab est un aliment de saison froide et que le voir consommé en plein été, dans une chaleur étouffante, est une horreur.
Les nouveaux goûts de chips fantaisie
Mehdi se plaint de l'inflation de nouveaux goûts de chips farfelus qui se succèdent chaque année et qui déçoivent systématiquement. Il cite notamment les chips « chèvre et miel » comme exemple de goût prétentieux qui ne tient pas ses promesses. Il avoue pourtant continuer à les acheter par curiosité, convaincu à chaque fois que « ce sera différent ».
La nourriture espagnole trop chère
Mehdi dénonce le prix excessif de la nourriture espagnole au restaurant, où de petites quantités de tapas atteignent des additions déraisonnables. Il raconte avoir dépensé 67 euros à Barcelone pour finalement se retrouver avec peu à manger. Il s'étonne que des produits simples — charcuterie, chips — soient facturés si cher au nom d'une gastronomie qu'il juge surfaite.
Léopold Lemarchand
Les fausses fleurs qui décorent les devantures de bars
Léopold s'agace des bars parisiens qui décorent leur devanture de fleurs artificielles pour se donner un air fleuri, une tendance qu'il trouve de mauvais goût et que la Ville de Paris aurait même envisagé d'interdire.
L'hôte qui t'envoie faire une course quand tu es déjà à sa porte
Léopold déteste arriver devant la porte de quelqu'un et recevoir à cet instant précis un message lui demandant d'aller acheter du Coca ou autre chose avant de monter — obligeant à rebrousser chemin alors qu'on était sur le point d'arriver.
L'absurdité des chips goût burger
Léopold trouve absurde l'existence de chips au goût burger, une invention culinaire qui associe deux formats de snacks sans aucune logique et dont le résultat est, selon lui, inévitablement décevant.
Les logos Zara et Zapa trop ressemblants
Léopold s'est déjà retrouvé par erreur dans un magasin Zapa en croyant entrer chez Zara, tant les logos des deux enseignes sont quasi identiques — mêmes lettres, même style typographique — ce qui lui cause une « rage » à chaque fois.
La crotte infinie
Léopold décrit l'agacement de s'essuyer indéfiniment après être allé aux toilettes, sans que ça ne semble jamais vraiment se terminer — « on peut s'essuyer autant qu'on veut, y'en a toujours » — phénomène qu'il a fini par résoudre en s'équipant d'une toilette japonaise.
La blague qui tombe pile en même temps qu'une autre
Léopold décrit ce moment gênant à table où l'on fait une blague, où tout le monde semble rire, et où l'on réalise en regardant autour de soi que les rires s'adressent en réalité à une autre blague lancée en même temps par quelqu'un d'autre.
La 4G devenue inutilisable depuis la 5G
Léopold s'agace de tomber en 4G dans le train faute de réseau, et de constater qu'être en 4G aujourd'hui ne permet même plus de charger une page Google — alors qu'à une époque, la 4G suffisait largement et captait parfaitement. Il y voit un signe que la 4G a été laissée à l'abandon depuis l'arrivée de la 5G.
Les lingettes Carolin qu'on prend par dix
Léopold s'énerve contre les sachets de lingettes Carolin dont il est impossible de n'en sortir qu'une seule : on en attrape systématiquement dix à la fois, ce qui les assèche et les rend inutilisables.
Les adeptes du steampunk electro swing, chapeau haut-de-forme et monocle
Léopold ne supporte pas les adeptes du steampunk et de l'electro swing qui se promènent en ville avec des chapeaux hauts-de-forme et des monocles, un mouvement qu'il trouve visuellement et musicalement insupportable.
La même pub deux fois de suite
Léopold s'agace de tomber deux fois de suite sur la même publicité dans un flux vidéo, comme si une seule diffusion ne suffisait déjà pas — ce qui rend la publicité encore plus insupportable qu'elle ne l'est.
Florent Bernard
Les packagings trop ressemblants
Florent s'est déjà retrouvé à acheter un ketchup aux herbes de Provence en croyant prendre du ketchup classique, tant les emballages étaient similaires. Il ne supporte pas ces packagings quasi identiques qui trompent le consommateur.
Les téléphones à pleine luminosité qui aveuglent en concert
Florent s'énerve contre les spectateurs qui filment des concerts avec la luminosité de leur téléphone poussée au maximum, aveuglant leurs voisins. Il leur rappelle qu'il suffit de baisser la luminosité pour filmer sans gêner personne.
Le voisin au cinéma qui rigole pendant les pubs
Florent redoute le voisin de cinéma qui rit fort pendant les publicités avant le film : pour lui, c'est le signe que la séance va être longue et éprouvante.
Les pubs en boucle de Prime Video
Florent dénonce Prime Video qui affiche dans ses communications la promesse d'un visionnage « avec un minimum d'interruptions », alors qu'en réalité il compte les mêmes deux pubs qui tournent en boucle tout au long du film.
Les pubs qui chargent mieux que le contenu qu'on veut voir
Florent s'exaspère de ce paradoxe bien connu : la publicité se charge et se joue toujours parfaitement, tandis que la vidéo qu'on veut regarder, elle, bégaie et coupe sans arrêt.
Louer un film disponible uniquement en langue étrangère
Florent s'indigne d'avoir payé pour louer un film sur une plateforme et de découvrir qu'il n'est disponible qu'en version espagnole ou allemande, sans version française ni sous-titres corrects — l'empêchant de le regarder dans les conditions prévues.
Jean-Baptiste Toussaint
Ceux qui mangent la peau du citron ou du kiwi
JB ne comprend pas les gens qui croquent la peau du kiwi — poils compris — ou le bout dur du citron pour « faire leur intéressant », prétendant parfois que c'est meilleur ainsi. Il trouve la pratique à la fois dégoûtante et prétentieuse.
Les nounours en peluche qui squattent les terrasses parisiennes
JB déteste cette mode parisienne qui consiste à poser de gros nounours en peluche sur les chaises de terrasse — une habitude née pendant le Covid pour simuler des clients, que de nombreux bars ont conservée sans raison.
Les pizzas burger et les cordons bleus dans les grecs
JB ne comprend pas l'invention des « pizzas burger » ni la présence de cordons bleus dans les tacos et les grecs, des hybrides culinaires qui n'ont selon lui aucun sens et qu'il trouve absolument infâmes.
La transpiration intime en pleine canicule
JB aborde sans détour le problème de la transpiration des testicules en période de canicule et partage son remède : le talc, qu'il applique chaque matin d'été depuis son séjour à Avignon pour un effet qu'il qualifie d'« aérodynamique ».
Participer à l'anniversaire d'une personne vue une ou deux fois
JB supporte mal d'être sollicité pour cotiser à l'anniversaire d'une personne qu'il a croisée une ou deux fois dans sa vie, souvent une amie de sa compagne, et pour qui il n'a aucun attachement particulier.
Le bruit des bracelets qui gâche la séance de cinéma
JB raconte avoir été assis au cinéma à côté d'une personne portant une quinzaine de bracelets qui tintaient à chaque mouvement, rendant le film difficile à suivre.
La première gorgée de Coca qui donne le hoquet
JB s'agace de ce phénomène récurrent où la première gorgée d'un Coca bien frais provoque immédiatement un hoquet ou une douleur à la gorge, gâchant le plaisir de la boisson.
Devoir passer la pub manuellement
JB dénonce la publicité MyCanal qui propose de regarder un film, mais qui s'avère être un film diffusé sur W9 — donc entrecoupé de publicités — et qui oblige à appuyer sur « OK » pour confirmer avant de lancer la chose.
Louer un film disponible uniquement en VF
JB se plaint de louer un film récent sur une plateforme et de découvrir qu'il n'est disponible qu'en version française, l'empêchant de le regarder en version originale comme il le souhaitait.
Mehdi Benchebana
La goutte qui te revient quand tu chies
Mehdi décrit ce moment redouté aux toilettes où l'eau des WC — froide et chargée — remonte et vient toucher les fesses au mauvais moment, phénomène qu'il qualifie de particulièrement traumatisant en public.
Le verre d'eau à 5€ à la salle Pleyel
Léopold se farcit la salle Pleyel lors du Floodcast : il a payé 5 € un verre de Perrier servi dans une bouteille en plastique Badoit, en pleine canicule, alors que les organisateurs demandaient aux spectateurs de ne pas apporter leur gourde.
Florent agit comme s'il ne les connaissait pas
JB et Léopold se farcissent Florent, dont ils sont très proches et avec qui ils se parlent tous les jours, mais qui en public agit comme s'il les connaissait à peine — sans faire de bises, sans montrer d'affection — incapable de mettre des mots sur l'amitié.
Mehdi porte des socquettes
Léopold se farcit Mehdi et ses socquettes visibles qui dépassent de ses chaussures, un choix vestimentaire qu'il lui signale officiellement pour la première fois — et qui pousse Mehdi à prendre acte et à promettre d'y remédier.
JB habite trop loin de Paris
Florent se farcit JB pour l'emplacement de son logement, situé hors de Paris intramuros, dans une ville sans Lime ni métro facilement accessible — ce qui lui a valu 15 minutes de vélo électrique en panne, sous canicule, et 150 € à payer pour le Lime resté bloqué.
Léopold tout excité quand il y a des gens connus
Florent se farcit Léopold qui adopte un autre personnage dès qu'il y a des célébrités dans les environs : tout excité, il a même mis un coup de pied dans une chaise par accident lors du Floodcast en voyant une personnalité connue.
JB envoie des vidéos comme un papa Facebook
Florent se farcit JB qui envoie régulièrement dans leurs conversations des vidéos improbables — comme une poule pondant un œuf sur la tête d'une femme — à la manière d'un père de famille de 57 ans sur Facebook.
Léopold, flemmard de la recherche
Florent se farcit Léopold qui, en pleine conversation, pose des questions sur des informations facilement trouvables — comme le nombre d'entrées d'un film — en attendant que son interlocuteur fasse lui-même la recherche sur son téléphone.
Mehdi farcit JB sur des choses fausses
JB se farcit Mehdi qui l'a plusieurs fois mis en cause dans des podchiasses infondées — dont la fameuse crème sur le nez — des accusations qui ont été démenties, ce qui constitue selon lui au moins trois farcissages à tort.
Florent boit du Coca dès le réveil
JB se farcit Florent qui boit du Coca comme d'autres boivent un café — dès le matin au réveil, parfois en s'endormant avec une canette à portée de main — une habitude que JB juge aussi adorable qu'alarmante.
Léopold a humilié JB deux fois en public
JB se farcit Léopold qui l'a humilié à deux reprises en public en sous-entendant qu'il sentait mauvais — des bras lors du Tapis Jaune, de la bouche après le Floodcast — alors que les deux fois, il s'est avéré que c'était quelqu'un d'autre.
🎙️ Le Tippex et les Parisiens avec Maxence
👥 Maxence · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 14 miettes ·🚨 2 farcissages
Maxence
L'absence de prise à côté du lit à l'hôtel
Maxence raconte qu'après un trajet de train compliqué, il arrive enfin à l'hôtel avec un téléphone à plat et n'a qu'une envie : se brancher et chiller avant de dormir. Il découvre alors qu'il n'y a aucune prise à côté du lit — parfois même pas de prise du tout, ou seulement des USB qui ne correspondent pas à son câble. Il est contraint de caler une chaise près du seul point de recharge disponible dans la pièce, dans une posture qui lui fait mal au dos, sans pouvoir regarder son téléphone en même temps.
Les étiquettes impossibles à décoller des objets neufs
Maxence s'achète de nouveaux verres dans une boutique d'ameublement, impatient de les utiliser, et tente d'enlever l'étiquette collée dessous. Il n'arrive à en décoller qu'un petit bout, et la colle reste incrustée malgré l'eau chaude, le vinaigre ou l'éponge. Il insiste que le problème touche aussi bien les verres que les assiettes, les pots de compote recyclés ou les vieux DVD : « ça part jamais ».
Le tiers qui s'incruste et casse une super conversation en soirée
Maxence décrit une situation en soirée où il est en pleine conversation passionnante sur le cinéma avec quelqu'un, et un troisième individu arrive et crée une brèche en lançant une nouvelle discussion sans capter que son attention était déjà prise. Il se retrouve à jongler entre les deux, par politesse, sans pouvoir vraiment s'investir dans l'une ni dans l'autre : « le gars capte pas qu'en fait mon attention était dédiée à toi ».
Mehdi Benchebana
Le repassage
Mehdi s'agace du cérémonial interminable que représente le repassage : sortir la grande planche immense et laide qui nique toute la déco, attendre que le fer chauffe, mettre de l'eau sans calcaire, et passer vingt-cinq minutes à retourner une seule chemise dans tous les sens pour qu'elle replie aussitôt. Il admet qu'à cause de cette corvée, il laisse ses plus belles chemises au placard et privilégie le t-shirt par flemme.
La disparition des Pépito chocolat noir
Mehdi interpelle ses co-hosts : les Pépitos chocolat noir classiques ont disparu des supermarchés, remplacés partout par la version chocolat au lait. Il les invite à vérifier eux-mêmes dans n'importe quel Monoprix et affirme qu'il est « très rare » d'en trouver encore.
Le Tippex
Mehdi s'en prend au Tippex à bande — qu'il appelle « la petite souris » — dont la bande se retourne, se coince et n'arrive jamais au bout du mot à corriger. Il souligne qu'aucun des trois formats existants (pinceau, stylo, bande) n'a jamais vraiment fonctionné, et se demande pourquoi on a abandonné le bon vieux Tippex liquide qui, lui, permettait au moins de réécrire proprement par-dessus.
Jean-Baptiste Toussaint
Être en couple avec quelqu'un qui a un mauvais téléphone
JB s'agace d'être en couple avec quelqu'un qui a gardé un vieux téléphone et se retrouve avec des photos de lui pixelisées au moindre zoom, pendant que lui prend des clichés sublimes de sa compagne. Il précise qu'un iPhone de deux ans en occasion suffirait pour régler le problème, mais que sa compagne persiste avec son appareil de 2012 : « des photos avec une résolution de 2012 ».
Les commerçants point relais qui te font la gueule
JB se farcit son relais colis — un maraîcher — qui prend un air agacé à chaque fois qu'il vient récupérer un colis, comme s'il lui reprochait de ne pas acheter de fruits et légumes. Il résume le problème : le commerçant lui-même a demandé à être point relais, touche une commission, mais fait sentir au client qu'il lui fait une faveur : « Il s'attend à ce que je prenne des bananes ou des oranges ».
L'image du Parisien méchant alors qu'on est juste fatigué
JB raconte qu'après une nuit de deux ou trois heures de sommeil à Chambord, il prend un taxi à sept heures du matin pour attraper son train, et se retrouve face à une charmante dame d'une cinquantaine d'années qui veut absolument parler des châteaux de la Loire, de Lyon, des Domino's Pizza et des règles de circulation. Trop épuisé pour s'investir, il répond au strict minimum, et sent que la taxiste se dit alors : « c'est un Parisien, ils sont tous pareils ».
Maxence
Les gens qui en font trop quand ils mangent
Maxence s'agace des gens qui émettent un « mmmh » sonore et répété à chaque bouchée d'un bon plat, comme si l'orgasme culinaire devait être annoncé à toute la table.
Les bonbons dans les colis Vinted
Maxence avoue ne jamais manger les bonbons glissés dans les colis Vinted, trop méfiant vis-à-vis d'une source qu'il ne peut pas matérialiser physiquement et qui, pour tout dire, aurait très bien pu les frotter n'importe où.
Le ballet gauche-droite quand on se croise dans la rue
Maxence s'irrite de ces moments où l'on croise quelqu'un sur le trottoir, on fait un pas à droite, lui aussi, puis à gauche, lui aussi, et personne ne passe — il propose que tout le monde convienne d'aller systématiquement à droite.
Le coup de sonnette de vélo pris comme une agression
Maxence remarque que le coup de sonnette d'un cycliste, pourtant censé prévenir, est systématiquement vécu comme une attaque par le piéton, qui se retrouve vénère alors qu'il n'a rien demandé.
Courir pour un métro dont les portes ne se ferment pas
Maxence décrit la honte de courir à perdre haleine pour attraper un métro, de s'engouffrer héroïquement dans la rame… et de constater que les portes ne se ferment pas tout de suite, sous le regard des autres voyageurs qui ont tous vécu la même chose avant lui et ne diront rien.
Mehdi Benchebana
Le câble de chargeur trop court
Mehdi pointe la variante de la prise éloignée : le chargeur dont le câble n'est pas assez long, qui t'oblige à adopter une posture douloureuse pour regarder ton téléphone tout en le chargeant.
La caméra frontale à qualité médiocre
Mehdi s'étonne qu'en 2025, la caméra frontale des smartphones reste bien en dessous de la qualité de l'objectif principal, rendant les selfies et les appels vidéo décevants.
Le vêtement Vinted qui sent le parfum d'un inconnu
Mehdi s'agace de recevoir une chemise achetée sur Vinted qui est aspergée du parfum du vendeur — impossible de la porter directement sans avoir l'impression d'emprunter l'identité olfactive d'un inconnu.
Les gens qui bloquent le milieu de l'escalator
Mehdi rappelle le code élémentaire : dans un escalator, on se tient à droite pour laisser la voie libre à gauche à ceux qui veulent monter à pied — et s'agace de ceux qui plantent au milieu sans bouger.
Jean-Baptiste Toussaint
L'étendoir qui nique la déco
JB observe que dès qu'on sort un étendoir à linge dans une pièce, même un appartement bien décoré est instantanément défiguré — impossible de le caser sans qu'il devienne l'élément central de la déco.
Les belles chemises abandonnées par flemme de repasser
JB confesse avoir dans son armoire de très belles chemises qu'il ne porte presque jamais, la corvée du repassage le poussant systématiquement à opter pour un t-shirt à la place.
Le gras sur l'objectif du téléphone
JB s'agace des gens qui ne nettoient jamais la lentille de leur téléphone, qui finit par être aussi grasse qu'un jambon, rendant toutes leurs photos floues et huileuses.
Le bourrage de mots-clés sur les annonces Vinted
JB pointe les vendeurs sur Vinted qui remplissent leurs annonces de mots-clés sans rapport avec l'article — vintage, authentique, et tout le reste — rendant les résultats de recherche illisibles quand on cherche quelque chose de précis.
Les panneaux d'affichage incompréhensibles du RER
JB admet qu'en 2025, il ne comprend toujours rien aux panneaux d'affichage du RER, avec leurs terminus, secteurs nord et sud et villes inconnues qui ne l'informent pas sur la direction à prendre.
Léopold juge les podchiasses de Maxence nuls
Maxence se farcit Léopold, qui avait jugé ses podchiasses nuls. Il lui a retourné le compliment en lui faisant remarquer que les siens ne valaient pas mieux.
Mehdi a cru dur comme fer à l'enquête Aquababe
JB se farcit Mehdi, qui a plongé tête baissée dans la folie Aquababe sur internet — l'inspecteur amateur censé retrouver Dupont de Ligonnès — au point de lui envoyer des tweets méprisants en mode « quand il va retrouver Dupont de Ligonnès, tu viendras en chipie ». Mehdi n'a toujours pas officiellement démenti avoir été une chipie.
🎙️ Les filles qui montent à la capitale et les Ouigo qui puent avec Baptiste Lecaplain
👥 Baptiste Lecaplain · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 2 miettes ·🚨 1 farcissage
Baptiste Lecaplain
L'alibi du « moi je dis ce que je pense »
Baptiste s'agace des gens qui annoncent « moi, je dis ce que je pense » avant de vous asséner leur avis. Il y voit une pure posture : une façon de dire qu'on n'a pas peur de l'autre, tout en se donnant le droit de « chier sur ton truc » avec une apparence de franchise. Il illustre avec une décoratrice d'intérieur croisée à l'Alpe-d'Huez qui surgissait dans le couloir après une projection pour lâcher son verdict non sollicité — « Moi, je dis ce que je pense. J'adorais le début, la fin, j'ai pas aimé. »
Le marquage de territoire du mec qui « ne vous connaît pas »
Baptiste décrit le schéma classique : une fan lui demande une photo, tend son téléphone à son copain pour qu'il la prenne, et le copain lâche « moi, je vous connais pas » — comme s'il fallait le préciser. Il ne le trouve pas méchant, juste inutile : « T'as pas besoin d'avoir ça », il n'est pas obligé de marquer son territoire à ce moment-là. Il note avec amusement que ça trahit surtout un besoin de s'imposer face à quelqu'un qui fait briller les yeux de sa compagne.
« C'est ici la queue ? »
Baptiste s'en prend aux gens qui arrivent dans la file du bar du train et demandent, mine de rien, « c'est ici la queue ? » — alors que l'endroit est explicitement designé pour ça. Il y voit une tentative à peine voilée de gratter une place, et s'emporte : on est tous là à attendre de se « faire enculer de 15 euros pour un croque-monsieur pas chaud », inutile d'en rajouter.
Jean-Baptiste Toussaint
Le frère de ta meuf qui lui ressemble trop
JB s'agace de ce moment déstabilisant où l'on rencontre le frère de sa petite amie et qu'il a exactement la même tête qu'elle. Il explique que dès cet instant, on ne peut plus regarder sa compagne sans voir son frère, ce qui « casse un truc » dans la relation. Il l'a lui-même vécu à Montréal : « J'étais là, en fait je suis en train de baiser son frère. »
Les éducateurs de foot et les têtes qui ne font « pas mal »
JB se farcit les éducateurs de football qui insistent pour que les enfants fassent des têtes avec un ballon dur comme de la pierre, en assurant que ça ne fait pas mal « si on a la bonne technique ». Il a essayé : ça fait autant mal, technique ou pas. Il relève au passage que les États-Unis ont carrément interdit les têtes chez les jeunes après des études sur les commotions cérébrales — preuve que la douleur, ce n'était pas dans la tête.
Les spots au plafond
JB ne supporte pas les spots encastrés au plafond qui diffusent une lumière blanche froide, « un peu comme chez le dentiste ». Il constate que cet éclairage rend tout le monde « cheum » et se demande sincèrement quel est l'intérêt d'installer ça chez soi. La solution, selon lui : des petites lampes d'ambiance à droite à gauche, avec un variateur d'intensité.
Mehdi Benchebana
Le charme trouble des mauvais garçons de province
Mehdi s'interroge sur ce phénomène récurrent : des individus au profil clairement inquiétant, comme Nordahl Lelandais, se retrouvent systématiquement avec des femmes attirantes. Il précise qu'il ne juge pas l'homme, mais le type de personnage — ces gars de province, avec leur voiture, leur gel et leurs muscles, qui attirent des filles qui « n'ont pas la science » de ce qu'ils sont vraiment. Il y voit une forme de fascination pour celui qui semble libre et un peu dangereux : « moi, je vais le sauver. »
Les télécommandes qui disparaissent
Mehdi s'agace de perdre constamment les télécommandes, surtout celle de la télé, invariablement engloutie par le canapé au moment où l'on veut s'installer devant un film. Il dit se battre à la maison pour que chacun la remette toujours au même endroit — combat perdu d'avance : « Tout le monde dit ça, ça ne marche pas. Ça disparaît naturellement. »
L'addition qui n'arrive jamais… sauf quand tu te lèves
Mehdi s'exaspère des serveurs qui mettent une éternité à apporter l'addition. Avec JB, il se souvient d'une fois où, attablés ensemble, le serveur a mis vingt bonnes minutes à la leur ramener — mais où, dès qu'ils ont fait mine de se lever pour partir, elle est arrivée dans l'instant. Sa conclusion : « C'est marrant parce qu'il met mille ans. Et si là on décide de partir, bizarrement, il va s'en rappeler. »
Baptiste Lecaplain
Ceux qui oublient qu'ils ont vu des films marquants
Baptiste s'agace des gens à qui l'on recommande un chef-d'œuvre et qui répondent qu'ils ne savent plus s'ils l'ont vu. Il illustre avec son beau-père qui avait totalement oublié avoir regardé No Country for Old Men — « Comment tu peux oublier la coupe au bol de Javier Bardem ? »
Jean-Baptiste Toussaint
Dire « connu / pas connu » pour faire du zèle
JB évoque le videur ou l'agent de sécurité en soirée qui, face à une personnalité, lâche « connu, pas connu » pour marquer sa neutralité. Il y voit du zèle pur : une façon de s'imposer face à quelqu'un qu'on a pourtant parfaitement reconnu.
Valérie Damidot et ses nombreux griefs
Baptiste se farcit Valérie Damidot, accumulant les griefs : elle l'avait traité de « sans-couilles » dans les commentaires d'un post sur les copy-comics, sans aucune source, et surgissait dans les couloirs de l'Alpe-d'Huez après les projections pour asséner son avis non sollicité sur ses films. Il conclut qu'elle n'est pas méchante, mais que c'est « quelqu'un qui aime bien se faire un personnage ».
🎙️ Les jeux de voitures et le couscous avec Florent Bernard
👥 Florent Bernard · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 8 miettes ·🚨 2 farcissages
Florent Bernard
La prise électrique qui prend toute la place
Florent s'agace des grosses prises électriques qui, branchées sur une multiprise, occupent deux emplacements d'un coup et empêchent d'en utiliser un autre. Il trouve ça « mal pensé, mal fichu » et avoue avoir fini par condamner la prise concernée, branchant sa mixette en USB faute de place. Ce qui l'exaspère le plus, c'est qu'on ne peut pas anticiper le problème : on ne s'en rend compte qu'au moment de brancher, à quelques centimètres près.
La Citroën Ami et la voiture sans permis
Florent ne supporte pas la Citroën Ami, qu'il décrit comme « une espèce de petit pot de yaourt gris, un peu rabougri », et élargit son agacement à la voiture sans permis en général. Il trouve aberrant qu'on puisse conduire un véhicule atteignant 45 km/h sans avoir ni le permis ni même le code de la route, et que cette autorisation soit accordée dès 14 ans.
Les parkings souterrains
Florent trouve les parkings souterrains globalement mal foutus : les rampes en colimaçon sont trop étroites, les sens de circulation peu visibles, et on ne capte pas le réseau pour utiliser son GPS une fois à l'intérieur. Il souligne aussi l'ambiance glauque des lieux, leur mauvaise luminosité et la difficulté à se garer sans frôler les voitures voisines.
Jean-Baptiste Toussaint
Les jeux vidéo de voiture incontrôlables
JB s'insurge contre un tabou selon lui jamais évoqué : les jeux de voiture sont tout simplement incontrôlables. Il explique qu'à chaque fois qu'il en teste un — Formule 1, rallye, moto — il va à gauche quand il veut aller à droite, fonce dans les panneaux et ne reste jamais sur la route, peu importe la vue ou les réglages choisis : « on arrête de faire semblant que c'est contrôlable, c'est incontrôlable ».
Les gens qui laissent des messages sur répondeur
JB trouve consternant qu'en 2025 des gens laissent encore des messages sur répondeur, une pratique qu'il juge totalement dépassée. Il estime que la bonne conduite est simple : si quelqu'un ne répond pas, on envoie un texto ou on ne laisse rien, car personne n'écoute plus son répondeur.
Les banques et leur minimum de retrait absurde
JB s'attaque aux banques et à leur minimum de retrait, qui empêche de sortir simplement cinq ou dix euros d'un distributeur. Il raconte notamment qu'à une époque où il était souvent à découvert, il aurait eu besoin de petites sommes, et que « c'est mon argent, laissez-moi juste prendre cinq euros ». Il illustre son propos par l'anecdote de son fils dont le doudou est désormais le lion LCL, offert par une voisine employée de la banque.
Mehdi Benchebana
Le couscous en boîte dégueulasse
Mehdi affirme sans détour que le couscous en boîte est dégueulasse et qu'il ne comprend pas qu'on puisse en manger. Il défend cette position face à JB qui, lui, admet volontiers s'en préparer en y ajoutant de la merguez, ce que Mehdi juge totalement inadmissible.
Les changements d'heure
Mehdi s'agace des changements d'heure et de tout ce qu'ils impliquent : devoir reprogrammer les appareils, décaler ses habitudes, et subir une perturbation dont il estime qu'elle ne sert plus à grand-chose. Il confie même avoir laissé son four à la mauvaise heure pendant un an entier après un changement raté, avant que sa fille ne rectifie le tir.
Les vêtements pour bébé
Mehdi dénonce la taille des vêtements pour bébé, qui ne correspond jamais à la réalité : un vêtement « 3 mois » est déjà trop petit avant l'âge indiqué, ce qui oblige à racheter sans cesse à grands frais. Il souligne que ça coûte cher pour des articles portés seulement deux fois.
Jean-Baptiste Toussaint
Les prises uniques qui refusent d'accepter une fiche
JB signale que certaines prises murales simples semblent impossibles à utiliser malgré les efforts : on a beau forcer, la fiche ne rentre pas, à cause de clapets de protection anti-doigts dont l'angle d'insertion n'est pas intuitif.
Le gruyère qui part d'un coup sur les pizzas maison
JB observe que quand on croque dans une pizza maison, on attrape immédiatement tout le gruyère d'un seul coup, laissant le reste de la pizza complètement dénudé.
Les hôpitaux français comparés aux américains
JB note que les hôpitaux français donnent l'impression de morfler dès qu'on y entre, tandis que les hôpitaux américains des séries comme Grey's Anatomy, même privés et coûteux, semblent nettement moins anxiogènes sur le plan de l'environnement et de la décoration.
Mehdi Benchebana
La PS5 chiante à éteindre
Mehdi signale que la PS5 est pénible à éteindre correctement : elle reste en veille si on ne repasse pas par le menu, consomme de l'électricité et accumule la poussière.
Les bouts de jambon un peu durs
Mehdi n'aime pas les bords des tranches de jambon, qui durcissent et sont désagréables à manger.
L'appel manqué suivi d'un SMS énigmatique
Mehdi s'agace des gens qui appellent, ne laissent rien quand on ne répond pas, puis envoient un SMS laconique du type « tu peux me rappeler, faut que je te dise un truc » sans préciser de quoi il s'agit.
Toucher les enfants des autres sans permission
Mehdi raconte qu'une inconnue a frotté le haut du crâne de sa fille dans la rue, ce qu'il a trouvé totalement déplacé : il ne ferait jamais ça, même à un chien sans demander la permission au maître.
Les gens qui utilisent encore des sonneries téléphone
Mehdi trouve inutile d'avoir encore une sonnerie audible sur son téléphone en 2025 et estime que le vibreur suffit largement.
La voisine et sa peluche LCL devenue doudou de son fils
JB se farcit sa voisine, employée à la banque LCL, qui a offert à son fils la peluche lion LCL après avoir appris que l'enfant adorait les lions. Résultat : le doudou officiel du garçon est désormais un lion frappé du logo d'une banque que JB déteste.
JB a peu de maîtrise sur sa moto
Mehdi se farcit JB sur sa façon de conduire sa moto, affirmant qu'en montant derrière lui il ne se sent pas en sécurité et perçoit un manque de maîtrise — d'autant que JB n'a pas le permis et avoue lui-même ne pas connaître le code de la route.
🎙️ Les gardeurs de places et Bernard Montiel avec Florent Bernard
👥 Florent Bernard · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 9 miettes ·🚨 6 farcissages
Florent Bernard
L'emballage de sucette impossible à ouvrir
Florent s'agace des emballages de sucettes, tournicotés si serrés autour du bâton qu'il finit à les attaquer avec les dents. Il peine à ouvrir les Chupa Chups de sa fille Joanne et se demande pourquoi il n'existe pas, comme pour les chips ou les Princes, une petite languette d'ouverture facile. Le problème est encore aggravé depuis que les tiges en plastique ont été remplacées par du carton : « L'emballage est tournicoté autour de la tige »… et le bâton se plie avant même qu'on ait pu l'ouvrir.
La story Instagram qui ne veut rien dire
Florent s'énerve contre les stories Instagram cryptiques : un fond noir, un emoji cœur brisé, et aucune explication. Il a été contraint d'aller lui-même sur Google taper « attentat » pour comprendre si c'était grave, alors que c'était simplement une rupture amoureuse. Il dénonce le mécanisme : « Soit mon ami s'est fait larguer par sa meuf, soit il y a un attentat en France » — il n'y a pas d'entre-deux, et ces posts n'existent que pour forcer les gens à demander ce qui se passe.
Les gardeurs de places
Florent s'en prend aux gardeurs de places, ces personnes qui s'installent seules à une table de quatre au McDo ou font patienter toute une file d'attraction à Disney en attendant le reste de leur groupe. Il n'est lui-même pas à l'aise pour garder les places et stresse quand on lui demande de le faire : « Je suis debout comme ça à la place, fait un créneau, et le mec m'engueule. » Il note toutefois que le phénomène tend à disparaître au cinéma grâce aux places numérotées.
Jean-Baptiste Toussaint
Les pommes des pommiers sont immangeables
JB s'étonne que les pommes cueillies directement dans un pommier à la campagne soient systématiquement décevantes — petites, tachées, acides — alors que celles du supermarché ressemblent aux pommes de Blanche-Neige. Il en tire une conclusion assumée : « À chaque fois, on cueille une pomme dans un pommier, on n'a pas envie de la manger. » Il admet que c'est peut-être révélateur de son rapport aux goûts industrialisés, mais il n'en démord pas.
Les tueurs en série qui niquent la réputation d'une ville
JB développe son sujet de l'épisode précédent sur les tueurs en série qui ruinent la réputation des marques, en ajoutant une variante : certains massacrent carrément la réputation d'une ville entière. Il cite Outreau comme exemple de ville dont l'économie et l'image se retrouvent associées à l'affaire judiciaire qui y est liée, sans que les habitants n'y soient pour rien. Pour lui, « ils détruisent les marques, mais ils détruisent aussi les villes » — et la vie des gens qui y habitent.
La casquette n'a pas de rangement dédié
JB collectionne les casquettes mais ne sait absolument pas où les ranger : il les entasse dans un sac de voyage sous son lit, ce qu'il reconnaît lui-même être « triste ». Il observe que pour les t-shirts, les baskets ou les manteaux il existe des solutions de rangement évidentes, mais que les casquettes semblent avoir été oubliées par tous les designers d'intérieur. Les accrocher au mur avec des clous, comme il le faisait ado, déforme l'arrière — et ça ne fait plus très adulte.
Mehdi Benchebana
La télé murale et ses fils qui pendouillent
Mehdi s'agace des télévisions accrochées au mur dont les fils pendent ou sont cachés dans une goulotte blanche toujours plus claire que le mur. Il pointe l'absurdité de vouloir faire un effet « beau gosse » avec une télé murale pour finalement avoir un tas de câbles disgracieux en dessous. Pour lui, c'est simple : « Tu veux que ce soit juste le truc, et t'as toujours un truc dégueulasse en dessous. »
Le déjeuner gênant avec des collègues distants
Mehdi décrit l'inconfort des déjeuners obligatoires avec des collègues avec lesquels on n'a pas vraiment d'affinités : les blancs s'accumulent, les conversations ne décollent jamais au-delà du boulot, et personne n'est vraiment à l'aise. Sa stratégie pour tenir ? Faire des faux rires. Il résume la situation avec une franchise désarmante : « Je fais des faux rires. »
Le balai à chiottes
Mehdi s'interroge sur le concept même du balai à chiottes : on nettoie ses excréments avec, puis on repose le bâton dans un petit récipient d'eau stagnante où flottent des résidus. Il ne touche jamais le manche directement dans les endroits publics et s'en saisit toujours avec du papier. Il conclut, perplexe, que personne ne semble vérifier l'état de ce récipient : « Tu nettoies ta merde, tu remets — t'as des résidus de merde dans l'eau là, qui flottent. »
Jean-Baptiste Toussaint
La mini télé mal placée, loin et de travers
JB s'agace des gens qui ont une mini télé installée très loin du canapé et en plus placée sur le côté, donc pas dans l'axe de vision.
L'anecdote commencée puis jamais racontée
JB pointe l'agacement provoqué par les gens qui amorcent une anecdote intrigante — « C'est comme ce qui est arrivé à Manon » — puis refusent de la terminer, après avoir déjà piqué la curiosité.
Demander un renseignement à quelqu'un qui a des écouteurs
JB s'énerve que dans la rue, des gens viennent lui demander un renseignement alors qu'il a manifestement des écouteurs dans les oreilles.
Devoir réserver sa place au cinéma
JB déteste l'obligation de réserver sa place au cinéma à l'avance, estimant que le cinéma devrait rester un espace de liberté où l'on s'installe où l'on veut.
Mehdi Benchebana
La table à manger plantée entre le canapé et la télé
Mehdi signale l'existence de salons où une table à manger est placée entre le canapé et la télévision, rendant toute organisation de l'espace incompréhensible.
Le verre en carton du McDo, sans couvercle
Mehdi note que depuis la loi imposant de vrais verres sur place dans les fast-foods, le McDo sert parfois des verres en carton mais sans couvercle, ce qui combine le pire des deux options.
La télé sur bras articulé, ambiance hôpital
Mehdi ajoute que les télés murales montées sur un bras articulé donnent une ambiance hôpital ou prison, avec le fil relié à la télécommande en prime.
L'attente interminable de l'eau chaude sous la douche
Mehdi s'agace du délai avant l'arrivée de l'eau chaude sous la douche, obligeant à rester à poil dans le froid à regarder l'eau couler.
Les « meilleurs restos » Instagram, toujours décevants
Mehdi raconte avoir testé avec JB plusieurs restaurants vantés sur Instagram comme incontournables, pour se retrouver à chaque fois avec de mauvaises expériences — notamment une prétendue meilleure pizza de Chicago qui ressemblait à une tarte horrible.
Le buste Rocky que Sylvester Stallone aurait aussi
Florent se farcit JB à propos de son buste de Rocky, en relevant qu'il raconte fièrement que Sylvester Stallone en aurait le même chez lui — argument que JB sort systématiquement pour défendre son acquisition.
Le pet de Niels Arestrup au cinéma
Florent se farcit Niels Arestrup, révélant que l'acteur a pété à côté de lui dans une salle de cinéma quasi vide pendant une projection du film Drunk.
Le meuble télé gardé sous la télé murale de JB
Florent et Mehdi se farcissent JB, qui a sa télé accrochée au mur mais conserve quand même un meuble télé en dessous — combinant ainsi les inconvénients des deux solutions.
Bernard Montiel le bully
JB se farcit Bernard Montiel, qui l'a apostrophé lors d'une prise de photo en lui disant « garçon, c'est pas comme ça qu'on prend une photo » — et qui avait déjà auparavant agressé la mère de JB au cinéma à cause du bruit de son popcorn pendant le film Amour.
Adrien bully JB sur son buste Rocky seulement en public
JB se farcit Adrien Ménielle, qui le bully régulièrement en public à propos de son buste Rocky, mais lui a avoué en privé « ouais, ça va, je retire » après avoir reçu une meilleure photo de l'objet.
La fausse rumeur des variations Five Guys
JB se farcit Mehdi, qui lui avait affirmé que Florent avait dit dans un podcast qu'il y avait des variations de goût au Five Guys — ce que Florent dément catégoriquement lorsque JB le lui soumet.
🎙️ Ronald McDonald et les baristas avec Morgane Cadignan
👥 Morgane Cadignan · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint · Auditeur·ice·s
🤮 11 podchiasses ·🍞 12 miettes ·🚨 2 farcissages
Morgane Cadignan
Devoir payer au comptoir plutôt qu'à table au restaurant
Morgane s'agace d'être obligée d'aller payer au comptoir en fin de repas au restaurant. Elle décrit un moment de convivialité parfait — bons amis, bon vin, bonne conversation — brutalement interrompu par un « ça sera juste au comptoir » lancé par le serveur. Elle trouve que ce déplacement casse la fluidité du repas et génère un malaise au retour à table, quand tout le monde est déjà debout et que la magie est retombée.
Les prix du wagon-bar du TGV
Morgane prend régulièrement le TGV pour des raisons professionnelles et se retrouve inévitablement affamée en cours de route. Elle se dirige alors vers le wagon-bar et tombe sur des prix qu'elle juge lamentables : un croque-monsieur brûlant à l'extérieur et glacé à l'intérieur, une formule hors de prix avec cookie Michel Augustin et mousse au chocolat. Elle pointe aussi l'absurdité de la situation : elle ne peut pas anticiper en prenant à manger avant, car elle voyage seule avec trois valises de matériel.
Les cagnottes d'anniversaire
Morgane déteste le principe des cagnottes pour les anniversaires. Elle préfère offrir des cadeaux personnalisés, réfléchis, qui font penser à la personne — un livre préféré, un souvenir partagé, un concert. Elle regrette que les cadeaux communs aboutissent toujours à un choix « middle », sans relief, et qu'en plus elle rate souvent le moment d'ouverture du cadeau, étant au fond du bar avec un verre à la main.
Mehdi Benchebana
La bouffe indienne hors de prix à Paris
Mehdi s'agace que les restaurants indiens à Paris coûtent une fortune alors que, comme le montrent les vidéos de street food, la nourriture est très bon marché en Inde. Il tente de défendre les restaurateurs — loyer parisien, fournisseurs comme Métro — mais avoue ne pas trouver d'argument vraiment convaincant. Il concède que si les prix étaient moins élevés, il irait bien plus souvent.
« Moi j'ai pas la télé chez moi »
Mehdi en a assez de ces amis qui fanfaronnent en disant « moi j'ai pas la télé chez moi », mais qui ont Netflix sur tablette, Disney+ sur ordinateur et passent leur vie sur des écrans. Il note que Morgane elle-même a longtemps tenu ce discours avant de finir par acheter une petite télé. Il pointe l'hypocrisie du geste, qui vise à se donner une image d'intello sans télé tout en consommant exactement les mêmes contenus.
La disparition de Ronald McDonald
Mehdi s'interroge sur la disparition de Ronald McDonald et de toute l'iconographie joyeuse du McDonald's d'antan : les couleurs rouge vif, les statues de Ronald à l'entrée, les jouets dans les Happy Meals, les aires de jeux. Il déplore que la chaîne soit passée à une esthétique verte et beige qu'il trouve insipide, perdant au passage l'âme et la magie de l'expérience qu'il vivait enfant.
Jean-Baptiste Toussaint
La discussion chiante en soirée dont on ne peut pas s'échapper
JB s'agace de se retrouver coincé en soirée dans une conversation interminable avec quelqu'un qui ne le lâche pas, pendant que ses amis juste à côté se tapent des barres dans une discussion dont il ne peut pas rejoindre. Il décrit la frustration d'entendre des éclats de rire à portée d'oreille sans pouvoir switcher, et constate qu'on est rarement sauvé par ses proches dans ces situations. Il évoque plusieurs techniques d'évasion — le faux pipi urgent, le semblant d'appel téléphonique — sans garantie de succès.
Les tueurs en série qui massacrent une marque
JB s'agace des tueurs en série qui, sans le vouloir, détruisent l'image d'une marque connue en la portant lors de leur procès. Il cite Guy Georges qui portait un pull Umbro, et Pepe Jean associé à un autre tueur notoire — des marques qui auraient pu « avancer » mais sont désormais irrémédiablement souillées dans l'imaginaire collectif. Il propose que la France adopte le système américain de la tenue orange uniforme pour les accusés, afin d'épargner les marques.
Les cadeaux d'enfants en déséquilibre
JB a fait le calcul : quand un ami a quatre enfants et lui n'en a qu'un, il doit débourser environ 200 euros de cadeaux par an pour les enfants de l'autre, qui lui n'en dépensera que 50 pour le sien. Il trouve cette asymétrie profondément injuste — ceux qui ont fait plus d'enfants dépensent mécaniquement moins en cadeaux — et s'étonne que personne n'en parle jamais ouvertement.
Mathéo (auditeur)
Le bus qui s'arrête jamais au bon endroit
Mathéo s'agace de se placer soigneusement à l'arrêt de bus pour que la porte s'ouvre pile devant lui — surtout quand il est seul — et de voir le bus s'arrêter invariablement un peu avant ou un peu après, le forçant à faire « ces deux ou trois petits pas de merde ». Il a calculé que ça représente, matin et soir, une douzaine de petits pas quotidiens, soit l'équivalent d'un semi-marathon sur une année.
Les messages envoyés en plein de petits morceaux
Mathéo déteste quand quelqu'un lui envoie une multitude de petits messages à la suite au lieu d'un seul message structuré. Il préfère le grand pavé qui regroupe toutes les informations, même si les autres participants lui font remarquer que le grand pavé peut lui aussi être anxiogène. Il souligne surtout que les petits messages rendent le fil illisible et rendent introuvables les infos importantes.
Morgane Cadignan
La logique bancale du restaurant à tapas
Morgane glisse une miette sur les restaurants à tapas, qu'elle associe à une accumulation de petits plats de mousse et de bouchées sans vraiment se rassasier, loin du plat principal et de la convivialité franche qu'elle recherche.
Le manteau qui traîne par terre sur la chaise du resto
Morgane pointe le calvaire du manteau trop long posé sur le dossier de la chaise au restaurant : il traîne par terre, ramasse tout, et quand on le plie pour le mettre à ses pieds, des affaires tombent des poches.
Les tables collées dans les restos parisiens
Morgane s'agace de la promiscuité dans les restaurants parisiens, où les tables sont si proches les unes des autres qu'on mange quasiment dans l'assiette du voisin.
Les annonces sonores incessantes dans le train
Morgane déplore les annonces sonores incessantes dans le TGV qui empêchent de dormir ou de se détendre, estimant qu'il n'est pas nécessaire de répéter à chaque arrêt toutes les informations alors que les passagers ont acheté leur billet et savent où ils vont.
Le double contrôle de passeport au départ et à l'arrivée
Morgane s'interroge sur l'utilité de se faire contrôler le passeport à la fois au départ et à l'arrivée d'un vol : « Je n'ai pas changé de nationalité durant le vol. »
La taille du bagage EasyJet
Morgane pointe les restrictions de taille de bagage cabine chez EasyJet, qu'elle juge de plus en plus sévères et contraignantes, même en sachant qu'elle a choisi un billet low cost.
« Si t'as envie de burger tu vas pas chez McDo »
Morgane s'agace des gens qui sortent « si t'as envie d'un burger, tu vas pas chez McDo » — elle réplique que des fois on a juste envie d'un McDo, point, et que ça n'a rien à voir avec l'envie d'un burger gastronomique.
Les coachs sportifs qui font des faux décomptes
Morgane s'irrite des coachs de sport en cours collectifs qui font des décomptes truqués : ils annoncent « 5, 4, 4, 4… » pour qu'on tienne plus longtemps, ce qu'elle trouve profondément déloyal.
Les coachs sportifs sexistes
Morgane dénonce les phrases sexistes des coachs sportifs qui glissent des remarques du type « les filles, pensez au maillot cet été » pour motiver, sans réaliser le caractère problématique de ces injonctions.
Jean-Baptiste Toussaint
Les desserts classiques revisités
JB en a marre des desserts « revisités » servis dans des bocaux ou sous des formes improbables : quand il commande une crème brûlée, il veut une crème brûlée, pas une déclinaison à la violette dans un contenant original.
Le lait vendu en sac plastique au Canada
JB signale une curiosité québécoise qu'il a vécue lui-même : au Canada, le lait est vendu dans de grands sacs plastiques au supermarché, ce que peu de Français imaginent possible.
L'odeur du kebab ou McDo dans le train
JB ne supporte pas les passagers qui embarquent dans le TGV avec un kebab ou un McDo et embaument tout le wagon d'odeurs de friture pendant le trajet.
La mère de JB s'endort sur Faites entrer l'accusé
JB se farcit sa mère qui s'endort devant des épisodes de Faites entrer l'accusé, émission consacrée aux tueurs en série. Il trouve incompréhensible de pouvoir trouver le sommeil sur un contenu aussi anxiogène.
Mehdi dit que les pâtes sont mauvaises mais en reprend quatre fois
JB se farcit Mehdi qui, après avoir goûté ses pâtes et déclaré « c'est pas bon », s'est quand même resservi quatre fois au cours du même repas. JB y voit une trahison en bonne et due forme, Mehdi arguant qu'il aimait surtout le gruyère gratiné dessus.
🎙️ Les pots de moutarde et les tapoteurs de cadence avec Léopold Lemarchand
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana · Auditeur·ice·s
🤮 12 podchiasses ·🍞 5 miettes ·🚨 1 farcissage
Léopold Lemarchand
Les gens qui racontent leur rêve le matin
Léopold s'agace des gens qui racontent leurs rêves le matin, souvent « très, très long avec des détails un peu farfelus ». Il souligne qu'on ne peut rien faire de l'information transmise : si quelqu'un lui parle de sa petite cousine dans une salle d'attente avec une sorcière, il ne connaît pas la cousine et s'en fiche. Il admet que ça le dérange moins quand c'est sa copine, mais que le problème s'aggrave quand les rêves mettent en scène des inconnus.
Les gens qui disent que la bouffe c'est la vie
Léopold s'en prend aux gens très axés sur la nourriture qui répètent que « la bouffe c'est la vie ». Il reconnaît lui-même que ce sujet est peut-être le plus faible qu'il ait apporté, et les autres participants le confirment avec enthousiasme.
Le panneau bleu invisible dans un métro bondé
Léopold s'agace de se retrouver dans une rame bondée sans pouvoir repérer le panneau bleu indiquant le nom de la station. Il explique que quand on n'est « pas dans le bon angle, le bon axe » à cause de la foule, on ne sait pas où l'on est et l'on cherche frénétiquement autour de soi sans rien trouver.
Jean-Baptiste Toussaint
Les tapoteurs de cadence
JB s'agace des gens qui, dans le métro, tapotent la cadence d'une chanson sur leur genou comme s'ils jouaient de la batterie, casque sur les oreilles. Il estime que ce comportement relève d'une posture de « maîtriseur de musique » et que si on leur mettait une vraie batterie, « ça ferait n'importe quoi » — leurs gestes ne correspondent à aucun rythme réel.
Les sacs à main trop chargés
JB s'agace de devoir fouiller dans le sac à main de sa compagne pour retrouver un objet précis, comme un stick à lèvres, parmi des centaines de choses entassées. Il souligne l'absurdité de la situation : on se fait ensuite disputer parce qu'on ne trouve pas, alors qu'il y a « 1000 trucs dans le sac ».
La luminosité de téléphone réglée au minimum, illisible
JB s'en prend aux gens qui règlent la luminosité de leur téléphone au minimum, au point qu'on ne voit rien sur l'écran. Il précise que le problème devient particulièrement irritant quand ces personnes vous montrent quelque chose sur leur téléphone : « regarde ce que j'ai vu sur Twitter » — et là, impossible de distinguer quoi que ce soit.
Mehdi Benchebana
Les restes dans les pots de moutarde
Mehdi s'agace des pots de moutarde entamés dans lesquels s'accumulent des résidus : des petits morceaux de viande de la veille, un liquide qui remonte en surface, et la salive de ceux qui ont plongé leur couteau dedans. Il pointe également la moutarde à l'ancienne aux grains, « plus vicieuse » car on se rend moins compte des saletés qui se cachent à l'intérieur.
Les vieilles références Kojak et Columbo
Mehdi s'agace des gens qui, le voyant chauve avec un imperméable, lui sortent invariablement des blagues sur Kojak ou Columbo. Il souligne que ces références sont épuisées et plus du tout drôles : « c'est terminé, les Colombo, c'est fini ».
Les produits offerts ou à 50 % en achat en lot
Mehdi partage une astuce-podchiasse sur les promotions du type « le deuxième à 50 % » ou « le deuxième offert » en supermarché. Il explique qu'en invitant un ami à faire ses courses en même temps, chacun achète ses produits séparément et récupère le bénéfice de l'offre sans payer l'article premier — un plan que les participants jugent surtout confus et peu applicable.
Marie (auditrice)
Devoir attendre sa chambre à l'hôtel
Marie s'agace d'arriver à destination en milieu de matinée après un voyage, et d'apprendre que la chambre ne sera disponible qu'à 17h. Elle illustre la situation avec son week-end à Amsterdam pour la Saint-Valentin : « on arrive vers 11h30 » et doit contacter la propriétaire, qui lui répond de manière peu accommodante, condamnant le couple à errer avec ses bagages.
La double chasse d'eau traître au bureau
Marie s'agace de devoir tirer la chasse d'eau deux fois aux toilettes du travail parce qu'il en reste. Elle souligne le côté social et auditif de la situation : les collègues entendent la première chasse, et une deuxième tirée dans la foulée trahit immédiatement l'ampleur des dégâts.
Avoir envie de faire caca juste après la douche
Marie s'agace d'avoir envie d'aller aux toilettes immédiatement après être sortie de la douche, toute propre. JB résume la situation avec une métaphore : c'est comme laver sa voiture chez Speedy et voir une mouette y faire caca à la sortie.
Léopold Lemarchand
Les anecdotes avec des gens qu'on ne connaît pas
Léopold rebondit sur son podchiasse des rêves pour pointer une agace plus large : les gens qui racontent des anecdotes mettant en scène des personnes que leur interlocuteur ne connaît pas du tout, ce qui rend le récit totalement inintéressant.
Le vrai motif derrière les dons automatiques en caisse
Léopold révèle qu'il a appris que les arrondis caritatifs proposés en caisse par les grandes surfaces servent surtout à ces enseignes pour payer moins d'impôts : elles accumulent les micro-dons des clients et les reversent en leur nom, se créditant ainsi d'un geste philanthropique.
Jean-Baptiste Toussaint
La musique à fond au haut-parleur dans les transports
JB s'agace des personnes qui diffusent leur musique à plein volume via le haut-parleur de leur téléphone dans les transports en commun, imposant ainsi leur style musical aux autres passagers.
Marie (auditrice)
Les boutiques où on prend son iris en photo
Marie s'agace de ces boutiques, de plus en plus présentes dans Paris, où l'on prend en photo l'iris de l'œil pour en faire un tableau à accrocher chez soi.
L'interstice du rideau de cabine d'essayage
Marie s'agace des rideaux de cabines d'essayage qui ne se ferment pas correctement, laissant un interstice gênant malgré tous les efforts pour les ajuster.
JB refuse de partager la glace
Léopold se farcit JB qui, lors d'une soirée chez un ami commun, a refusé de manger dans le même pot de glace que les autres sous prétexte de ne pas mélanger les salives. Il a exigé un bol individuel, forçant tout le monde à s'adapter.
🎙️ Les olives et ceux qui font les intéressants avec Adrien Ménielle
👥 Adrien Ménielle · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 17 miettes ·🚨 3 farcissages
Adrien Ménielle
Pleurer de rire devant Molière
Adrien s'agace des gens qui prétendent pleurer de rire devant une pièce de Molière — ou pire, en lisant ses textes. Il considère que c'est tout simplement faux : « Tu pleures pas de rire, c'est pas drôle. » Pour lui, ces gens font les intéressants, se donnant un genre distingué en affichant un goût qu'ils n'ont pas vraiment.
« Toi t'aimes rien »
Adrien pointe les gens qui, après avoir eux-mêmes sollicité un avis, retournent la situation dès que cet avis ne va pas dans leur sens. Il illustre la scène : on lui demande ce qu'il pense d'un film qu'il n'a pas aimé, il répond honnêtement, et on lui lâche « de toute façon t'aimes rien ». Sa conclusion : « Me demande pas mon avis si tu n'es pas prêt à le recevoir. »
Envoyer une vidéo en pleine conversation
Adrien s'agace des gens qui, en pleine discussion écrite bien lancée, envoient soudainement une vidéo à regarder. Il explique qu'il est obligé de tout stopper pour visionner un contenu imposé, ce qui casse complètement la dynamique de l'échange.
Jean-Baptiste Toussaint
Les olives non dénoyautées sur la pizza
JB s'attaque aux restaurateurs — et aux pizzas surgelées — qui mettent des olives avec le noyau sur leurs pizzas sans le signaler. Il raconte qu'on est en confiance, on croque franchement, et c'est la catastrophe : le noyau peut casser une dent. Résultat, il est désormais obligé de tâter chaque olive avant de mordre dedans, ce qui gâche entièrement l'expérience.
Les tutos YouTube pas totalement exacts
JB s'exaspère des tutoriels YouTube qui ne correspondent pas exactement à ce qu'on a sur son écran. Il raconte qu'en apprenant DaVinci Resolve, il suivait un tuto pas à pas jusqu'au moment où le mot sur lequel on lui demandait de cliquer n'existait tout simplement pas dans sa version. Il finit par buter sur cette étape et abandonne : « Après, t'abandonnes le truc et c'est fini pour toi. »
Se marier hyper loin de tout son entourage
JB s'en prend aux gens qui organisent leur mariage dans un lieu très éloigné — en Corse, à Bordeaux, voire à l'étranger — sans payer le voyage de leurs invités. Il calcule que ça revient à mobiliser le budget vacances entier de ses amis : billet, hôtel, cadeau de mariage, le tout pour des gens qui « vont probablement divorcer dans deux ans ».
Mehdi Benchebana
Le beurre dur à étaler
Mehdi s'agace de l'impossibilité d'étaler correctement du beurre sorti du réfrigérateur. Il note que le laisser sortir à l'avance est une solution théorique, mais que le matin on n'a tout simplement pas le temps, et qu'à l'inverse, un beurre trop mou n'est pas satisfaisant non plus.
Se freiner au restaurant quand on est invité
Mehdi décrit l'inconfort d'être invité au restaurant et de se retrouver à se brider sur ce qu'on commande pour ne pas « saigner » celui qui paie. Il souligne l'absurdité de la situation : on a faim, on sait ce qu'on veut, mais on ne prend pas le plat qu'on aurait vraiment choisi.
Le McFlurry vide de nappage au fond
Mehdi s'agace du McFlurry : une fois le nappage du dessus mangé, il ne reste plus que de la glace à la vanille sans intérêt dans le fond du pot. Il le confirme d'expérience récente avec JB, et note qu'un supplément de nappage ne change quasiment rien au problème.
Adrien Ménielle
Ceux qui construisent leur légende
Adrien pointe les gens — souvent dans des documentaires ou interviews — qui racontent qu'enfant ils démontaient les radios pour comprendre comment ça marchait. Il juge ces anecdotes fabriquées : un gosse qui voit des circuits imprimés n'y comprend rien, il a juste bougé des trucs.
Les parents qui postent des citations mythos de leurs enfants
Adrien s'agace des parents sur les réseaux sociaux qui attribuent à leur enfant de cinq ans des réflexions d'une profondeur improbable. Il connaît quelqu'un qui faisait ça, et après avoir rencontré l'enfant en question, il confirme : « Il n'a jamais dit ça. »
La cagnotte caritative imposée par Facebook le jour de l'anniversaire
Adrien se souvient de la fonctionnalité Facebook qui proposait, le jour de son anniversaire, de poster une cagnotte pour une œuvre caritative. Il trouvait absurde de culpabiliser de ne pas faire un don pour quelqu'un à qui il n'aurait de toute façon jamais fait de cadeau.
Dire qu'un film de merde est un chef-d'œuvre pour faire genre
Adrien s'agace des gens qui, pour paraître cinéphiles, affirment qu'un film médiocre est un chef-d'œuvre. Il décrit un camarade de lycée qui espérait ainsi faire croire à une sensibilité artistique supérieure : « Il voyait la matrice. »
Les faux hommages avec photo à la mort d'une célébrité
Adrien pointe les gens qui, à la mort d'une célébrité, postent une photo d'eux à côté du défunt en faisant croire à une vraie relation, alors qu'ils se sont à peine croisés. Il note ironiquement que ces hommages n'arrivent que quand il y a une photo disponible.
Les gens qui se filment en train de pleurer
Adrien s'agace des gens qui, après avoir regardé un film, se prennent en photo ou en vidéo en train de pleurer pour le poster sur les réseaux. Il voit dans cette pratique une manière de signaler sa sensibilité plutôt que de vraiment la vivre.
Ceux qui racontent leur vie avant de faire le tuto
Adrien s'agace des créateurs de tutos — notamment culinaires — qui commencent par raconter l'histoire de leur grand-mère ou leurs souvenirs personnels avant d'en venir au fait. Il résume : on n'est pas là pour écouter votre vie, on veut juste l'information.
Ceux qui veulent pas diviser la note à la fin
Adrien s'agace des gens qui, quand on est nombreux à table, refusent de diviser l'addition alors que la différence ne représente souvent que quelques euros. Il précise que ce ne sont pas forcément les moins aisés qui chicanent.
Les boules de glace empilées au lieu d'être côte à côte
Adrien s'agace des glaciers qui empilent les deux boules verticalement au lieu de les placer côte à côte. Il est ainsi contraint de manger entièrement la boule du dessus avant de pouvoir alterner les parfums.
Le double dip
Adrien pointe le geste de tremper un aliment dans une sauce, d'en croquer un morceau, puis de replonger le côté mordu dans la sauce commune. Il précise qu'il change systématiquement de côté pour éviter d'y mettre de la salive, même si cela implique de toucher l'aliment avec les doigts.
Les invités du Floodcast qui arrivent malades sans prévenir
Adrien s'agace des invités qui, lors des enregistrements du Floodcast, arrivent malades sans avoir prévenu. Tout le monde se retrouve alors enfermé dans un espace clos avec quelqu'un qui tousse.
La main tendue par un malade qui refuse la bise
Adrien s'agace des gens malades qui, pour protéger les autres, refusent la bise mais tendent quand même la main — alors que c'est précisément sur les mains que les microbes se concentrent le plus.
Jean-Baptiste Toussaint
Le petit malin qui dit du mal d'un film unanimement aimé
JB s'agace de celui qui, face à un film unanimement apprécié, décide de prendre le contre-pied et de dire que c'est mauvais uniquement pour se démarquer et faire son intéressant.
Les critiques de films avec des mots compliqués
JB s'agace des gens qui rédigent des avis sur des films en utilisant un vocabulaire délibérément savant. Il y voit une masturbation verbale destinée à paraître supérieur plutôt qu'à réellement partager un avis.
Le paquet de chips toujours à moitié vide
JB s'agace des paquets de chips qui ne sont qu'à moitié remplis. La raison avancée — laisser de l'air pour éviter que les chips s'écrasent au transport — n'est pas de nature à le satisfaire.
Ceux qui veulent croquer dans ton sandwich ou boire à ta bouteille
JB s'agace des gens qui veulent partager sans avoir été invités à le faire — notamment croquer dans son sandwich ou boire à sa bouteille. Il considère que ce type de familiarité avec la nourriture et la salive de l'autre se mérite.
Le malade qu'on évite et qui dit « dis moi si je dérange »
JB s'agace des personnes malades qu'on essaie d'éviter volontairement et qui, au lieu de comprendre le signal, sortent un « dis moi si je dérange » — alors que oui, précisément, elles dérangent.
Florent pense qu'il n'est pas contagieux quand il tousse
Adrien se farcit Florent Bernard, qui lui avait affirmé lors d'une tournée du Floodcast qu'il n'était plus contagieux parce qu'il toussait — alors que c'est précisément l'inverse. Adrien est tombé malade à l'issue de cette rencontre en espace clos.
Mehdi n'écrit jamais correctement un prénom ou nom
JB se farcit Mehdi, qui écorche systématiquement les prénoms et noms de famille qu'il écrit — y compris des noms simples. Il révèle qu'au début de l'épisode, Mehdi a appelé Adrien « Aurélien ».
JB envoie des vidéos longues en pleine conversation
Mehdi se farcit JB, qui envoie régulièrement des vidéos longues dans leurs conversations — des émissions entières parfois — alors qu'il venait de valider le podchiasse d'Adrien sur ce même agacement. JB reconnaît le fait.
🎙️ Podchiasse de Noël : la chiasse et les croûtons de pain avec Mehdi Maïzi
👥 Mehdi Maïzi · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🥰 9 podliesses ·🍞 4 miettes
Mehdi Maïzi
Se réveiller avant tout le monde
Mehdi Maïzi savoure les matins où il se lève entre 4h30 et 5h, avant que sa fille et Paris ne s'éveillent. Il décrit ces deux heures comme « un bonheur infini », seul chez lui, à regarder un film devant sa télé — il a découvert le premier Beetlejuice comme ça. Ce créneau rare est devenu précieux depuis la naissance de sa fille : une fois qu'elle se réveille à 7h30, dit-il, « c'est le marathon ».
Le croûton de pain de supermarché un peu dur
Mehdi Maïzi avoue avec une fierté assumée son amour pour les croûtons de baguette de supermarché médiocre, laissés volontairement durcir une bonne journée. Il rentre de soirée, fatigué, et quand il aperçoit ce bout de pain oublié sur le comptoir, il se jette dessus : « c'est comme l'objet dans les aventures d'Astérix ». Ce goût ancré dans l'enfance — il a grandi près d'un Leclerc, sans boulangerie à portée — lui procure un plaisir émotionnel et gustatif qu'il revendique sans complexe.
Arriver en avance à l'aéroport
Mehdi Maïzi est de ceux qui arrivent systématiquement très en avance à l'aéroport, et il en tire un plaisir réel. Il décrit le cérémonial avec satisfaction : être parmi les premiers au comptoir, avoir le temps de se prendre un magazine, un truc à manger, savoir que sa place est assurée. Un collègue rencontré lors d'un stage le résumait bien : « ces gens-là, ils ne savent pas voyager », dit-il de ceux qui arrivent au dernier moment — et Mehdi Maïzi revendique totalement l'inverse.
Mehdi Benchebana
La découverte du japonais à volonté à Montréal
Mehdi a découvert les restaurants japonais à volonté à Montréal en 2008, au Yokoso, grâce à Mehdi Maïzi, alors que le concept n'existait pas encore en France. Il insiste sur la différence fondamentale avec le buffet : « à volonté, c'est à la commande, donc c'est assez bon ». Depuis, il en raffole et considère ce format comme une des grandes inventions culinaires de sa vie.
Regarder des fourmis
Mehdi confie un plaisir inattendu : observer des fourmis dans un parc, quelques minutes, en les regardant se déplacer et s'organiser. Il décrit ce moment comme une petite évasion apaisante : « l'espace temps s'arrête, t'es loin de tout, et t'es juste avec elles en symbiose ». Un plaisir qu'il partage d'ailleurs avec JB, qui avouera lui aussi avoir été fasciné par les fourmis depuis l'enfance.
Le Mario Kart original sur Super Nintendo, largement meilleur
Mehdi défend avec conviction le plaisir de jouer à Mario Kart sur Super Nintendo, qu'il considère comme objectivement supérieur aux versions modernes. Il explique que les nouvelles versions sont trop assistées — les derniers peuvent rattraper les premiers grâce à des pouvoirs artificiels — alors que la version originale, c'est « le meilleur qui gagne ». Il précise que ce n'est pas seulement de la nostalgie : « le jeu est vraiment bon ».
Jean-Baptiste Toussaint
Avoir la chiasse seul chez soi
JB souligne que la chiasse arrive toujours dans les pires moments — dans le métro, avec une fille — mais que lorsqu'elle survient alors qu'on est seul chez soi, elle devient un plaisir. Il appelle ça un « chaos contrôlé » : « ça peut être le chaos total, tranquille ». Un podliesse assumé, dans un épisode spécialement conçu pour célébrer les petits bonheurs.
Se gratter l'oreille avec un coton-tige plutôt que le doigt
JB a développé une technique : quand l'oreille le démange, il s'interdit de se gratter avec le doigt et se lève exprès pour aller chercher un coton-tige en salle de bain, afin de maximiser l'expérience sensorielle. Il admet que le résultat est possiblement « mieux que baiser ». Il se dit même connaisseur des différentes marques de coton-tiges, chacune offrant selon lui une sensation distincte.
L'ascenseur qui s'ouvre directement
JB décrit ce petit bonheur du quotidien : arriver devant un ascenseur, appuyer sur le bouton, et voir les portes s'ouvrir immédiatement. Il raconte en contraste avoir attendu cinq minutes dans un hôtel lors d'une interview, pour illustrer à quel point ce moment de chance est précieux. « Ça ne paraît pas fou comme ça quand je le dis », reconnaît-il, mais c'est pour lui un vrai plaisir de vie.
Mehdi Maïzi
Enchaîner tous les feux verts d'affilée
Mehdi Maïzi rebondit sur l'ascenseur de JB pour évoquer son propre plaisir : tomber sur une série de feux verts à la suite, sur une ligne droite. Il décrit cette sensation comme « l'impression d'être dans un film », où tout s'enchaîne parfaitement.
Tomber sur des images de Zizou sans prévenir
Mehdi Maïzi glisse en fin d'émission qu'il voulait parler de ce plaisir simple : voir des images de Zidane, notamment celles de 2006, lui procure toujours quelque chose de fort. Il évoque ses joueurs de 98 comme des super-héros de son enfance, des modèles construits à travers des images répétées.
Mehdi Benchebana
La première brochette au fromage dans un japonais
Mehdi se souvient avec précision de sa première brochette de fromage dans un restaurant japonais, vécue comme une révélation : « ça m'a fait comme dans Ratatouille, un feu d'artifice dans les papilles ». Il souligne que tout le monde se souvient de sa première brochette fromage.
Le nugget supplémentaire ou la patate dans les frites
Mehdi évoque le plaisir de trouver un nugget en trop dans sa commande, ou une pomme de terre planquée dans les frites. Il le décrit comme une surprise heureuse, un petit cadeau inattendu du fast-food.
🎙️ La sueur de moustache et les frigos tièdes
👥 Marie Pilette · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 6 podchiasses ·🍞 1 miette
Marie Pilette
Transpirer du duvet
Marie avoue un podchiasse intime : transpirer du visage, et plus précisément du duvet, c'est-à-dire de la moustache. Elle trouve particulièrement dégoûtant de voir les gouttes de sueur s'accumuler sur cette zone précise du visage, notamment à la salle de sport face au miroir. Si la transpiration des tempes ou du nez lui paraît banale, celle du duvet lui est insupportable.
Les gens qui reniflent leur morve en public
Marie ne supporte pas les gens qui reniflent leur morve devant tout le monde au lieu de se moucher. Ce qui l'énerve le plus, c'est la justification donnée : une amie lui a affirmé que se moucher en public était « hyper mal poli », alors que renifler bruyamment, lui, serait acceptable. Elle rétorque avec logique que renifler sa morve devant les gens est bien moins poli que se moucher.
Mehdi Benchebana
Les fenêtres du métro impossibles à ouvrir
Mehdi s'agace des fenêtres du métro parisien, qui sont selon lui « méga dures à ouvrir ». Il faut forcer comme un malade à deux mains, ce qui est d'autant plus humiliant quand on se retrouve à galérer devant tout le monde. Certains mecs en profitent même pour faire le beau gosse en l'ouvrant d'un coup sec, juste pour montrer leur force.
L'inaccessibilité de Paris pour les personnes handicapées
Mehdi dénonce le fait que Paris n'est pas adaptée aux personnes handicapées. C'est en se retrouvant avec une poussette qu'il a réalisé l'ampleur du problème : métro inaccessible, trottoirs trop étroits, restaurants impraticables. Il s'interroge sincèrement : « Je ne sais pas comment ils font les handicapés pour aller d'un point A à un point B. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les frigos tièdes
JB s'agace des gens qui ont un frigo réglé au minimum chez eux, à 1 ou 2 sur 5, rendant les boissons complètement tièdes. Il ne comprend pas l'intérêt : « Y'a marqué sur la canette : bois très frais — ils le savent bien, ceux qui l'ont marqué. » Quand il est invité chez quelqu'un, il se retrouve parfois obligé de mettre sa canette au congélateur 20 minutes, ce qui lui gâche la soirée.
L'amorce de phrase qui force à demander « quoi ? »
JB déteste les gens qui lâchent une amorce sans finir leur phrase — « J'ai acheté un truc hier... » — puis s'arrêtent pour forcer leur interlocuteur à demander « quoi ? ». Il raconte qu'au collège, lui et Mehdi avaient décidé de ne pas tomber dans le piège d'un ami adepte de ce tic : résultat, l'ami a gardé le silence et n'est jamais allé au bout de son anecdote, prouvant que le but n'est pas d'informer mais de susciter la question.
Marie Pilette
« Dis moi, je peux te poser une question ? »
Marie ne supporte pas les gens qui envoient un message pour demander la permission de poser une question plutôt que de la poser directement. Elle trouve cette habitude inutile et agaçante : « Pose moi la question. »
🎙️ Le métro et les micro-ondes avec Adrien Ménielle
👥 Adrien Ménielle · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 17 miettes ·🚨 4 farcissages
Adrien Ménielle
Les podchiasses impersonnels pour faire l'intéressant
Adrien Ménielle s'agace des gens qui adoptent des podchiasses prévalidés, impersonnels, juste pour paraître intéressants. Il cite l'exemple d'un convive qui s'indignait que quelqu'un coupe ses spaghettis — sans être italien — parce qu'il avait vu le truc sur internet : « T'es pas italien, ferme ta gueule. » Il en va de même pour la crème dans la carbonara ou les fautes d'orthographe, des indignations copiées-collées qui servent avant tout à attirer l'attention.
L'expression « … on en parle ? »
Adrien Ménielle ne supporte pas l'expression « on en parle ? » utilisée pour vanner quelqu'un sans en avoir le niveau ni la légitimité. Pour lui, vanner quelqu'un ça se mérite : il faut soit bien connaître la personne, soit être suffisamment drôle pour que ça passe. Ceux qui lâchent un « les chaussures, on en parle ? » sans aller plus loin sont, selon lui, des dégonflés qui veulent jeter du venin sans s'impliquer.
Le gars en supermarché qui bouche l'allée dans la file
Adrien Ménielle adopte une pratique civique en faisant la queue au supermarché : il laisse volontairement un espace dans la file pour que les gens puissent traverser l'allée perpendiculaire. Son podchiasse, c'est le type derrière lui qui se colle immédiatement et bouche ce trou, réduisant à néant son effort altruiste.
Mehdi Benchebana
Les agents RATP en rouge dans le métro
Mehdi s'agace des agents RATP en tenue rouge postés dans les stations de métro pour réguler les flux de voyageurs. Il les décrit comme des petits gabarits dégageant une autorité implacable et un regard « hyper raide » : impossible de négocier quoi que ce soit avec eux. Le paradoxe, qu'il reconnaît lui-même, c'est qu'il trouve leur présence globalement utile — ce qui rend son podchiasse difficile à tenir.
Les vendeurs Castorama introuvables
Mehdi dénonce les vendeurs de Castorama — et plus largement de tous les magasins de bricolage — qui semblent avoir disparu dès qu'on en a besoin. Quand on en trouve enfin un, il est systématiquement accaparé par un autre client pendant une éternité, sans accorder le moindre regard à ceux qui attendent. Et quand il finit par se libérer, il s'éclipse avant qu'on ait pu placer un mot.
Les moniteurs d'auto-école hautains
Mehdi en veut aux moniteurs d'auto-école qui se comportent avec leurs élèves comme s'ils étaient Alain Prost : hautains, condescendants, leur faisant sentir à chaque instant leur incompétence au volant.
Jean-Baptiste Toussaint
Les micro-ondes
JB n'a jamais aimé les micro-ondes et assume cette position frontale : selon lui, l'appareil ne fonctionne tout simplement pas. Il pointe deux défauts récurrents — le dessus du plat mou et le dessous dur comme de la pierre, ou l'inverse : le plat froid et l'assiette brûlante. Il garde un traumatisme d'adolescence lié aux McDo réchauffés au micro-ondes chez son ami Mehdi, dont la mère rentrait à 5h du matin et leur laissait des burgers achetés la veille.
Retrouver quelqu'un du collège sur les réseaux : impossible
JB s'agace de ne jamais réussir à retrouver certaines personnes du collège ou du primaire sur les réseaux sociaux : ni Facebook, ni Instagram, ni même Copains d'avant. Il cite des exemples précis — « Salah Larichi, je n'arrive pas à le trouver, Frédéric Muck, nulle part » — et s'interroge : soit ces gens n'existent pas en ligne, soit ils se sont renommés d'une façon qu'on ne peut pas deviner.
Les créateurs qui partagent une cagnotte sans faire de don
JB dénonce les créateurs de contenu qui relayent des cagnottes en appelant leurs abonnés à donner, alors qu'eux-mêmes ne mettent pas un centime. Il précise que la chose est désormais vérifiable : sur les cagnottes, les noms des donateurs sont visibles, et on peut constater que celui qui a partagé en story brille par son absence dans la liste. Il ajoute, pique supplémentaire, que 90 % des créateurs qui font un don ne cochent pas la case « anonyme ».
Adrien Ménielle
Les gens qui s'adossent sur la barre dans le métro
Adrien Ménielle ne supporte pas les gens qui s'appuient en plein dos contre la barre centrale du métro, empêchant quiconque de s'y tenir. Il a développé une technique de résistance passive : faire ressortir ses phalanges pour créer une gêne, puis, si ça ne suffit pas, un petit mouvement du bras pour simuler un tressautement de train.
Les gens qui ne vont pas au fond du wagon
Adrien Ménielle s'agace des passagers qui montent dans le métro et restent bloqués près des portes, laissant le fond du wagon vide. Il tente de leur faire comprendre par des regards et des repositionnements stratégiques qu'il faudrait optimiser l'espace.
Les héros rétrospectifs
Adrien Ménielle s'agace des gens qui, après un drame, affirment rétrospectivement qu'ils auraient agi — comme cette femme dans le RER qui lui a dit, après qu'il s'est fait racketter, « si j'avais su, j'aurais fait quelque chose ». Il fait le lien avec les commentateurs en ligne sous les vidéos d'agression qui écrivent « heureusement que j'étais pas là » — alors qu'ils n'auraient rien fait non plus.
Poster sur Twitter après un drame pour qu'on pense à vous
Adrien Ménielle cite le spectacle d'Anthony J. sur ce sujet : les gens qui postent « pensées et prières » dès qu'il y a un drame ne cherchent qu'à dire « regardez comme j'ai de la compassion ». Écrire ça publiquement ne sert à rien, sinon à attirer l'attention sur soi.
L'organisation des employés de l'Apple Store
Adrien Ménielle trouve l'organisation des Apple Stores incompréhensible : on ne sait jamais à quel employé on a le droit de s'adresser — ceux de l'entrée, ceux du Genius Bar, ceux du milieu — et certains semblent délibérément parler entre eux pour éviter d'être dérangés. Il confie repartir souvent sans avoir pu poser sa question.
« Le client est roi » — personne n'est roi
Adrien Ménielle rejette catégoriquement l'expression « le client est roi » : « Personne n'est roi, ni le client, ni le vendeur, ni le PDG. » Il rappelle que les rois, historiquement, ne respectaient pas grand monde — ce qui rend la formule encore plus problématique.
Jean-Baptiste Toussaint
Ceux qui font recuire leur McDo au micro-ondes
JB évoque le traumatisme des McDo réchauffés au micro-ondes, pratique qu'il a vécue adolescent chez Mehdi. Il garde un souvenir cuisant de ces burgers achetés à 8h du matin et réchauffés à midi, résultat direct du mauvais fonctionnement de l'appareil.
Ceux qui utilisent un strapontin debout quand il n'y a plus de place
JB s'agace des passagers qui restent debout sur un strapontin replié alors que le wagon est bondé : ils occupent une place assise sans s'asseoir, empêchant les autres de se poser.
« Quand je pense que je suis passé devant le Bataclan à 8h… »
JB ne supporte pas les gens qui, après un drame comme le Bataclan, s'approprient l'événement en disant qu'ils sont passés devant quelques heures avant ou qu'ils y étaient trois semaines plus tôt. Il résume le mécanisme : « J'étais au Bataclan il y a deux semaines, ça aurait pu être moi. »
Ceux qui copient et appellent ça un hommage
JB s'agace des gens qui reprennent un format ou une formule sans citer la source, en appelant ça un « hommage » — alors que si le public ne sait pas à quoi on fait référence, c'est tout simplement du plagiat.
Ceux qui repostent en story les commentaires flatteurs
JB trouve insupportable les créateurs qui partagent en story des commentaires du type « t'es le GOAT » ou « meilleur podcast du monde ». Il ne le fait jamais lui-même, estimant que partager ses propres éloges est pompeux et que ça revient à dire : « regardez, quelqu'un que vous ne connaissez pas m'aime bien. »
Les vendeurs Fnac agacés dès qu'on leur pose une question
JB relève que les vendeurs Fnac devant un ordinateur semblent sous pression dès qu'on leur demande un titre : ils tapent, hésitent, et on sent qu'on leur pose la question de trop s'ils ne trouvent pas immédiatement.
Ceux qui font une mise en scène pour passer devant à la caisse
JB raconte avoir vécu au Monoprix la pression insoutenable d'un homme derrière lui avec une seule bouteille de champagne, qui regardait ostensiblement sa montre et gesticulait pour signifier qu'il avait moins d'articles — sans jamais demander directement à passer. Il s'agace encore plus quand ces gens réclament trop bruyamment.
Ceux qui se plaignent à haute voix en faisant la queue et cherchent un regard complice
JB ne supporte pas les gens qui, dans une longue file d'attente, se plaignent à voix haute et cherchent à croiser votre regard pour obtenir une approbation. Il prévient : si on leur sourit par politesse, ils ne vous lâchent plus.
Les caisses automatiques : faire le boulot de la caissière gratis
JB s'est retrouvé un soir fatigué devant une caisse automatique à biper une montagne d'articles, et a réalisé qu'il effectuait exactement le travail d'une caissière sans être payé. Il résume l'arnaque : les supermarchés font travailler les clients gratuitement tout en économisant sur les salaires.
Acheter des légumes en vrac : peser, sachet, code sur l'écran…
JB avoue fuir les légumes en vrac à cause de la procédure : trouver un sac plastique, les peser, chercher le bon code sur l'écran tactile, et retourner à la balance si on a oublié. Il y voit une des raisons pour lesquelles il ne mange pas assez de légumes.
La belle participante placée exprès dans Un dîner presque parfait
JB observe qu'il y a toujours dans l'émission une participante particulièrement séduisante, placée là exprès pour retenir le spectateur masculin. Il conclut, sourire en coin : les deux grands plaisirs de l'homme sont les femmes et la bouffe — et l'émission a les deux.
La règle de ne pas contester les podchiasses
Adrien Ménielle se farcit JB et Mehdi pour leur règle interdisant de contester les podchiasses des autres. Il y voit un aveu de faiblesse : selon lui, un bon podchiasse doit « supporter la castagne » et résister à la contradiction.
Mehdi mange ses pâtes ramollo
JB se farcit Mehdi parce qu'il fait cuire ses pâtes cinq minutes après le temps indiqué, les réduisant à une consistance « ramollo de chez ramollo » que JB juge être une horreur culinaire absolue.
JB vend trop cher sur Vinted
JB se farcit Florent et Léopold qui l'accusent de pratiquer des prix excessifs sur Vinted. Il se défend : il se renseigne sur les prix du marché, les gens achètent — ce sont juste des connaisseurs, pas des profiteurs.
Adrien insensible au charme d'Ana de Armas
JB se farcit Adrien parce qu'il prétend rester indifférent si Ana de Armas ou Cameron Diaz venait à le toucher. JB ne croit pas un mot de cette posture et l'expose publiquement.
🎙️ Les lécheurs de languettes et les pisseurs de murs avec Mehdi Maïzi
👥 Mehdi Benchebana · Mehdi Maïzi · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 7 miettes ·🚨 2 farcissages
Mehdi Benchebana
Les jouets McDo devenus nuls
Mehdi ouvre avec les jouets McDonald's, autrefois en plastique avec un design réfléchi et des collections calquées sur les sorties de films — Batman, Star Wars, le Joker — désormais réduits à des trucs en carton biodégradable « bien éclatés effectivement ». Ce qui l'énerve aussi, c'est le Monopoly McDonald's : avant, tu grattais ta languette directement à la caisse ; aujourd'hui il faut « aller mettre un code sur internet », ce qui fait que Mehdi « joue même plus ».
Les lécheurs de languette de yaourt
Mehdi s'en prend aux gens qui lèchent la languette du yaourt avant de l'ouvrir — et le piège se referme rapidement : c'est Mehdi Maïzi et JB qui se révèlent être les coupables. Mehdi Maïzi assume pleinement : « j'aime le yaourt. Donc, il y a des bouts de yaourt sur la languette. Donc, ils doivent finir dans mon corps. » Il confirme y aller avec la langue, « à l'ancienne », et finit promu « lécheur de languette premium ».
L'eau filtrée et ses filtres hors de prix
Mehdi raconte sa tentative sincère de passer à l'eau filtrée en carafe : l'eau est « succulente » et il se sent dans le mouvement écolo. La désillusion arrive au moment de racheter le filtre : « Putain le prix du filtre, 50 balles » — pour un filtre qui dure un mois. Mehdi est retourné à l'eau du robinet.
Mehdi Maïzi
La place du milieu dans les rangées de trois
Mehdi ouvre avec les rangées de trois en avion — « qui aime la place du milieu ? C'est la pire. » Il raconte un vol Tokyo de 13 heures où son voisin du milieu, « plutôt en surpoids, assez costaud », avait rendu le voyage impossible : « ça a été un vol dur, pas possible de dormir, car je me sentais tout le temps un petit peu oppressé. » La place du milieu cumule tous les défauts : pas de hublot, on fait « chier tout le monde quand tu veux aller pisser », et on est compressé sans recours.
Partager les plats au restaurant
Mehdi ne supporte pas la question « on prend un plat chacun et puis on partage, on fait moite-moite » — une règle à laquelle il « n'a jamais dérogé ». Il explique que l'appétit n'est pas le même et que les plats ne se combinent pas : « en cuisine, 50 plus 50, ça ne fait pas 100. »
Les jeunes parents qui imposent des photos de leurs mioches
Mehdi s'en prend aux jeunes parents qui imposent des photos de leurs enfants sans qu'on le demande. Lui-même est papa et adore regarder des photos de sa fille, mais jure ne jamais infliger ça à ses proches : « à aucun moment, si on va boire un verre ensemble, je vais venir te dire, tiens au fait, t'as vu ma fille comment elle grandit ? Regarde, elle est belle. »
Jean-Baptiste Toussaint
Le truc qu'on te demande dès que tu te rassois
JB déteste ce moment où, à la seconde exacte où il se rassoit, quelqu'un lui demande aussitôt d'aller chercher quelque chose. Il revendique une très bonne conscience de cette règle — ce que Larry David appellerait une « unwritten rule » — et affirme ne jamais la violer en retour.
Les gens qui placent des sigles obscurs pour paraître au-dessus
JB ne supporte pas les gens qui glissent des sigles ou titres incompréhensibles dans la conversation pour forcer leur interlocuteur à demander ce que ça veut dire. L'exemple parfait : « hier j'étais en formation pour une BDGS » — et là, « toi, comme un gueux, t'es obligé de dire mais attends, c'est quoi la BDGS ? » Il confesse lui-même avoir eu un intitulé de poste trompeur à ses débuts — Financial advisor — alors qu'il vendait du crédit à la consommation à des taux de 19 %.
Dire au revoir et se retrouver sur le quai d'en face
JB décrit la gêne d'avoir dit au revoir à un pote dans le métro, pour se retrouver sur le quai d'en face, face à lui. Les deux font semblant de ne pas se voir — « tu fais le mec qui voit pas ton pote » — et attendent avec soulagement que le premier métro parte pour mettre fin à la mascarade : « t'en pouvais plus de jouer la comédie et pas le regarder. »
Mehdi Benchebana
Les pilotes d'avion qui ne font plus rêver
Mehdi observe que les pilotes d'avion ont perdu toute aura depuis l'essor des compagnies low cost : « Avant c'était des mecs avec des Ray-Bans [...] c'était rassurant. Là on sent que c'est les mêmes que des chauffeurs ou des conducteurs de bus. » Son réflexe en montant dans l'avion : regarder la tête du pilote pour jauger s'il inspire Steve McQueen ou conducteur de bus.
Mehdi Maïzi
« Je te prends juste une gorgée »
Mehdi s'agace de la formule « je te prends juste une gorgée » — prononcée avant de s'envoyer une large lampée du Coca de l'autre, alors qu'une canette coûte un euro et que « mentalement, je vois le Coca entier que je vais boire ».
Croiser une connaissance dans le métro quand on a ses écouteurs
Mehdi déteste tomber sur quelqu'un qu'il connaît dans le métro le matin alors qu'il a ses écouteurs : obligé de les enlever pour faire la conversation, alors qu'« on n'a rien à se dire en fait » — et c'est un soulagement quand la station arrive.
Les resquilleurs qui se faufilent derrière toi au métro
Mehdi s'agace des gens qui profitent du moment où tu passes ton ticket de métro pour se glisser derrière toi sans payer — sans même demander.
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui ne finissent pas leur canette et la remettent au frais
JB s'énerve contre les gens qui ouvrent une canette, en boivent deux gorgées, et la remettent au réfrigérateur. Lui va toujours au bout — « par principe, parce que tu sais qu'après, ça devient dégueulasse ».
Devenir parent et ne plus être que ça
JB s'agace des gens qui, une fois qu'ils sont parents, perdent toute autre identité : leur vie entière est régie par le fait d'être parent, et la personne d'avant disparaît.
Dire au revoir à une connaissance qui prend la même direction
JB déteste le moment où tu dis au revoir à une connaissance et tu réalises qu'il part dans la même direction — obligé de « ré-enranger une discussion » considérée comme terminée, au point qu'il se rallonge parfois volontairement pour éviter ça.
JB mange trop vite et presse pour partir
Mehdi se farcit JB sur son rythme au McDo : JB avale son burger en quelques bouchées et met une pression pour repartir. « Je ne te l'ai jamais dit » — mais cette urgence à se casser lui est « très stressante ».
Mehdi ne finit jamais sa canette
JB se farcit Mehdi : il vient chez lui, lui demande un Coca, en boit 25 % et repart. JB découvre en rangeant une canette encore pleine à 75 % — « tu peux plus rien en faire, c'est une canette gâchée ».
🎙️ SPÉCIAL ÉTÉ avec Florent Bernard et Léopold Lemarchand
👥 Florent Bernard · Léopold Lemarchand · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 23 miettes ·🚨 2 farcissages
Florent Bernard
Les touristes qui fuient les lieux touristiques
Florent s'agace des gens qui, dès qu'on leur dit vouloir visiter un endroit célèbre, répondent « fuis les endroits touristiques ». Il juge cette posture hypocrite : ces donneurs de leçons sont eux-mêmes présents dans les mêmes lieux et font les connaisseurs alors qu'il n'existe pas de coin magique réservé aux initiés. Selon lui, s'il y a du monde dans un endroit, c'est simplement parce que cet endroit est super.
Les Parisiens qui sous-louent leur appart en été
Florent s'énerve contre les Parisiens qui publient sur les réseaux qu'ils sous-louent leur appartement quelques jours en plein été à prix élevé. Il trouve ce comportement agaçant car il sous-entend un besoin de gratter de l'argent chez des gens qui ont déjà la chance de posséder un bien à Paris : « tu payes ton loyer et tu es absent de ton appartement, c'est des choses qui arrivent ».
Léopold Lemarchand
Les gens qui remplissent le sac des autres pour ne pas prendre le leur
Léopold se farcit les personnes qui, pour éviter d'avoir un deuxième sac, glissent toutes leurs affaires — crèmes solaires, lunettes, écouteurs — dans le sac de quelqu'un d'autre. Il se retrouve alors à porter un sac qui « pèse une tonne » tandis que l'autre se balade les mains libres. Sa technique de communication positive consiste à bouder toute la journée et à attendre que sa copine lui demande pourquoi il fait la tête.
Les gens qui réservent tous les transats dès 7h du matin
Léopold s'indigne du comportement de certains vacanciers à l'hôtel qui se lèvent à l'ouverture de la piscine pour poser leurs affaires sur cinq ou six transats et monopoliser les meilleures places. Il se dit plutôt du genre à arriver plus tard et à trouver tous les transats déjà pris, ce qu'il juge « purement égoïste ».
Mehdi Benchebana
Les gamins qui courent sur la plage et envoient du sable
Mehdi s'agace des enfants qui courent à côté des serviettes et projettent du sable sur les vacanciers allongés. Il décrit la scène : on est tranquillement en train de bronzer, les yeux fermés, et un gamin passe à quelques centimètres et t'envoie du sable dans la figure.
Les chercheurs de métaux sur la plage
Mehdi pointe du doigt les chercheurs de métaux qui arpentent la plage en fin de journée avec leur détecteur, à l'affût des objets perdus par les autres. Il les qualifie sans détour de « charognards » : des gens qui espèrent profiter des malheurs des baigneurs étourdis pour récupérer bijoux et pièces de monnaie.
Jean-Baptiste Toussaint
Le topless sur la plage, une injustice pour celui qui a cravâché
JB s'amuse d'une absurdité qu'il a relevée dans un tweet : sur la plage, tout le monde peut voir les seins d'une femme en topless alors que lui a « cravâché pendant des mois » — restaurants, fleurs, mots doux — pour avoir ce droit. Il illustre avec l'histoire de sa première relation sérieuse, Pauline, dont il avait mis des semaines à conquérir la confiance avant qu'elle fasse du topless le premier été sous les yeux de tous les hommes de la plage.
Les Français qui t'imposent une conversation à l'étranger
JB ne supporte pas que, dès qu'on entend parler français à l'étranger, une forme d'obligation sociale s'installe de lier conversation avec ces inconnus. Il raconte qu'à New York, des Français à la table voisine d'un Starbucks ont fini par s'immiscer dans sa conversation en disant « c'est incroyable, on est tous les deux des Français à New York ». Selon lui, parler la même langue ne justifie pas d'être réuni.
Les phrases agaçantes sur les stories de vacances
JB s'en prend aux formulations récurrentes et insupportables sur les stories Instagram pendant les vacances : la vue magnifique légendée « pas degueu », la localisation absurde genre « Aubervilliers » posée sur un paysage paradisiaque, ou encore la story dans l'aéroport avec la faute d'orthographe inévitable — « bisou je m'anvole ».
Florent Bernard
La douche sur la plage devrait être obligatoire
Florent estime qu'une douche après la baignade en mer devrait être systématique sur toutes les plages, pour ne pas remettre ses vêtements avec le sel et le sable qui grattent.
La clim trop forte au cinéma l'été
Florent déplore que les salles de cinéma mettent la climatisation à des températures glaciales en plein été, forçant les spectateurs en t-shirt à grelotter et à en tomber malades.
Le petit-déjeuner d'hôtel arrêté à 10h
Florent trouve injuste que les hôtels coupent le service du petit-déjeuner à 10h du matin alors qu'on est en vacances et qu'on a naturellement envie de faire la grasse matinée.
Les gens qui imposent leur musique sur la plage
Florent s'agace de ceux qui mettent de la musique à fond sur la plage, imposant leurs goûts musicaux à tous les voisins de serviette sans leur accord.
La cigarette sur la plage et en terrasse
Florent voudrait que la cigarette soit totalement interdite sur les plages et mieux encadrée en terrasse, afin d'instaurer des zones fumeurs et non-fumeurs à l'extérieur.
Les amis de sa copine à subir en vacances
Florent évoque l'inconfort de devoir passer des vacances avec les amies de sa compagne, avec lesquelles il n'a pas de vrai lien et dont il doit malgré tout partager le quotidien.
Les gens qui campent dans le coin famille dans le train
Florent s'énerve contre les familles qui investissent les espaces communs du train avec une quantité déraisonnable d'affaires — coloriages, chips, jeux — comme si elles étaient chez elles.
Les gens qui reviennent à la charge aux toilettes
Florent déteste les personnes qui, sachant que les toilettes sont occupées, insistent quand même en appuyant sur la poignée ou en frappant à nouveau.
Les gens qui se plaignent qu'il ne fait pas assez chaud
Florent ne supporte pas ceux qui, même en plein été, se plaignent de la météo en disant qu'on n'a pas d'été, alors que les canicules s'enchaînent.
Léopold Lemarchand
Les pêches comme goûter à la plage
Léopold ne comprend pas ceux qui apportent des pêches juteuses comme goûter à la plage : on se retrouve avec les mains pleines de jus et de sable, ce qui est selon lui une véritable horreur.
Les racailles ont souvent de petites boissons
Léopold fait la remarque que les jeunes en groupe ont toujours de petites boissons type Capri-Sun ou Coca Cherry sur eux, sans vraiment savoir où il veut en venir.
Les sauveteurs en mer se la pètent
Léopold note que les sauveteurs en mer ont tendance à se donner une contenance avec leurs lunettes de soleil et leur bouée orange, alors qu'il ne les a jamais vus passer à l'action.
Les chewing-gums à la fraise qui perdent leur goût en deux secondes
Léopold s'agace des chewing-gums à la fraise dont la saveur disparaît quasiment immédiatement après la première mastication.
Les blagues au micro dans le train, vu et revu
Léopold reconnaît que les contrôleurs qui font des blagues au micro dans le train, c'était sympa la première fois, mais que c'est désormais un cliché usé que tout le monde reproduit.
L'odeur de plat chaud imposée à tout le wagon
Léopold ne supporte pas les voyageurs qui ouvrent un plat chaud aux odeurs envahissantes dans le train, imposant leur repas aux narines de tous les passagers alentour.
Les gens qui font du vélo sans les mains
Léopold trouve agaçants et prétentieux les cyclistes qui roulent sans tenir le guidon, souvent torse nu, comme pour montrer leur aisance.
Mehdi Benchebana
Le prix de la crème solaire
Mehdi s'indigne du coût élevé de la crème solaire, un produit indispensable pour la santé qui devrait être accessible mais qui coûte une fortune.
Les coquillages qui font mal sous les pieds
Mehdi signale l'inconfort bien connu de marcher vers la mer et de tomber sur des coquillages qui font mal sous les pieds.
Jean-Baptiste Toussaint
La douleur de marcher sur du sable brûlant
JB évoque la douleur classique de traverser une plage pieds nus sur du sable brûlant en plein soleil.
Le risque de sortir avec quelqu'un en mai avant l'été
JB juge stratégiquement risqué de commencer une relation en mai : à peine amoureux, l'été arrive avec ses voyages entre amis et ses tentations, et on se retrouve à trembler pendant que l'autre est à Ibiza pendant trois semaines.
Les contrôleurs de train font du zèle
JB trouve que les contrôleurs de train ont tendance à faire du zèle et à adopter un ton menaçant pour faire comprendre aux voyageurs que l'absence de ticket sera lourdement sanctionnée.
Les gens qui font genre le matin « on peut pas me parler avant mon café »
JB ne supporte pas ceux qui se donnent un genre le matin en prétextant qu'ils sont incapables de fonctionner avant leur café, le trouvant une posture d'intéressant sans vrai fondement.
La Bourgogne : serpents et araignées
JB se farcie la faune sauvage autour de la maison de campagne de Florent en Bourgogne, où il a croisé une araignée de la taille de la paume de sa main et où des serpents rôdent régulièrement.
Mehdi bronze à la graisse de vache
JB se farcit Mehdi qui bronze à l'huile uniquement — de la graisse de vache — sans aucune protection solaire, ce qu'il juge dangereux pour la peau.
JB laisse la trace de crème sur le nez
Mehdi se farcit JB qui met de la crème solaire sur le nez mais laisse la trace blanche bien visible.
🎙️ Les chiottes publiques et les mots de passe avec Mehdi Maïzi
👥 Mehdi Maïzi · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 3 miettes
Mehdi Maïzi
La multiplication des mots de passe
Mehdi Maïzi s'agace de la prolifération des mots de passe sur toutes les plateformes. Il raconte qu'en voulant se connecter à YouTube pour lancer un live Twitch, il a complètement oublié son mot de passe Google — et que les mots de passe « robustes » suggérés par Apple sont impossibles à retenir. « Ça me rend fou, littéralement ça me rend fou. »
Les poils dans le dos
Mehdi Maïzi est viscéralement dégoûté par les poils dans le dos et sur les épaules, que ce soit chez lui ou chez les autres. Il confie qu'il a commencé à en avoir et que l'un des grands drames de sa vie est de ne plus pouvoir mettre de débardeur à cause de ça, ajoutant : « C'est un de mes complexes numéro un. »
Les DM Instagram : répondre une fois et c'est sans fin
Mehdi Maïzi s'énerve contre la dynamique des DM Instagram où, dès qu'on répond une seule fois, une relation s'installe et les messages ne s'arrêtent plus. Il décrit des gens qui lui envoient des photos de restaurants vaguement liés à son nom de famille depuis Hambourg, ou qui passent par d'autres pour lui faire passer des messages, illustrant à quel point la frontière entre fan et relation forcée devient incontrôlable.
Mehdi Benchebana
L'orthographe du prénom Mehdi
Mehdi fulmine contre les gens qui écrivent mal le prénom Mehdi, en particulier la position du H. Il raconte qu'au Starbucks il a eu « l'un des pics » avec un M-E-D-Y, et explique que les Mehdi avec le H au milieu ne se reconnaissent pas dans les autres graphies : « Les Mehdi avec le H après le D, c'est pas les mêmes. »
L'acompte demandé par un artisan inconnu
Mehdi se farcit les artisans qui réclament un acompte de 30 % avant même d'avoir commencé les travaux, alors qu'on les connaît à peine. Il trouve indécent de devoir avancer plusieurs milliers d'euros à quelqu'un qui peut potentiellement disparaître du jour au lendemain, et préférerait un système où l'on paie au fil de l'eau selon la satisfaction.
Les chargeurs de portable
Mehdi s'agace de la durée de vie catastrophique des chargeurs de portable. Il pointe un problème de conception : la prise étant en bas de l'appareil, le câble se plie constamment quand on pose son téléphone sur soi, ce qui finit par l'abîmer — « Si tu le mettais au-dessus, y'a plus de problème. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les traces de merde dans les toilettes publiques
JB raconte s'être retrouvé piégé dans des toilettes d'une grosse boîte de prod où il y avait d'immenses traces de merde dans la cuvette — alors qu'il était simplement venu pisser. Il décrit deux solutions impossibles : nettoyer la merde de quelqu'un d'autre, ou sortir en laissant croire que c'est lui le coupable, ce qu'il a fini par faire : « La flemme de nettoyer une merde qui n'est pas la mienne. »
La prise d'otage d'abonnement Instagram
JB dénonce le moment en soirée où quelqu'un sort son téléphone et s'abonne à votre Instagram devant vous, vous forçant moralement à vous abonner en retour. Il illustre le problème en racontant qu'il a lui-même cédé et « follow back comme une merde » des graphistes dont le contenu ne l'intéressait absolument pas : « T'es un enculé si tu t'abonnes pas en retour, mais t'avais pas forcément envie. »
Les footballeurs du dimanche qui font leur cinéma
JB s'énerve contre les joueurs de city stade du week-end qui se comportent comme s'ils étaient en compétition officielle : le mec vénère qui gueule « Putain ! » à chaque action ratée, incapable d'accepter la moindre erreur dans un match qui ne compte pour rien.
Mehdi Maïzi
Les mecs au foot qui jouent au capitaine
Mehdi Maïzi pointe les joueurs de foot amateur qui surjouent le rôle de capitaine et ne cessent de commenter chaque action : « Bien joué, bien joué », « Donne la », « Bravo ». Il note qu'ils sont en général les moins bons du terrain mais les mieux équipés.
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui serrent la main trop fort
JB trouve agaçants les gens qui serrent la main avec une force excessive, comme pour prouver quelque chose. Il confie préférer une main moite à une poignée écrasante, car au moins « c'est pas de sa faute ».
L'artisan qui fait « Aïe aïe aïe » pendant les travaux
JB décrit le moment stressant où l'artisan s'arrête brusquement, regarde un tuyau ou un mur et lâche un « Aïe aïe aïe » sans rien expliquer. On ne sait jamais si c'est irréversible ou anodin, et l'artisan entretient sciemment le flou.
🎙️ Les grands dadais et les postillonneurs avec Baptiste Lorber
👥 Baptiste Lorber · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 5 miettes ·🚨 1 farcissage
Baptiste Lorber
L'objectif marathon des quarantenaires
Baptiste Lorber s'agace des gens qui, passé 35 ans et approchant la quarantaine, se fixent soudainement comme objectif de vie de courir un marathon. Il dénonce l'étalage sur les réseaux sociaux : les entraînements partagés, les chronomètres médiocres affichés fièrement, et la pancarte « Allez papa ! » brandie par la famille à l'arrivée. Pour lui, l'enjeu n'est pas le sport en lui-même mais ce besoin de performance mis en scène : « genre juste cours pour toi, fais du sport pour ta santé ».
La dernière goutte dans le caleçon
Baptiste Lorber soulève l'agacement universel de la dernière goutte de pipi qui, malgré les secousses, finit invariablement dans le caleçon. Il précise que le problème ne concerne pas que les hommes non circoncis — Mehdi, circoncis, confirme en être également victime — et que la seule vraie parade reste d'essuyer avec du papier toilette, technique qu'il connaît mais n'applique pas systématiquement.
Les photos de filles en maillot qui envahissent chaque lieu Instagram
Baptiste Lorber s'énerve contre un réflexe Instagram bien connu : un ami partage un endroit sympa, on clique sur la localisation, et c'est systématiquement envahi de photos de femmes en maillot de bain. Il invite l'audience à tester n'importe quel lieu, même « une petite rivière cachée au loin », pour constater que le phénomène est universel, quel que soit l'endroit ou la saison.
Jean-Baptiste Toussaint
Les grands dadais de 6 ans dans les poussettes
JB s'agace des enfants de six ou sept ans encore installés dans des poussettes devenues trop petites pour eux. Il raconte avoir croisé la veille une mère poussant un gamin dont les grandes jambes débordaient de l'engin, commentant que l'enfant avait l'air d'un « Simple Jack ». Il estime que cette pratique ne rend pas service aux enfants, qui « ont l'air débiles dedans ».
L'ami qui mange ou boit devant toi sans proposer
JB met en scène la situation où un ami sort une canette du frigo ou pioche dans un paquet de gâteaux devant toi sans rien proposer, alors que tu viens de prendre le métro et que tu as faim ou soif. Il confie avoir connu quelqu'un qui faisait ça régulièrement — une personne vue toutes les semaines pendant deux ou trois ans — et avec qui il n'est plus en contact : « c'était juste un rat ».
Les couples qui s'affichent sur Instagram pour paraître le meilleur couple
JB s'énerve contre les gens qui s'exposent en couple sur Instagram dans le but manifeste de faire comprendre aux autres qu'ils forment le couple idéal. Il décrit la mécanique : photo soignée, légende du type « deux ans de bonheur », commentaires croisés entre conjoints assis sur le même canapé : « on sait tous que les couples parfaits, ça n'existe pas ».
Mehdi Benchebana
Le postillon dans le plat au restaurant
Mehdi décrit la situation cauchemardesque où, au restaurant, un ami trop bavard envoie un postillon bien épais dans ton assiette. Il souligne l'aspect visuel implacable — « ces postillons-là, ils arrivent au ralenti » — et le tabou qui s'ensuit : ni la victime ni le coupable n'osent en parler, chacun faisant comme si de rien n'était. Résultat : le repas est définitivement gâché, le plat est abandonné.
Les ongles qui sautent dans tous les sens
Mehdi s'attaque à l'impossibilité de maîtriser la trajectoire d'un ongle coupé : il part systématiquement dans tous les sens, se perd dans les recoins du canapé, tombe dans les toilettes ou s'échappe par la fenêtre. Il confie avoir tout essayé — au-dessus du lavabo, au-dessus de la cuvette, sur une serviette — sans jamais trouver la solution parfaite : « rien n'a été inventé pour ça ».
Les remakes de classiques inutiles
Mehdi dénonce les remakes de films classiques qui n'apportent rien et cassent la nostalgie de l'original, citant le nouveau Robocop et le nouveau Total Recall comme exemples patents. Il comprend la logique financière — les distributeurs préfèrent miser sur des titres éprouvés — mais juge le résultat presque toujours décevant : « pourquoi le refaire, ça se suffit à lui-même ». JB confirme lui avoir conseillé d'éviter le remake de Total Recall la semaine précédente.
Baptiste Lorber
La règle du « c'est celui qui roule qui fume »
Baptiste Lorber évoque la règle tacite mais sacrée du joint entre potes : c'est celui qui roule qui fume en premier. Il se souvient de soirées où il regardait fumer sans oser demander, attendant son tour.
Le pote avec une console 1 joueur qui ne prête pas la manette
Baptiste Lorber se souvient de l'humiliation enfantine d'aller chez un ami équipé d'une console solo et de regarder jouer pendant des heures sans jamais recevoir la manette. Il fait le lien avec les spectateurs de Twitch d'aujourd'hui, position qu'il détestait déjà gamin.
Jean-Baptiste Toussaint
Les likeurs fous de culs et de seins sur Instagram
JB pointe les amis qui likent compulsivement dès qu'un cul ou des seins apparaissent dans leur fil Instagram, leurs noms s'affichant systématiquement sous ce type de contenus.
L'hypocrisie des posts poitrine/fesses contre les compliments
JB s'interroge sur l'hypocrisie des femmes qui publient des photos mettant en valeur leur poitrine ou leurs fesses pour générer des likes, mais qui s'offusquent si quelqu'un les complimente directement sur ces attributs en commentaire.
Mehdi Benchebana
Les radins de capsules de café
Mehdi rebondit sur le sujet de l'ami qui ne propose rien pour évoquer ceux qui, face à une machine à café, comptent leurs capsules et rechignent à en offrir une, alors qu'on propose naturellement un café à un visiteur.
La batterie de JB toujours dans le rouge
Mehdi se farcit JB car, à chaque fois qu'il lui envoie des captures d'écran, la batterie de JB est dans le rouge — 2 %, 10 % — quelle que soit l'heure de la journée. Mehdi confie que plusieurs proches ont remarqué le phénomène : « tout le temps, tout le temps ».
🎙️ Les spermeurs nocturnes et les bouts de pieds avec Florent Bernard
👥 Florent Bernard · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 10 miettes ·🚨 1 farcissage
Florent Bernard
Les vendeurs quand on n'achète rien
Florent s'agace des vendeurs en magasin lorsqu'on entre sans intention d'acheter. Il décrit un jeu étrange où l'on simule l'intérêt pour éviter de partir immédiatement, avant d'affronter un vendeur insistant qui propose d'autres tailles ou qui semble personnellement blessé quand on repart les mains vides. « Il te juge comme si c'était sa marque à lui. »
Le coffre électrique trop lent des voitures
Florent s'énerve contre les coffres électriques des nouvelles voitures, qu'il trouve désespérément lents à se fermer. Il raconte qu'en faisant ses courses, il doit attendre de longues secondes face au coffre qui descend paresseusement, et souligne qu'en plus le moteur allumé empêche l'ouverture, rendant les arrêts en double file particulièrement laborieux : « Je m'ennuie en fermant ce coffre. »
Les critiques ciné qui attaquent l'humain plutôt que l'œuvre
Florent, lui-même réalisateur, s'agace des critiques cinématographiques qui collent des intentions sur les artistes sans les connaître. Il pointe des formules toutes faites comme « on sent qu'il est venu prendre son chèque » ou « elle se demande ce qu'elle fout là », qui insultent selon lui à la fois les acteurs et le public, car elles sous-entendent un mépris dont personne ne peut avoir la preuve.
Mehdi Benchebana
Les écharpes de marque avec l'étiquette apparente
Mehdi s'en prend aux hommes qui portent des écharpes de marque en laissant l'étiquette ostensiblement visible, pour signaler qu'ils s'offrent du Ralph Lauren ou du Burberry. Il vise nommément Léopold Lemarchand, dont il affirme avoir une preuve photo montrant le logo bien en évidence, même si l'intéressé certifie que c'était involontaire.
Les filles qui t'appellent par ton prénom en pleine engueulade
Mehdi s'agace de ce réflexe, souvent féminin selon lui, qui consiste à lâcher le prénom de son partenaire au milieu d'une dispute pour marquer le coup. Il raconte avoir tenté de le signaler à sa compagne de l'époque, qui lui avait répondu avec un « Mehdi » cinglant, le laissant sans recours : « M'appelle pas par mon prénom, connasse. »
Le goût unique et le prix trop élevé chez Five Guys
Mehdi s'indigne que chez Five Guys, quelle que soit la variante choisie, tout finisse par avoir le même goût. Il note que le hot dog ressemble au hamburger, que les options se ressemblent toutes, et que le prix reste excessif pour ce résultat décevant.
Jean-Baptiste Toussaint
Les bouts de pied dans les annonces Vinted
JB s'agace des photos d'annonces Vinted sur lesquelles apparaît un bout de pied du vendeur, souvent dégueulasse selon lui. Il insiste sur le fait que l'outil permet facilement de rogner l'image, et qu'il est donc impossible de croire à un accident : « On me fera pas croire que la personne n'a pas vu qu'il y avait son bout de pied. »
Les authentificateurs d'autographes
JB se farcit le métier d'authentificateur d'autographes, qu'il juge totalement fantaisiste. Il souligne qu'avec une simple loupe, ces experts prétendent certifier si une signature est réelle alors que même la propre signature de quelqu'un varie d'un jour à l'autre, rendant toute expertise impossible et le métier entier une fumisterie.
Pisser dans le trou ou sur les parois ?
JB soulève une question que personne n'enseigne jamais : doit-on viser le fond de la cuvette ou les parois quand on urine ? Il défend les parois pour éviter les projections et le bruit, notant que viser le trou produit des jets qui remontent et souillent le sol, un mystère pratique qui l'a visiblement longtemps taraudé.
Florent Bernard
Essayer des jeans en cabine
Florent déteste essayer des vêtements en cabine : plusieurs miroirs révèlent des angles peu flatteurs, l'odeur des vêtements portés par d'autres le dérange, et une petite voix dans le couloir demande invariablement « Tout va bien monsieur ? » dès qu'on tarde.
Les gens avec de belles voitures sont ridicules
Florent avoue ne pas être impressionné par les belles voitures et trouver leurs propriétaires souvent ridicules, adhérant volontiers au cliché selon lequel une voiture trop voyante cache quelque chose à compenser.
Les coiffeurs qui se sentent obligés de parler
Florent glisse en passant qu'il n'aime pas qu'on lui parle chez le coiffeur, estimant que la prise de parole systématique des coiffeurs relève d'un cliché agaçant auquel il aimerait échapper.
Les prises électriques différentes d'un pays à l'autre
Florent s'étonne qu'en 2024, dans une Europe censément unifiée, les prises électriques diffèrent encore d'un pays à l'autre, obligeant à trimballer des adaptateurs notamment pour le Royaume-Uni.
Les prises USB déjà dépassées dans les hôtels et voitures
Florent déplore de trouver dans certains hôtels ou voitures des prises USB 2.0 plates intégrées à la déco « futuriste » de l'époque, désormais totalement obsolètes et inutilisables avec les appareils modernes.
Retenter la poignée des toilettes alors que personne n'a pu sortir entre-temps
Florent évoque l'agacement de faire ses besoins au restaurant quand quelqu'un tente d'entrer, constate que c'est fermé, repart… puis retente la poignée quelques secondes plus tard, comme si la situation avait pu changer entre-temps.
Mehdi Benchebana
Le débit trop faible de certaines chasses d'eau
Mehdi s'agace des chasses d'eau à débit trop faible qui ne parviennent pas à emporter ce qu'elles sont censées emporter, surtout quand on n'est pas chez soi.
Jean-Baptiste Toussaint
Les noms des bars PMU sont souvent les mêmes
JB remarque que les bars PMU portent presque tous le même nom : Balto, Brazza, L'Escale, L'Escapade… une uniformité qu'il avait gardée en fond de tiroir avant de la lâcher spontanément.
La prise électrique qui ne rentre pas, surtout à l'aveuglette
JB s'énerve contre les prises dans lesquelles les fiches refusent d'entrer correctement, notamment quand on tente l'opération à l'aveuglette dans l'obscurité, se retrouvant à tâtonner pendant vingt ans sans résultat.
Les toilettes sans intimité des aéroports et de Disneyland
JB s'indigne que dans les aéroports et à Disneyland, les cabinets de toilettes soient ouverts en haut et en bas, supprimant toute intimité et rendant chaque passage aux toilettes aussi exposé que vulnérable.
Les listes de Noël de JB et Léo
Florent se farcit JB et Léopold pour leur habitude de faire des listes de cadeaux à Noël, qu'il considère comme un comportement de gros bébés de huit ans qui découpent des catalogues de jouets.
🎙️ Les doigteurs et les pâtes alphabets
👥 Johann · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🍞 7 miettes ·🚨 3 farcissages
Johann
Les commerçants polis
Johann s'agace des commerçants trop polis qui le forcent moralement à acheter. Il évoque son fromager du Faubourg Saint-Denis qui l'interpelle à chaque passage pour lui faire goûter ses nouveautés, si bien qu'il repart systématiquement avec « 20 balles de fromage, même quand j'étais au chômage ». Il lui arrive même de faire des détours dans sa rue pour éviter d'être happé par le boulanger ou le fromager.
Les personnes qui chuchotent pour marquer une emphase
Johann ne supporte pas les gens qui baissent soudainement la voix pour souligner une vanne ou une emphase dans leur discours. Il tente de donner des exemples en live mais admet lui-même que son podchiasse peine à se matérialiser concrètement, ce qui vaut à l'épisode quelques moqueries de ses co-animateurs. Ce tic de langage, qu'il observe autour de lui et sur YouTube, le rend « dingue ».
Les pâtes alphabet : il manque les chiffres
Johann pointe une lacune flagrante dans les pâtes alphabet : il manque les chiffres. Il défend l'idée que cette « vision rétrograde de la pâte » est une forme d'exclusion, et plaide pour que les fabricants intègrent aussi des chiffres afin de pouvoir écrire des histoires complètes dans son bouillon du dimanche soir. Ses co-animateurs peinent à le prendre au sérieux.
Mehdi Benchebana
Les nouveaux bouchons attachés aux bouteilles en plastique
Mehdi s'agace des nouveaux bouchons de bouteilles en plastique qui restent attachés à la bouteille pour des raisons écologiques. Quand on verse le liquide dans un verre, le bouchon ballant fait déborder le contenu partout : « ça fout partout ». Il s'irrite aussi du fait que tous les fournisseurs et toutes les marques aient adopté ce système du jour au lendemain.
Le côté cheap qui casse la magie à Disney
Mehdi explique qu'en vieillissant, il ne peut plus s'empêcher de repérer tous les petits défauts cheap de Disney — un mur mal peint, de vieux câbles apparents, des fougères en plastique — qui lui cassent la magie. Il précise que sa fille, elle, ne remarque rien, et conclut qu'il faut « un cerveau détraqué pour observer ces trucs-là ». Il recommande aux visiteurs de ne surtout pas regarder les détails s'ils veulent profiter du parc.
La pension alimentaire : des montants déconnectés de la réalité
Mehdi dénonce le système de la pension alimentaire, dont les montants mensuels peuvent atteindre 600 ou 1 000 € alors que les dépenses réelles pour les enfants sont bien inférieures. Il illustre le problème avec l'exemple d'une connaissance dont l'ex-mari verse 1 000 € par mois, argent qui, selon lui, profite largement à la nouvelle vie de la mère plutôt qu'aux enfants. Il plaide pour un système basé sur les factures réelles plutôt que sur un forfait mensuel.
Jean-Baptiste Toussaint
Ceux qui décrochent avant d'avoir fini leur conversation
JB s'agace des gens qui, lorsqu'ils décrochent le téléphone, sont encore en train de terminer une conversation avec quelqu'un d'autre. Il y voit une posture de « crack » entretenue délibérément pour s'imposer comme celui qui est trop occupé. Résultat, l'appelant se retrouve d'emblée en position d'infériorité dans l'échange.
Ceux qui font semblant de ne pas trouver les très belles femmes attirantes
JB ne supporte pas les hommes qui prétendent ne pas être attirés par des femmes objectivement très séduisantes, comme Sidney Sweeney, alors qu'ils ont « forcément couché avec des filles moins bien ». Il y voit une pose d'original complètement hypocrite, et cite deux amis qui l'ont déjà fait avec Dakota Johnson. Pour lui, ces gens se déstabiliseraient immédiatement si la star en question leur faisait réellement du charme.
Les animateurs télé et leurs phrases malhonnêtes
JB s'agace des animateurs de télévision qui concluent chaque interview par des formules vides comme « vous êtes ici chez vous, revenez quand vous voulez ». Il souligne que c'est manifestement faux : si un invité se pointait sans avoir d'actualité à promouvoir, il ne serait jamais reçu. Il trouve ces phrases « hyper malhonnêtes » et invite les animateurs à cesser de faire des promesses qu'ils n'ont aucune intention de tenir.
Johann
L'angoisse d'attendre quelqu'un seul à la caisse
Johann raconte l'angoisse de son enfance : se retrouver seul à la caisse, les articles déjà passés, au moment de payer, pendant que sa mère était repartie chercher un produit oublié. Il passait alors pour un crétin sans argent à 12 ans.
Les personnes âgées qui font leurs courses le soir
Johann s'agace de trouver des retraités à la caisse le soir à 19h30-20h, alors qu'ils ont toute la journée pour faire leurs courses. Il est contraint de partager la queue avec eux après sa journée de travail.
Mehdi Benchebana
McDo : la petite frite pareille que la moyenne, coca pas au ras bord, glaçons épuisés
Mehdi révèle une arnaque méconnue : la petite frite contient la même quantité que la moyenne. Il ajoute que le coca n'est jamais versé jusqu'en haut du verre, et que lorsqu'on commande avec glaçons, le serveur annonce souvent qu'il n'y en a plus.
Jean-Baptiste Toussaint
Ouvrir un frigo qui pue le fromage
JB avoue que les rares fois où il est allé chez une femme et qu'elle ouvrait le frigo pour en dégager une forte odeur de fromage, ça le dégoûtait. Il reconnaît volontiers que lui-même peut avoir le même problème chez lui.
Le chat qui gratte sa litière lors d'un premier rendez-vous
JB raconte que lors d'un premier rendez-vous chez lui, son chat choisit invariablement ce moment pour gratter sa litière et faire ses besoins, brisant toute atmosphère romantique.
Les petites arnaques du quotidien chez McDonald's
JB accumule plusieurs petites agaçantes chez McDonald's : les verres en plastique réutilisables mal lavés où tout le monde met sa bouche, les frites servies trop basses dans le sachet, et les cocas servis sans bulles ou sans glaçons.
Garder une place de parking
JB détestait enfant quand sa mère lui demandait de se poster sur une place de parking libre pour la lui réserver le temps qu'elle arrive en voiture.
Florent ne retire pas ses chaussures
Johann se farcit Florent Bernard car ce dernier, venu chez Johann avec JB, n'a pas retiré ses chaussures alors qu'il exige lui-même que ses propres invités le fassent chez lui.
JB est un doigteur fou
Johann se farcit JB car il est un « doigteur fou » : il distribue des coups de doigt dans l'épaule ou la poitrine de ses interlocuteurs pour appuyer ses propos, au point de laisser parfois des ecchymoses.
Mehdi veut garder le portefeuille trouvé
JB se farcit Mehdi : à la gare de Deauville, JB trouve un portefeuille contenant plus de 600 € en espèces et la première réaction de Mehdi est de s'écrier « viens, on va se faire un putain de resto », avant de tenter de le convaincre de garder l'argent même après avoir identifié une vieille dame de 70 ans comme propriétaire.
🎙️ Les perruques et le beurre de cacahuètes avec Florent Bernard
👥 Florent Bernard · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses ·🚨 1 farcissage
Florent Bernard
La part de pizza refusée
Florent décrit une situation récurrente avec sa compagne : il finit sa pizza bien avant elle, demande une part supplémentaire sachant qu'elle ne terminera pas, et essuie un refus. Elle finit par ne pas finir sa part, et la pizza est froide. « Je suis un vieux loup de mer donc je ne dis rien et je profite d'un podcast pour faire mon malin. »
Les conducteurs collés au pare-chocs à la vitesse max autorisée
Florent s'agace des conducteurs qui lui collent au pare-chocs sur la voie de gauche alors qu'il roule exactement à 130 km/h, la vitesse maximale autorisée. Il se retrouve contraint de se rabattre sous pression alors qu'il ne fait rien d'illégal. « Pourquoi mettre la pression alors que je suis au maximum autorisé ! »
La trace qui reste toujours après avoir lavé une vitre
Florent se plaint de l'impossibilité de laver une vitre sans laisser de trace. Même avec du liquide spécial et une raclette, il subsiste toujours une marque révélatrice au soleil. Il confie être très attentif à la propreté chez lui, ce qui rend ce problème d'autant plus frustrant.
Mehdi Benchebana
Le beurre de cacahuète en France, ça prend pas
Mehdi s'agace que le beurre de cacahuète ne soit pas rentré dans les usages alimentaires français, contrairement à d'autres importations américaines. Il relève qu'on en trouve en Franprix mais que personne n'en achète, et que celui qui en a chez lui « passe pour un guignolo ». Le prix élevé — entre 8 et 9 euros le pot car importé des États-Unis — n'arrange rien.
Le statut de « guest » dans la bande de potes de sa copine
Mehdi décrit le moment fatidique où la nouvelle compagne présente sa bande d'amis en laissant entendre qu'on n'y entre pas vraiment. Le nouvel arrivant est obligé de « les sucer » le premier soir pour faire bonne impression, alors que la bande, elle, a le droit d'être nulle sans conséquences. « On te fait comprendre que tu seras toujours une sorte de guest. »
Le prélavage inutile avant le lave-vaisselle
Mehdi s'en prend aux gens qui rincent et nettoient leur vaisselle avant de la charger dans le lave-vaisselle, gaspillant eau et énergie pour une étape entièrement inutile. Il cible directement Florent — qui esquive — avant de raconter que sa propre mère exigeait en plus de disposer les couverts dans un sens précis. « Anti-écologique, c'est du gaspillage d'eau terrible. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les cordonniers qui ne réparent rien
JB s'agace des cordonniers qui refusent systématiquement de réparer les chaussures qu'on leur apporte. Il illustre avec sa propre paire de santiags dont la semelle se décolle — résultat : « C'est trop vieille la bottine, je peux pas » — alors qu'il voulait les porter pour un tapis rouge à Lille. Il philosophe : « On peut aller sur la lune mais on peut pas réparer mes bottines. »
Les répliques de films dans la vraie vie
JB ne supporte pas les gens qui recyclent des répliques cultes de films dans des situations du quotidien — « Forrest, cours ! » quand quelqu'un court, ou des sorties de La Cité de la Peur. Il pointe le décalage entre la situation qui s'y prête à peine et la satisfaction que semble éprouver celui qui balance la réplique.
La perruque masculine, encore taboue
JB plaide pour la démocratisation de la perruque masculine, arguant que les nouvelles techniques sont bluffantes de réalisme et que les femmes ont bien le droit de se maquiller et de porter des perruques. Il admet une part de jalousie envers la chevelure de Florent et soulève la question délicate du moment où il faudrait en informer une partenaire. « Dans une société où on déconstruit tout, pourquoi pas les perruques ? »
L'attirail d'encens de Florent
JB se farcit Florent en révélant qu'il pratique l'encens chez lui. Il le taquine sur cette habitude qu'il juge un peu « girly » et précieuse, en notant que Florent a même tout l'attirail — plusieurs types de bâtons et leur support — disposés en évidence dans la pièce.
🎙️ Les managers Mcdo et les glands avec Léopold Lemarchand
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 9 miettes ·🚨 1 farcissage
Léopold Lemarchand
Les faux rires aux blagues pas drôles
Léopold s'agace de devoir rire par politesse à une blague pas drôle, ce qui encourage l’autre à continuer et à enchaîner d’autres blagues de plus en plus gênantes. Il déplore ce cercle vicieux : « Les faux rires font beaucoup de mal. » Il évoque la difficulté à ne pas renforcer l’ego des mauvais blagueurs.
Les joggeurs qui trottinent sur place au feu rouge
Léopold ne supporte pas les gens qui continuent leur footing sur place en attendant le feu piéton. Il souligne le ridicule de la gestuelle et s'étonne qu'on ne puisse pas juste accepter de s’arrêter une minute. Il lance : « Il va rien se passer si tu attends le feu rouge comme tout le monde. »
La Fashion Week
Léopold est exaspéré par la Fashion Week, où des centaines de stars prennent l’avion pour voir des vêtements et adopter une attitude de frime. Il critique l’ambiance ostentatoire et « tout le monde se la pète » : « Si tu as besoin de vêtements très très chers pour être cool, t’es une merde. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les serveurs charmeurs qui rabaissent les clients pour séduire
JB ne supporte pas les serveurs charmeurs qui le rabaissent devant une fille pour se donner un genre et tenter de la séduire. Il raconte : « Il me rabaisse pour séduire la meuf devant moi. » Il trouve l’attitude insupportable, d’autant plus que « c’est pas parce que tu tiens des Orangina que tu vas la pécho. »
Le fast food qu'on doit partager malgré soi
JB râle sur ceux à qui on propose de prendre à manger, qui répondent qu’ils n’ont pas faim, puis qui lorgnent et piochent dans le fast food dès qu’il arrive. Il décrit ce moment d’agacement et l’obligation de partager malgré lui : « Tu demandais 1000 fois si elle en voulait ! »
Le silence gênant juste après la séance de cinéma
JB redoute ce moment où le film est fini au cinéma et il faut reparler avec l’ami venu avec soi, alors qu’on n’a pas échangé durant la séance. Il trouve le silence gênant et artificiel : « Tu te sens obligé de dire alors tu as aimé ? »
Mehdi Benchebana
Les managers de fast food qui jouent les caïds
Mehdi s'énerve face aux managers de fast food qui instaurent une relation dominant-dominé avec les serveuses et adoptent une posture d’homme tout-puissant sans raison valable. Il s’insurge : « Il en joue comme si c’était le big boss du McDo ! »
Le Coca plat et cher servi au bar
Mehdi fulmine contre les bars qui, pour un Coca vendu très cher, servent du Coca chaud ou avec peu de bulles, issu d’une vieille bouteille plastique. Il résume parfaitement son agacement : « Va te faire enculer en fait, va te faire enculer. »
Le bon restau toujours fermé le jour où on veut y aller
Mehdi peste à chaque fois qu’il propose un bon resto à sa copine et que, pour une raison mystérieuse, celui-ci est justement fermé ce jour-là. Il trouve ça particulièrement humiliant quand il n’a pas de plan B : « À chaque fois que tu veux y aller, c'est fermé. »
Léopold Lemarchand
Rabaisser ses potes pour séduire
Léopold s'agace des gars qui rabaissent leurs amis pour draguer en soirée.
Les oiseaux gardés en cage
Léopold trouve que les gens qui gardent des oiseaux en cage chez eux « n’ont pas d’humanité ».
Le chewing-gum qu'il faut partager à toute la classe
Léopold remarque que dès qu’on sort un paquet de chewing-gum, tout le monde en veut, et c’est vite l’enfer.
La gêne de se retourner après avoir tiré au bowling
Léopold note la gêne rapide qu’on ressent en revenant devant les autres après avoir lancé sa boule au bowling.
Les boulangeries fermées le mercredi après-midi
Léopold ne comprend pas pourquoi certaines boulangeries sont fermées le mercredi après-midi, privant les enfants de goûter.
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui cherchent l'approbation du regard après une blague
JB s’agace des gens qui cherchent l’approbation du regard après avoir fait une blague.
Le bouton du feu piéton qui ne sert à rien
JB dénonce l’inefficacité des boutons censés déclencher le feu vert pour piéton, qui ne marchent jamais.
Le faux débat entre Pepsi et Coca
JB ne comprend pas ceux qui prétendent ne pas pouvoir boire du Pepsi parce qu'ils préfèrent Coca.
Les chaussures de bowling obligatoires
JB râle qu’on soit obligé de porter les chaussures de bowling qui sentent mauvais.
Mehdi n'a jamais rien à boire dans son frigo
JB farcit Mehdi en pointant qu’à chaque fois qu’il va chez lui, il n’y a aucune boisson fantaisiste dans le frigo, seulement de l’eau du robinet.
🎙️ Les devoirs et les Aérobus avec Léopold Lemarchand
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses ·🍞 4 miettes ·🚨 1 farcissage
Léopold Lemarchand
Les aérobus
Léopold ne supporte pas les aérobus au retour d'un long voyage. Après huit à dix heures d'avion, quand les portes s'ouvrent enfin, il découvre en bas des escaliers un bus bondé où tout le monde est claqué, les valises s'entassent et les enfants crient — « tout le monde pue, personne n'est beau, on est tous fatigués ». Il souligne que le pire est d'apprendre l'existence de l'aérobus seulement en sortant sur le tarmac, sans aucune préparation psychique.
Les SMS avec point final ou minuscule initiale
Léopold s'agace des gens qui terminent leurs messages par un point ou qui commencent leur texto par une minuscule. Il estime que le point final donne un ton sec et froid, « comme si tu venais de gueuler avec la personne », et que la minuscule initiale est une posture calculée : il est convaincu que certains vont jusqu'à désactiver la majuscule automatique dans les réglages de leur iPhone pour se donner un genre négligé.
Les stories d'anniversaire de potes inconnus
Léopold en a assez des gens qui postent en story l'anniversaire de leurs amis, car les abonnés ne les connaissent pas. Il juge ce type de contenu parfaitement inutile : même si l'on connaît vaguement la personne fêtée, voir quelqu'un souffler ses bougies n'a strictement aucun intérêt — « on s'en fout, on les connaît pas ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les devoirs
JB s'en prend aux devoirs scolaires au nom de tous les élèves qui nous écoutent. Il décrit une journée d'école de huit heures à dix-huit heures, où l'on rentre épuisé pour devoir enchaîner les devoirs matière par matière — « t'es claqué, tu rentres chez toi, et tu dois faire des devoirs » — alors que les parents, eux aussi revenus du boulot, sont censés aider.
L'obligation d'enlever ses chaussures chez les gens
JB déteste qu'on lui demande d'enlever ses chaussures en arrivant chez quelqu'un. Il explique que cela annihile immédiatement tout le style qu'on s'est donné, expose les chaussettes trouées et, pire, peut trahir des pieds malodorants — « t'as beau avoir un bon flot, ça sert à rien de bien se saper » si l'on finit en chaussettes dépareillées dans le salon.
Les cagnottes
JB ne supporte pas l'injustice des cagnottes collectives : celui qui met cinq euros est remercié exactement de la même façon que celui qui en met quatre-vingts. Il confie, sous couvert d'humour, systématiquement annoncer à voix haute combien il a versé pour que l'effort ne passe pas inaperçu, et conclut que si l'anonymat est total, « autant mettre cinq euros ».
Mehdi Benchebana
La pénurie de serviettes en papier dans les fast-foods
Mehdi s'insurge contre les fast-foods qui ne glissent qu'une seule serviette en papier avec la commande. Il décrit une véritable omerta autour des serviettes : quand on ose en redemander une, le caissier lance un regard noir qui signifie clairement « j'ai que ce que tu me demandes ». Il invite tout le monde à tenter l'expérience et à observer la réaction du personnel.
La logique des films James Bond malgré les changements d'acteurs
Mehdi ne comprend pas comment on peut trouver une cohérence dans la saga James Bond alors que l'acteur change de génération en génération : « un coup c'est [l'un], un coup c'est Timothy Dalton ». Cette incohérence l'empêche de s'immerger dans les films, si bien qu'il confesse n'en avoir vu quasiment aucun.
Les groupes qui prennent tout le trottoir
Mehdi fulmine contre les groupes de personnes qui s'étalent sur toute la largeur du trottoir, prenant les passants en otage. Le pire, dit-il, c'est qu'en disant « excusez-moi » pour passer, ils se poussent à contrecœur et paraissent agacés d'avoir à le faire, alors que c'est eux qui gênent.
Léopold Lemarchand
Les albums dont les titres sont tout en minuscules
Léopold s'agace des albums dont tous les titres sont écrits en minuscules, une posture stylistique qui lui semble forcée et prétentieuse.
Jean-Baptiste Toussaint
La sève des arbres colle les doigts
JB soulève que toucher un arbre et se retrouver avec de la sève collée sur les doigts, c'est relou.
Les tags, c'est moche
JB n'aime pas les tags : une belle rue avec des tags sur les murs devient immédiatement moche. Il ajoute détester aussi le street art « un peu gnian-gnian » dans la veine de Banksy.
Mehdi Benchebana
Le choc du retour de vacances direct dans le métro parisien
Mehdi évoque le contraste brutal de revenir de vacances à l'étranger et de se retrouver immédiatement plongé dans le métro parisien bondé — « t'étais à Acapulco, tranquille, et tu reviens dans la furia parisienne ».
La noisette du Ferrero gâchée par Mehdi
JB se farcit Mehdi : quand il mange un Ferrero Rocher, il ne mange pas la noisette à l'intérieur. Il la suce autour puis la laisse, sans même être allergique — ce que JB considère comme un gâchis impardonnable puisque « la noisette, c'est le meilleur moment ».
🎙️ Les branlettes collectives et les frites dans les grilles
👥 Mehdi Benchebana · Johann · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 12 podchiasses ·🚨 1 farcissage
Mehdi Benchebana
Les frites servies dans des grilles avec du faux papier journal
Mehdi s'agace des frites servies dans des grilles au bistrot, parfois même avec du faux papier journal. Il trouve que c'est juste pour faire fancy, mais que « généralement, les frites sont pas bonnes dedans ». Il déplore aussi que ça fait peu de frites et qu'on ne peut pas attraper celles au fond.
La boisson servie trop tôt au restaurant
Mehdi peste contre les restaurants qui servent la boisson aussitôt la commande, bien avant l'arrivée des plats. Il préfère garder sa boisson pour accompagner son plat et s'agace d'être obligé de la finir trop vite. « Ma boisson est calibrée par rapport au dosage du plat. »
Le vêtement usé impossible à retrouver à l'identique
Mehdi regrette que lorsqu'un vêtement adoré est usé ou déchiré, il est ensuite impossible d'en retrouver l'identique. Il peste contre le fait de ne pas pouvoir racheter le même modèle, et conclut que même les intemporels comme certains jeans Lévis disparaissent.
Johann
Le mendiant qui ne tend la main qu'aux autres
Johann raconte que dans le métro, un mendiant tend la main à tous les passagers sauf lui. Il se demande s'il avait l'air trop pauvre ce jour-là, alors qu'il était prêt à donner.
Les gels douche toujours aux parfums sucrés
Johann en a marre des gels douche aux parfums toujours sucrés comme pêche ou framboise, et jamais salés. Il rêve d'un parfum boeuf bourguignon ou curcuma-citron, évoquant le brainstorming absurde des créateurs de gels douche.
Quand mettre le déodorant : mouillé ou sec ?
Johann s'interroge sur le bon moment pour appliquer le déodorant : sur peau encore mouillée après la douche ou une fois sec ? Il confesse faire les deux car il ne sait jamais, et lance le débat bille vs spray. « Je ne sais jamais quand est-ce qu'il faut mettre son déodorant. »
Le like sur le dernier message pour clore une conversation
Johann ne supporte pas les gens qui, pour clore une discussion sur Instagram ou autre, likent simplement le dernier message sans répondre. Il sent que c'est une technique pour lui dire de se taire, ce que JB fait : « Arrête de liker mon dernier message. »
Pub pour chat : la branche de persil sur la pâtée
Johann s'agace des publicités pour pâtée de chat où l'on ajoute une branche de persil sur le repas. Il ne comprend pas pour qui on met ça, « à quel moment le chat il se dit : “tiens, une branche de persil” ? »
Le meilleur burger de Paris : impossible à juger
Johann en a assez des gens ou émissions qui déclarent avoir trouvé « le meilleur burger de Paris », alors qu'ils n'ont pas tout testé. Il juge que c'est absurde et ça l'énerve à chaque fois.
Jean-Baptiste Toussaint
Les phrases impossibles à chanter
JB s’agace contre ceux qui chantent n'importe quoi au lieu de simplement parler. Il n’aime pas ce truc de « chanter des phrases qui ne doivent pas être chantées » avec des mélodies inventées, souvent absurdes.
Les branlettes collectives entre potes
JB est exaspéré par le mythe des « branlettes collectives » racontées par certains, comme si tout le monde avait fait ça à l'adolescence. Il refuse l’idée et s’étonne de voir le truc revenir régulièrement : « c'est pas un truc que tout le monde fait. »
Les notes de restaurant mal partagées
JB en a marre quand la note de restaurant est partagée également alors qu’il a commandé un plat pas cher, contrairement aux autres qui prennent homard, vin et tout le reste. « Je paye 62€ mon pauvre plat à 21, pour des gars que je ne connais même pas et dont je me branle. »
JB se croit brun alors qu'il est châtain
Johann se farcit JB sur sa couleur de cheveux, affirmant qu’il est châtain foncé et non brun, contrairement à ce que certains affirment.
🎙️ Les voisins qui baisent et les gâteaux mous
👥 Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint · Aurélien
🤮 13 podchiasses ·🚨 1 farcissage
Mehdi Benchebana
Les voisins qui baisent
Mehdi s'agace des voisins qui font l'amour trop bruyamment. Il avoue qu'il n'a jamais réussi à faire autant de bruit avec ses partenaires et ressent un mélange de frustration et d'humiliation en entendant ces ébats. Citation marquante : « Moi, je n'ai jamais réussi à faire monter une fille aussi puissamment que le gémissement de mes voisins. »
Les chaises moches mauves d'entreprise
Mehdi s'énerve contre les chaises horribles de couleur mauve qu'on trouve dans les entreprises et administrations. Il estime qu'elles plombent le style et dépriment les gens : « Une fois que tu te poses sur une chaise mauve, ta tenue ne veut plus rien dire. »
Les châtains qui se prennent pour des bruns
Mehdi pointe les châtains qui se présentent comme bruns, ça l'exaspère profondément. Il trouve que ça change tout, surtout sur les sites de rencontre. Citation : « T'es pas brun, t'es châtain. »
La barbe sans dessus ni dessous
Mehdi n'en peut plus de voir des gens avec une barbe rasée sous le cou et les joues, mais fournie ailleurs : « Visuellement, ça ne fait pas propre. » Il interroge l'intérêt esthétique de ce style.
Jean-Baptiste Toussaint
Les français qui parlent anglais
JB s'agace de la façon dont les français parlent anglais, que ce soit avec l'accent pourri ou au contraire en 'se la pétant'. Il ne sait jamais comment faire juste et pointe l'ironie de la situation : « Quand tu parles bien, on dit que tu te la pètes ; quand tu parles mal, on te charrie. »
Les cookies mous le lendemain
JB se plaint des paquets de cookies qui ramollissent du jour au lendemain, même quand on les ferme bien. Il confie : « Je prends un cookie, délicieux. Le lendemain, tout mou, c'est la déprime. »
Les menus écrits en italien en France
JB s'énerve contre les restaurants en France qui écrivent tout leur menu en italien, ce qui force à demander au serveur ou à chercher les mots sur Google. Il estime que ça fait 'genre' et que ça n'aide personne.
Les formules « bonne continuation » et « en bouche » au resto
JB ne supporte pas qu'on lui souhaite une 'bonne continuation' au restaurant ou qu'on parle de goût 'en bouche' ; il trouve ces formules ridicules : « Bonne continuation, ça me déprime ! »
Les menus en QR code
JB peste contre la généralisation des menus en QR code dans les restaurants, surtout quand il n'y a pas de 4G et que l'accès devient impossible. Il finit toujours par demander un menu papier.
Le béret, la gavroche, le style
JB déteste ces accessoires qu'il juge ringards, malgré la mode. Il trouve que même les plus beaux styles vestimentaires sont ruinés par une gavroche ou un béret.
Les constructions d’immeubles récents
JB regrette la qualité et l'esthétique des nouveaux immeubles, qu’il juge sans âme, conçus pour la rentabilité et non la beauté. Il affirme que ça abîme le paysage urbain.
Aurélien
Les réunions qui durent 2h
Aurélien se désole des réunions interminables, alors que tout pourrait être réglé en dix minutes. Il en a marre des discussions qui s’éternisent et du temps perdu.
Le mois de novembre morose
Aurélien n’en peut plus de la météo sinistre de novembre, qu’il décrit comme un 'enfer'. Il conclut par : « Franchement, il pleut, là encore… »
JB le faux brun des applis de rencontre
Mehdi chambre JB sur le fait qu'il se présente comme brun aux yeux bleus sur les sites de rencontre alors qu'il est châtain. Il trouve que JB 'installe dans l'esprit des meufs qu'il est le brun ténébreux'.